Principales sources d’eau ou d’humidité excessive dans les bâtiments

La présence d’eau ou d’humidité excessive est le principal facteur à contrôler dans les bâtiments pour éviter la contamination fongique et la prolifération d’autres microorganismes associés (4,5,11,13). Les principales sources sont notamment (4,13–15) :

  • l’eau de pluie ou souterraine, qui s’infiltre à l’intérieur du bâtiment en raison d’un mauvais drainage ou de défauts dans la fondation ou l’enveloppe (par exemple, un toit qui fuit, des fenêtres non étanches ou des fondations fissurées ou poreuses);
  • les refoulements d’égouts;
  • les fuites de plomberie, en raison, par exemple, d’un bris de tuyauterie, d’un joint non étanche ou d’une valve défectueuse;
  • la condensation, résultant entre autres du contact entre une surface froide (ex. : isolation discontinue causant un pont thermique) et de l’air humide, ou d’une humidité relative très élevée favorisée par une ventilation insuffisante, voire absente;
  • la vapeur d’eau, provenant par exemple des habitudes et des activités des occupants (ex. : douches multiples et/ou longues, cuisson prolongée des aliments, utilisation inadéquate d’humidificateurs, etc.);
  • les problèmes de conception, d’utilisation et d’entretien du bâtiment, dont l’absence de ventilation dans le vide sanitaire, l’utilisation de matériaux de construction insuffisamment asséchés (ex. : béton, bois) ou, encore, l’absence, l’installation inappropriée, le fonctionnement inadéquat ou la mauvaise utilisation des systèmes de ventilation mécaniques à l’intérieur du bâtiment (centralisé, salles de bain, cuisine, etc.).

Dernière modification: 

7 juin 2016