Infection transmissible sexuellement et par le sang

  • 21 mars 2017

    Le réseau SurvUDI effectue une surveillance des infections par le VIH et par le VHC parmi les utilisateurs de drogues par injection au Québec et à Ottawa, ainsi que le suivi des facteurs de risque de ces infections. Cette publication concerne les données obtenues de 1995 à 2015.

    Le réseau SurvUDI est un réseau de surveillance épidémiologique chez les utilisateurs de drogues par injection (UDI) implanté au Québec et à Ottawa depuis 1995. Son objectif est la surveillance des infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et par le virus de l’hépatite C (VHC) parmi les personnes UDI ainsi que le suivi des facteurs de risque de ces infections. Plusieurs changements ont été observés au cours des années, et les analyses effectuées ont souvent permis d’adapter les...

  • 6 février 2017

    Le présent document se veut un guide de référence concernant les actes à risque de transmission d’infections hématogènes qui sont posés par des soignants porteurs du virus de l’hépatite B (VHB), du virus de l’hépatite C (VHC) ou du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), et ce, tant au cours de leur formation que de leur pratique professionnelle au Québec.

    Chaque soignant infecté peut considérer la pratique d’actes à risque de transmission uniquement s'il respecte certains critères établis dans le rapport d’un comité d'évaluation mis sur pied pour évaluer sa situation spécifique. Deux de ces critères sont :

    • La guérison de l’infection, dans le cas d’une infection par le VHB ou le VHC, ou
    • L'atteinte et la persistance de charges virales, dans le cas d’une...
  • 12 janvier 2017

    Principaux constats

    • L’infection à Chlamydia trachomatis est la plus fréquente des infections transmissibles sexuellement à déclaration obligatoire. Elle touche particulièrement les jeunes de 15 à 24 ans. L’incidence des cas déclarés augmente de manière constante, surtout chez les hommes. Cette hausse de cas déclarés pourrait être expliquée en partie par l’évolution des méthodes de détection de cette infection.
    • Le taux d’incidence et le nombre de cas déclarés d’infection gonococcique ont plus que doublé entre 2011 et 2015. Cette hausse semble s’accentuer en 2016 chez les hommes. La hausse rapide et importante du nombre de cas déclarés d’infection gonococcique semble expliquée en partie par la possibilité de détecter...
  • 2 juin 2016

    Plusieurs éclosions de lymphogranulomatose vénérienne (LGV) ont été observées ces dernières années dans les grands centres urbains, principalement chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH).

    • Jusqu’à récemment, la LGV était considérée comme une infection presque toujours symptomatique. La rectite est maintenant la manifestation clinique la plus rapportée chez les patients symptomatiques. Or, de plus en plus d’études démontrent un nombre significatif de cas asymptomatiques de LGV.
    • En octobre 2014, l’Agence de la santé publique du Canada a élargi les indications de typage de LGV en présence d’un résultat C. trachomatis positif pour tout site de prélèvement, en recommandant « d’envisager » un génotypage LGV chez les hommes...
  • 24 mai 2016

    L’étude « PIXEL – Portrait de la santé sexuelle des jeunes adultes au Québec » a été demandée par le ministère de la Santé et des Services sociaux et menée par l’Institut national de santé publique du Québec, en collaboration avec la Chaire de recherche du Canada en éducation à la santé de l’Université du Québec à Montréal. Elle visait à décrire les conduites sexuelles des jeunes adultes québécois, leur accès à des services en matière de santé sexuelle et leur état de santé sexuelle (ex. : la prévalence d’infections transmissibles sexuellement, les antécédents de grossesse non planifiée et le bien-être sexuel).

    Le présent rapport présente la méthodologie détaillée de l’étude PIXEL. Il constitue un complément du rapport général de l’étude. Un autre rapport portant spécifiquement...

  • 3 mai 2016

    Le LSPQ chapeaute le programme de surveillance provincial en laboratoire des infections gonococciques. Dans un contexte où les souches de N. gonorrhoeae résistantes aux antibiotiques sont considérées comme un pathogène urgent à surveiller selon les CDC et que des échecs de traitement aux céphalosporines de troisième génération (céfixime et ceftriaxone) ont été rapportés, le LSPQ réalise les épreuves de sensibilité aux antibiotiques chez les souches isolées au Québec pour les antibiotiques pouvant être utilisés comme traitement (céfixime, ceftriaxone, azithromycine et ciprofloxacine). Ce rapport présente le bilan de la surveillance en laboratoire des souches de Neisseria gonorrhoeae pour l’année 2014.

    En 2014, le programme de surveillance a permis de mettre en...

  • 25 avril 2016

    Ce rapport d’évaluation vise à comprendre certaines conditions de mise en œuvre du Programme national de santé publique 2003-2012 (PNSP) du Québec à travers des cas traceurs permettant d’observer le fonctionnement du système de santé publique. Il s’adresse aux acteurs de santé publique, plus particulièrement aux décideurs, gestionnaires et professionnels qui exercent un rôle dans la planification, l’organisation et l’évaluation des services dans le système de santé et des services sociaux.

    Deux cas traceurs – la prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) et la prévention de l’obésité –, une métasynthèse de 27 études primaires qualitatives et le recours à deux collectifs d’évaluation caractérisent la démarche. Le fil conducteur de l’analyse est l...

  • 17 février 2016
    • De 1990 à 2013, l’incidence des cas déclarés d’hépatite B aiguë dans la population générale a diminué de 97 % (de 6,5 à 0,2 cas par 100 000 personnes-année).
    • Dans un contexte de dépistage de l’hépatite B, la période fenêtre est de trois mois et est établie en fonction de la détection de l’antigène HBs (AgHBs).
    • L’approche intégrée de dépistage de l’hépatite B doit être basée sur l’histoire vaccinale, le résultat du dosage de l’anti-HBs (lorsque connu) et l’immunocompétence.
    • Chez les personnes immunocompétentes, excluant le contexte de grossesse, trois scénarios de dépistage de l’hépatite B sont recommandés, en fonction de la population ciblée :
      • A : personnes vaccinées AVEC preuve antérieure d’immunité (anti-HBs ≥ 10 UI/L) OU vaccination...
  • 26 janvier 2016

    La prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang chez les personnes qui utilisent des drogues par injection est une préoccupation de santé publique. Afin de limiter la transmission du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des virus des hépatites B et C, l’accès au matériel d’injection stérile est une stratégie dont l’efficacité est démontrée. Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec ainsi que l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et l’Ordre des pharmaciens du Québec appuient cette initiative. Ce rapport présente les statistiques concernant la distribution du matériel d’injection stérile dans les centres d’accès au matériel d’injection (CAMI) qui sont des organismes communautaires (OC), des établissements du réseau de la santé et...

  • 14 janvier 2016

    En novembre 2009, un sous-comité du Comité sur les ITSS (CITSS) de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) formulait des recommandations afin d’optimiser le diagnostic de la syphilis au Québec. Le CITSS a donc publié un rapport proposant deux algorithmes de détection de la syphilis ainsi qu’une grille pour soutenir les cliniciens dans l’interprétation des différents profils sérologiques pouvant être obtenus avec ces algorithmes. La grille d’interprétation incluait des commentaires standardisés établis pour chaque combinaison de résultats sérologiques.

    Ces deux algorithmes ont été implantés dans les laboratoires de biologie médicale du Québec en février 2010.

    Le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) de l’INSPQ, suite à sa...

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