Infection à streptocoque

  • 24 mai 2017

    Alors qu’une augmentation de l’incidence globale des infections invasives à pneumocoque (IIP) a été constatée en 2011, une décroissance continue est observée depuis 2012.

    Pour l’année 2015 :

    • Les pneumocoques de sérotypes 3, 22F, 19A et 7F furent, par ordre décroissant, les plus fréquemment isolés durant l’année 2015.
    • Aucune diminution notable de l’incidence des cas causés par le sérotype 3 n’est constatée dans les différents groupes d’âge bien que ce sérotype figure dans les vaccins VPC‑13 et VPP‑23.

    Données chez les enfants de moins de 5 ans :

    • Depuis les dernières années, le nombre de souches isolées d’IIP chez les enfants âgés de moins de 5 ans pour l’ensemble des laboratoires a été en...
  • 22 mars 2017

    Ce rapport de l’Enquête québécoise sur la vaccination contre la grippe saisonnière et le pneumocoque et sur les déterminants de la vaccination présente les résultats d’une enquête populationnelle réalisée en 2016 au Québec. Des données ont été recueillies au niveau des couvertures vaccinales contre la grippe et contre le pneumocoque et au plan des attitudes et des perceptions générales sur la vaccination. Rappelons que les groupes ciblés par le programme de vaccination 2015-2016 contre la grippe étaient les personnes âgées de 60 ans ou plus, les malades chroniques âgés de 18 à 59 ans, les travailleurs de la santé âgés de 18 ans ou plus, les enfants âgés de 6 à 23 mois et ceux âgés entre 2 et 17 ans et atteints d’une maladie chronique. Les personnes âgées de 65 ans ou...

  • 4 février 2016
    • Alors qu’une augmentation de l’incidence globale des infections invasives à pneumocoque (IIP) a été constatée en 2011, une décroissance est observée depuis 2012.
    • Les enfants et les personnes de plus de 65 ans demeurent les groupes les plus touchés.
    • Les pneumocoques des sérotypes 22F, 7F, 3 et 19A furent, par ordre décroissant, les plus fréquemment isolés durant l’année 2014.
    • Depuis 2010, le nombre de souches isolées d’IIP chez les enfants âgés de moins de 5 ans pour l’ensemble des laboratoires a été en décroissance de 2009 à 2013 passant de 137 à 57. En 2014, on en comptait 81.  
    • L’augmentation du nombre de souches en 2014 est attribuable en partie à la présence de 14 souches de sérotype 22F, 11 de sérotype 15B et 7 de sérotype 10A, trois...
  • 16 juillet 2015

    Cette étude réalisée auprès des équipes de prévention est la première depuis la crise épidémique de 2003-2004 et la publication des lignes directrices québécoises sur la prévention des diarrhées associées au Clostridium difficile (DACD). Six ans après cette crise, on note un rehaussement important des ressources professionnelles en prévention des infections comme recommandé par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Les principaux faits saillants dégagés par l'étude sont les suivants :

    • La pénurie d'infirmières en prévention des infections semble avoir été largement comblée puisque les normes recommandées sont atteintes dans plus de 80 % des installations. Cependant, un remplacement fréquent de ces postes est observé puisque 62 % des installations ont eu...
  • 25 mars 2015

    Surveillance globale pour l'ensemble de la population du Québec

    Ce rapport présente le bilan de la surveillance en laboratoire des souches invasives de S. pneumoniae pour l'année 2013. On y constate que l'incidence des infections invasives à pneumocoque (IIP), basée sur la déclaration des laboratoires hospitaliers est en baisse, passant de 16,4 cas/100 000 habitants en 2004, à 14,6 en 2012 et à 12,3 en 2013.

    La surveillance des sérotypes par les hôpitaux sentinelles permet de constater que le sérotype 19A est maintenant le sérotype le plus fréquent parmi les pneumocoques isolés, et représente 11,6 % des souches de 2013. Ce sérotype occupait le second rang en 2012. Le sérotype 7F (7,7 %) qui occupait le premier rang en 2012 s'est glissé en quatrième...

  • 29 novembre 2013

    L'incidence des infections invasives à pneumocoque (IIP), basée sur la déclaration des laboratoires hospitaliers, est de 14,6 cas/100 000 habitants en 2012 tandis qu'elle était de 17,0 en 2011.

    La surveillance des sérotypes par les hôpitaux sentinelles permet de constater que le sérotype 7F est maintenant le sérotype le plus fréquent parmi les pneumocoques isolés, et représente 16,3 % des souches de 2012 comparativement à 5,7 % en 2008.

    Le sérotype 19A est le second sérotype le plus fréquent et représente 13,4 % des souches de 2012 avec un recul comparativement à 2010 (23,1 %).

    Surveillance renforcée chez les enfants de moins de 5 ans

    L'incidence des infections invasives à pneumocoque basée sur la déclaration des laboratoires...

  • 17 juin 2013

    Depuis 2001, cinq enquêtes sur les couvertures vaccinales contre la grippe saisonnière et le pneumocoque ont été réalisées au Québec chez les personnes âgées de 50 ans ou plus. Dans le contexte de la pandémie de grippe A(H1N1), l'enquête réalisée en 2010 visait toutes les personnes âgées de 18 ans ou plus et des données ont été spécifiquement recueillies chez les malades chroniques ainsi que les travailleurs de la santé. Les efforts déployés en 2010 pour rejoindre et décrire les couvertures vaccinales de ces personnes ont été maintenus pour l'édition 2012 de l'enquête présentée dans ce rapport. L'enquête a ainsi été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de Québécois âgés de 18 ans ou plus.

    Outre la vaccination contre la grippe saisonnière et le pneumocoque, les adultes...

  • 7 décembre 2012

    Les infections invasives à Streptococcus pneumoniae (IIP) sont moins courantes que les pneumonies pneumococciques non bactériémiques mais leur diagnostic est posé sans ambiguïté. On utilise donc souvent l’incidence des IIP comme indicateur du fardeau des pneumococcies. L’analyse des souches invasives permet d’étudier les distributions des sérotypes à l’origine des formes les plus sévères de pneumococcies et les profils de sensibilité aux antibiotiques. Le suivi des sérotypes circulants est indispensable pour évaluer l’impact des programmes de vaccination.

    Surveillance globale pour l'ensemble de la population du Québec

    L'incidence des infections invasives à pneumocoque, basée sur la déclaration des laboratoires hospitaliers, grimpe à 17,8 cas/100 000 habitants...

  • 10 janvier 2012

    En décembre 2004, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec implantait un programme universel d'immunisation contre le pneumocoque avec le vaccin conjugué heptavalent (VPC-7). Le calendrier recommandé comprenait trois doses plutôt que les quatre recommandées par le fabricant. Un programme de rattrapage jusqu'à 5 ans a aussi été implanté. Il est donc important d'évaluer soigneusement les effets d'un tel programme.

    On estime que 1,6 million de personnes dont les deux tiers sont des enfants de moins de 5 ans, meurent chaque année d'infections invasives à pneumocoque (IIP) dans le monde. Avant l'introduction du vaccin conjugué, chez les enfants québécois de moins de 5 ans, cette bactérie était responsable d'environ 300 cas d'infection invasive (méningite et...

  • 6 janvier 2012

    En 1996, le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) a mis sur pied un programme de surveillance en laboratoire des souches invasives de S. pneumoniae en collaboration avec les laboratoires hospitaliers du Québec. Les objectifs visés à l'origine du programme étaient d'étudier la distribution des sérotypes en circulation au Québec et d'établir leurs profils de sensibilité aux antibiotiques. En 2005, afin d'évaluer l'impact du programme d'immunisation universel chez les enfants, le programme de surveillance basé sur les laboratoires sentinelles a été renforcé de manière à obtenir toutes les souches invasives de pneumocoque isolées chez les moins de 5 ans. Cette surveillance de laboratoire s'inscrit en complément à la surveillance basée sur la déclaration obligatoire des...

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