VIH / Sida

  • 1 décembre 2016

    Au Québec, l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) fait l’objet d’une collecte de données épidémiologiques à des fins de surveillance continue de l’état de santé de la population depuis avril 2002.

    Ce rapport décrit les principales caractéristiques des cas enregistrés en 2015, ainsi que la tendance du nombre annuel de nouveaux diagnostics de la maladie.

    Malgré ses limites, le programme permet de dresser un portrait de l’infection par le VIH au Québec et d’identifier des tendances.

    Le VIH se transmet encore activement au Québec et une proportion relativement élevée de cas est diagnostiquée à un stade avancé de la maladie et ne bénéficie pas d’un traitement précoce.

    Les hommes et particulièrement les HARSAH sont les plus touchés....

  • 8 mars 2016

    Les infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogue par injection (UDI) représentent un enjeu de santé publique important au Québec.

    Le réseau SurvUDI, implanté depuis 1995, effectue une surveillance des infections par le VIH et par le VHC parmi les personnes UDI au Québec et à Ottawa, ainsi que le suivi des facteurs de risque de ces infections. Ce rapport concerne les données obtenues de 1995 à 2014.

    Les données les plus récentes du réseau SurvUDI (au 31 mars 2014) indiquent que :

    • La cocaïne demeure la drogue injectée par la plus grande proportion des participants, suivie par les médicaments opioïdes, l’héroïne et le crack/freebase.
    • L’injection de cocaïne ou de...
  • 26 janvier 2016

    La prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang chez les personnes qui utilisent des drogues par injection est une préoccupation de santé publique. Afin de limiter la transmission du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et des virus des hépatites B et C, l’accès au matériel d’injection stérile est une stratégie dont l’efficacité est démontrée. Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec ainsi que l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et l’Ordre des pharmaciens du Québec appuient cette initiative. Ce rapport présente les statistiques concernant la distribution du matériel d’injection stérile dans les centres d’accès au matériel d’injection (CAMI) qui sont des organismes communautaires (OC), des établissements du réseau de la santé et...

  • 1 décembre 2015

    Contexte

    Au Québec, l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) fait l’objet d’une collecte de données épidémiologiques à des fins de surveillance continue de l’état de santé de la population depuis avril 2002.

    Ce rapport décrit les principales caractéristiques des cas enregistrés en 2014, ainsi que la tendance du nombre annuel de nouveaux diagnostics depuis 2005.

    Faits saillants

    On compte 522 cas d’infection par le VIH rapportés pour l’année 2014. Ce nombre comprend 278 nouveaux diagnostics, 228 anciens diagnostics et 16 diagnostics non classés dans l’une ou l’autre de ces catégories.

    Les cas sont concentrés à Montréal. À elle seule, cette région qui abrite un quart de la population du Québec...

  • 12 novembre 2015

    Le risque de transmission d'infection au virus d'immunodéficience humaine et au virus de l'hépatite C associé à l'usage de drogues par injection est encore bien présent. La distribution de matériel stérile d'injection pour prévenir la transmission de ces infections est une mesure efficace recommandée par l'Organisation mondiale de la Santé. Avec l'émergence d'une consommation de médicaments opioïdes par injection au cours des dernières années, il est justifié de réévaluer le matériel mis à la disposition des personnes utilisatrices de drogues par injection.

    Le but de cet avis est de recommander le matériel d'injection le plus indiqué à distribuer afin de réduire les risques infectieux chez les personnes utilisatrices de drogues par injection tout en tenant compte des risques...

  • 6 novembre 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS a soumis, en octobre 2013, l'avis « Analyses de laboratoire recommandées pour le dépistage de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) » au Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux. Dans cet avis, il est notamment recommandé de considérer que la période fenêtre peut s'étendre jusqu'à trois mois.

    Depuis octobre 2013, la veille scientifique a permis d'identifier trois publications dans le domaine du dépistage et du diagnostic de l'infection par le VIH qui ont mené à une analyse afin de déterminer si les recommandations en lien...

  • 6 novembre 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (GQDITSS), le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a mandaté l’Institut national de santé publique du Québec afin de réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

    • Le Comité du programme provincial de diagnostic de laboratoire de l'infection par VIH recommande, pour le dépistage du VIH au Québec, la recherche des anticorps anti-VIH-1 et 2 de même que la recherche de l’antigène p24 (Ag p24).
    • La majorité des laboratoires utilisent des...
  • 21 mai 2015

    The CITSS working group was mandated to assess the effect of undetectable viral load on HIV transmission risk in order to support updating the Estimation du risque associé aux activités sexuelles , a resource designed to help guide risk-reduction counselling and to support the assessment of STBBI reports according to section 95 of Québec's Public Health Act.

    The CITSS has established that an undetectable viral load (fewer than 40 copies/mL, or below the minimal quantification threshold in force for testing kits in Québec), typically achieved after 16 to 24 weeks of treatment and maintained for at least 6 months and on 2 consecutive measures due to effective ART, reduces the HIV transmission risk for vaginal intercourse between heterosexual couples. The risk...

  • 27 novembre 2014

    Les infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et par le virus de l'hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogue par injection représentent un enjeu de santé publique important au Québec.

    Les données les plus récentes du réseau SurvUDI (au 31 mars 2012) indiquent que la cocaïne demeure la drogue injectée par la plus grande proportion des participants, suivie par les médicaments opioïdes, l'héroïne et le crack/freebase. L'injection de Dilaudid a augmenté de façon importante au cours des dernières années, de même que la consommation de crack/freebase non injecté. L'injection de médicaments opioïdes est maintenant fréquente, surtout chez les jeunes de 24 ans et moins, et pourrait présenter des enjeux particuliers pour le risque de VIH et de VHC....

  • 27 novembre 2014

    L'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) fait l'objet d'une collecte de données épidémiologiques à des fins de surveillance continue de l'état de santé de la population depuis avril 2002 au Québec. Ce rapport décrit les principales caractéristiques des cas rapportés en 2013, ainsi que la tendance des nouveaux diagnostics depuis 2004.

    Faits saillants

    Le nombre annuel de tests de détection des anticorps contre le VIH a augmenté jusqu'en 2010. Il a diminué de 5,6 % entre 2010 et 2013.

    La proportion de tests confirmés positifs se maintient à moins de 1 % depuis le début du programme. Elle était de 0,38 % en 2013.

    Au total, 656 cas d'infection par le VIH sont rapportés pour l'année 2013. Ce nombre comprend 358 nouveaux...

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