Biosurveillance

  • 18 juin 2018

    L’exposition des populations aux substances chimiques présentes dans l’environnement et leurs effets sur la santé préoccupent les acteurs de santé publique partout. Dans un contexte de ressources humaines et financières limitées, il est nécessaire d’identifier les contaminants qui devraient faire l’objet d’une attention particulière au Québec.

    L’identification de contaminants d’intérêt prioritaire en santé environnementale, telle que proposée ici, se fonde sur l’interprétation de données de biosurveillance. La biosurveillance, par la mesure de composés chimiques dans le sang ou l’urine, renseigne sur l’exposition de la population aux contaminants présents dans l’environnement. Grâce à la participation du Québec à l’Enquête canadienne des mesures sur la santé, il a été possible...

  • 2 mai 2018

    La biosurveillance permet de surveiller la présence de substances chimiques dans l’organisme. Elle repose sur la mesure de biomarqueurs, soit des contaminants environnementaux ou leurs métabolites, dans les matrices biologiques humaines comme le sang et l’urine. L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) s’est vu confier par le MSSS (ministère de la Santé et des Services sociaux) le mandat d’obtenir et d’analyser les données québécoises tirées de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) afin de dresser un portrait de l’imprégnation de la population québécoise aux contaminants chimiques. Les mesures détaillées dans le présent document pourraient être suggérées comme valeurs de comparaison de référence quant à l’imprégnation de la population québécoise...

  • 28 mars 2017

    La biosurveillance fait état de l’exposition de la population aux produits chimiques présents dans l’environnement. Elle consiste en la mesure des concentrations de contaminants (ou de leurs biomarqueurs) dans le corps humain, plus particulièrement dans les matrices biologiques comme le sang et l’urine.

    L’ensemble de la population est exposé de manière chronique à une multitude de contaminants chimiques présents dans son environnement, par l’entremise de l’air, de l’eau, des sols, des aliments ou des produits de consommation. À titre d’exemple, l’eau potable est susceptible d’être contaminée par certains métaux présents dans les vieilles conduites. Également, des traces de pesticides peuvent persister sur les fruits et les légumes, alors que des composés organiques, comme les...

  • 15 septembre 2014

    L'exposition de la population à un grand nombre de contaminants présents dans l'environnement préoccupe de plus en plus les autorités de santé publique. En effet, les divers effets sanitaires associés à l'exposition à ces contaminants sont pour la plupart méconnus. La biosurveillance, aussi appelée surveillance biologique de l'exposition, s'avère un outil intéressant aux fins de l'évaluation de cette exposition. Plusieurs définitions de la biosurveillance existent, mais celle retenue aux fins du présent document est : « la mesure de contaminants, ou de leurs métabolites, dans le sang, l'urine ou d'autres matrices biologiques humaines ». Plusieurs programmes de biosurveillance ont cours actuellement au Canada, aux États-Unis et en Europe, entre autres. Ces efforts sont favorisés...

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