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  • 13 juillet 2018

    Mycoplasma genitalium

    Mycoplasma genitalium est une bactérie causant une infection transmissible sexuellement (ITS). Cette ITS est de plus en plus fréquemment détectée à l’échelle mondiale, mais sa prévalence au Québec et ses caractéristiques épidémiologiques sont inconnues. Une proportion non négligeable des cas sont asymptomatiques; lorsque des symptômes sont présents, ceux-ci sont variables et non spécifiques, causant des manifestations cliniques similaires aux infections à Chlamydia trachomatis et à Neisseria gonorrhoeae. Il s’agit d’un microorganisme avec un taux élevé de résistance aux macrolides et une résistance émergente aux fluoroquinolones, ce qui suscite de l’inquiétude.

  • 6 juillet 2018

    Suite à la publication par l’INSPQ de l’avis scientifique sur le traitement accéléré des partenaires (TAP), plusieurs questions ont été soulevées par les professionnels de la Santé. L’ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) et le Collège des Médecins du Québec (CMQ) ont récemment publié une position commune intérimaire à ce sujet, afin de répondre à ces questions. Tel qu’indiqué dans notre manchette du mois d’avril, le TAP consiste à remettre à une personne atteinte de Chlamydia trachomatis (CT)  ou de Neisseiria gonorrhoeae (NG) une prescription de traitement dit épidémiologique, accompagnée d’information écrite. Les patients  remettent  le tout à leurs partenaires pour qu’ils soient traités sans nécessairement être vus par un médecin ou une infirmière.

  • 28 juin 2018

    Après une période de suspension pour la durée des travaux de mise à jour, la formation Traitement d’une infection à Chlamydia trachomatis ou à Neisseria gonorrheae chez une personne asymptomatique est maintenant disponible.

  • 22 juin 2018

    De concert avec le Ministère de la santé et des services sociaux (MSSS) et l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS), l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a maintenant rendu disponible des outils pour faciliter l’accès et l’administration de la naloxone destinés au grand public : https://www.inspq.qc.ca/surdoses-opioides.

    Tel que nous l’avons déjà rappelé dans plusieurs articles traitants de l’utilisation de drogues, la santé sexuelle et la consommation de substances psychoactives sont indissociables en matière de prévention. Un ensemble de facteurs sont communs aux deux, et la recherche de comportements de consommation de drogues ne peut être omise lors du dépistage des ITSS. N’hésitez pas dans ce contexte à présenter les outils décrits ci-dessous aux usagers que vous côtoyez, dans le réseau de la santé ou le réseau communautaire. Ils pourraient être amenés à les utiliser.

  • 13 juin 2018

    Incidence of sexually transmitted infections before and after preexposure prophylaxis for HIV

    V-K Nguyen,Z R. Greenwald, H Trottier, M Cadieux, A Goyette, M Beauchemin, L Charest, D Longpré, S Lavoie, H Gbego Tossa, et R Thomas

    La prophylaxie préexposition (PPrE) est l’une des stratégies visant à contrôler l’épidémie d’infections à VIH. Basée sur le traitement préventif des personnes à risque au regard de cette infection, elle consiste en l’administration de médicaments actifs contre le VIH avant une exposition potentielle. La PPrE fait partie d’une stratégie de prévention combinée qui inclut des interventions comportementales comme le counseling sur l’usage du condom et sur la réduction des risques. La mise en place de la PPrE a soulevé des questionnements quant au risque d’augmentation de l’incidence des autres infections transmissibles sexuellement (ITS), du fait de la diminution de l’utilisation du condom.

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