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  • 10 août 2018

    Profitez de la relâche pour lire les contenus manqués dans l'année, ou relire ceux qui vous ont plu. On se retrouve à la fin du mois d'août pour de nouvelles publications.

    Merci !

  • 26 juillet 2018

    Le Protocole de contraception du Québec, produit par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient tout juste d’être mis à jour! Il s’agit d’un document de référence élaboré pour guider la pratique des infirmières autorisées à initier, ajuster ou renouveler la contraception hormonale et le stérilet et prescrire la contraception d’urgence conformément au Règlement sur certaines activités professionnelles qui peuvent être exercées par une infirmière et un infirmier.

  • 20 juillet 2018

    Agir contre l’hépatite: dépister, traiter

    La Journée mondiale contre l’hépatite se tiendra le 28 juillet prochain. Chaque année à cette date, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance une campagne pour prévenir la transmission des virus de l’hépatite et les conséquences qui y sont associées. Cette année, l’OMS appelle les acteurs à intensifier les efforts pour atteindre l’objectif d’élimination de l’hépatite virale, en mettant particulièrement de l’avant le dépistage et le traitement.

  • 13 juillet 2018

    Mycoplasma genitalium

    Mycoplasma genitalium est une bactérie causant une infection transmissible sexuellement (ITS). Cette ITS est de plus en plus fréquemment détectée à l’échelle mondiale, mais sa prévalence au Québec et ses caractéristiques épidémiologiques sont inconnues. Une proportion non négligeable des cas sont asymptomatiques; lorsque des symptômes sont présents, ceux-ci sont variables et non spécifiques, causant des manifestations cliniques similaires aux infections à Chlamydia trachomatis et à Neisseria gonorrhoeae. Il s’agit d’un microorganisme avec un taux élevé de résistance aux macrolides et une résistance émergente aux fluoroquinolones, ce qui suscite de l’inquiétude.

  • 6 juillet 2018

    Suite à la publication par l’INSPQ de l’avis scientifique sur le traitement accéléré des partenaires (TAP), plusieurs questions ont été soulevées par les professionnels de la Santé. L’ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) et le Collège des Médecins du Québec (CMQ) ont récemment publié une position commune intérimaire à ce sujet, afin de répondre à ces questions. Tel qu’indiqué dans notre manchette du mois d’avril, le TAP consiste à remettre à une personne atteinte de Chlamydia trachomatis (CT)  ou de Neisseiria gonorrhoeae (NG) une prescription de traitement dit épidémiologique, accompagnée d’information écrite. Les patients  remettent  le tout à leurs partenaires pour qu’ils soient traités sans nécessairement être vus par un médecin ou une infirmière.

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