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  • 17 novembre 2017

    Connaître les ressources pour mieux intervenir

    Dans le cadre d’une consultation pour un dépistage des ITSS, les professionnels de santé sont amenés à aborder différents sujets touchant la santé sexuelle. Espace ITSS a déjà abordé le sujet du consentement lors de relations sexuelles en diffusant une campagne de sensibilisation de l’Université Concordia. Dans le contexte actuel, où plusieurs personnes dévoilent des agressions sexuelles antérieures, nous vous proposons une manchette sur le soutien aux personnes victimes d’agressions sexuelles, afin de mieux vous outiller pour répondre aux besoins de ces personnes qui pourraient vous parler d’une agression lors d’une consultation.

    L’Institut propose sur son site une section sur les agressions sexuelles. On y retrouve une foule d’information sur le sujet pour mieux comprendre les agressions sexuelles chez les adultes et les enfants, les facteurs de risque, les stratégies de prévention et connaître les ressources. Espace ITSS vous propose certains de ces contenus et vous encourage à vous informer pour mieux intervenir auprès des personnes.

  • 7 novembre 2017

    Alcool, drogues et sexualité : mon bilan

    RÉZO, un organisme œuvrant pour la santé et le mieux-être des hommes gais et bisexuels, cisgenres et transgenres, en collaboration avec des chercheurs de l’Université de Sherbrooke ont lancé à la fin du mois de septembre la nouvelle plateforme MONBUZZ.ca.

    Qu’est-ce que MONBUZZ.CA?

    Développé pour les HARSAH, ce nouveau site internet leur permet de faire un bilan de leur consommation d’alcool et de drogues et sur les effets possibles sur leur sexualité. MONBUZZ.ca est un outil interactif qui vise à aider ces HARSAH à mieux comprendre l’influence de leur consommation sur leur vie et leur sexualité.

    Ce site est une plateforme d’intervention en ligne qui permet à un HARSAH de clavarder avec un intervenant de RÉZO en fonction du bilan reçu et au besoin être orienté vers des ressources appropriées à ses besoins.

  • 31 octobre 2017

    Le soutien offert à la personne atteinte, la notification des partenaires et l’intervention préventive auprès des partenaires sont reconnus efficaces pour contribuer au contrôle de l’infection par le VIH.

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) vient de publier le Guide et les Outils pour le soutien à l’intervention préventive auprès des personnes atteintes d’une infection par le VIH et auprès de leurs partenaires. Ce guide et ces outils s’adressent aux professionnels désignés par les directions de santé publique pour soutenir l’intervention préventive auprès de la personne atteinte et auprès de ses partenaires (IPPAP-VIH). Les autres professionnels de la santé ou des services sociaux se réfèreront plutôt à l’outil Les partenaires sexuels, il faut s’en occuper !

  • 26 octobre 2017

    Le point de vue des usagers de cocaïne

    La Chaire de toxicomanie de l’Université de Sherbrooke, située au Campus Longueuil, vise, entre autres, à améliorer la compréhension des conduites addictives ainsi que la prise de risque associée chez différentes populations. La programmation comprend plusieurs projets portant sur la consommation de substances psychoactives chez les usagers de drogues les plus vulnérables comme les personnes de la rue. Dans le cadre des activités de la Chaire, un colloque intitulé « Cocaïne, prise de risque et santé mentale : améliorer les pratiques en conjuguant recherche et intervention » s’est tenu le 4 mai 2016 et des capsules vidéos en complément à ce colloque ont été réalisées.

  • 20 octobre 2017

    Une vigie intensifiée et un nouvel outil clinique

    Une recrudescence de la lymphogranulomatose vénérienne (LGV) s’observe au Québec : plus de 100 cas ont été déclarés respectivement en 2015 et en 2016. Presque tous les cas rapportés sont des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) et la majorité de ces cas sont infectés par le VIH. Les cas se concentrent à Montréal mais la proportion des cas hors Montréal progresse et atteint 30 % en 2016.

    Une vigie intensifiée est actuellement en cours. Elle permet de suivre l’évolution de l’épidémie de LGV (notamment les régions et les populations touchées) et de documenter la proportion de cas asymptomatiques et leurs caractéristiques. La déclaration de la LGV et la collaboration à l’enquête épidémiologique sont essentielles à la vigie : sans la collaboration des professionnels de la santé il est impossible de dresser le portrait de l’épidémie et de mettre en œuvre des mesures de contrôle de cette infection adaptées à la situation.

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