Immunisation

  • 8 février 2018

    Le programme universel d’immunisation contre les maladies invasives à pneumocoque a été implanté par le ministère de la Santé et des Services sociaux en 2004. Dès sa première année d’implantation, il a rejoint près de 90 % des enfants québécois. L’introduction des trois vaccins conjugués a d’ailleurs été suivie d’une baisse substantielle de l’incidence des cas déclarés d’infections invasives à pneumocoque chez les moins de 5 ans. Ce rapport s’inscrit en suivi des deux rapports d’évaluation précédents et présente les données recueillies pour les différents volets de l’évaluation entre 2010 et 2014.

    • Entre 2010 et 2014, la couverture vaccinale a atteint de 92 % à 95 % des cohortes, cette proportion étant croissante depuis 2005. Une proportion très élevée de 97 % a reçu au...
  • 25 janvier 2018
    • En 2016, la couverture vaccinale complète des enfants québécois de la cohorte 1 an se situe à 84 %. Si on exclut le vaccin contre le rotavirus et contre l’hépatite B, elle est de 95 %. Pour la cohorte 2 ans, ces couvertures sont de 82 % et 91 % respectivement comparativement à 73 % et 89 % en 2014. C’est l’inclusion du vaccin contre le rotavirus qui est associée à la baisse de la couverture vaccinale, le vaccin contre l’hépatite B étant administré à l’aide d’un vaccin combiné.
    • La couverture complète et sans aucun retard (tous les vaccins administrés dans le délai d’un mois suivant l’âge recommandé, excluant le rotavirus et l’hépatite B) est de 58 % avec la cohorte 1 an et de 50 % avec la cohorte 2 ans. Ces proportions étaient respectivement de 62 % et 53 % en 2014....
  • 19 décembre 2017

    Le programme de vaccination des enfants a été mis en place au Québec pour réduire le fardeau des infections pneumococciques, avec comme objectif principal une diminution de l’incidence des infections invasives à pneumocoque (IIP). Le programme a débuté en 2002 en ciblant les enfants à risque élevé d’IIP et est devenu un programme universel pour tous les enfants âgés de moins de 5 ans en 2004. Un calendrier comportant 4 doses (3 + 1) est recommandé pour les enfants à risque élevé et 3 doses (2 + 1) pour les autres.

    Le vaccin pneumococcique 7-valent (VPC-7) a d’abord été utilisé, remplacé par le vaccin 10-valent en 2009 (VPC-10) puis par le vaccin 13-valent en 2011 (VPC-13). Depuis le début du programme, les taux de couverture vaccinale ont été élevés : plus de 90 % des enfants...

  • 20 novembre 2017

    Les femmes enceintes constituent une population particulièrement vulnérable aux maladies infectieuses. De plus, leurs nouveau-nés présentent aussi un risque accru d’être touchés par certaines maladies. Un des moyens pour accroître leur protection contre certaines infections est la vaccination en cours de grossesse.

    Au Québec, il est recommandé que les femmes enceintes en bonne santé soient vaccinées contre la grippe saisonnière à leur deuxième ou troisième trimestre durant la saison de l’activité grippale. Par ailleurs, il n’est pas recommandé à l’heure actuelle de vacciner systématiquement les femmes enceintes contre la coqueluche au Québec ou au Canada. Les barrières à la vaccination chez la femme enceinte sont complexes et varient grandement selon le contexte social et...

  • 6 septembre 2017

    Les infections invasives à pneumocoque (IIP) et les pneumonies d’origine communautaire (POC) non bactériémiques sont la cause d’une morbidité et d’une mortalité importante dans la population âgée de 65 ans et plus au Québec et entraînent des coûts substantiels pour les services de santé. Ces infections causées par le Streptococcus pneumoniae augmentent en incidence à partir de l’âge de 65 ans pour atteindre une incidence maximale chez les 85 ans et plus. Actuellement, une dose de vaccin pneumococcique polysaccharidique couvrant 23 sérotypes (VPP-23) est offerte à toutes les personnes âgées de 65 ans et plus. Ce vaccin a démontré son efficacité pour prévenir les IIP causées par les sérotypes vaccinaux, à l’exception du sérotype 3. Toutefois, la protection s’atténue avec...

  • 29 août 2017

    En juillet 2016, le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) a publié une mise à jour de ses recommandations sur la preuve d’immunité contre la varicelle. On y lit qu’une personne ne serait considérée protégée contre la varicelle que si elle avait reçu 2 doses du vaccin ou si elle avait eu la maladie avant la mise en place du programme de vaccination, c’est-à-dire avant 2006.

    L’application de ces nouveaux critères amènerait des changements de pratique importants au Québec. Ils semblent poursuivre un objectif qui va au-delà de celui visé au Québec. La varicelle circule encore et continuera de circuler, notamment dans les milieux scolaires.

    L’objectif visé par le Programme québécois de vaccination contre la varicelle est la réduction des hospitalisations de 95...

  • 22 août 2017

    À long terme, les individus ayant déjà eu des lésions ou subi un traitement pour une maladie reliée aux VPH sont à risque accru de faire une autre maladie reliée à ces virus. La vaccination contre les VPH pourrait réduire ce risque. Cependant, les études effectuées à ce sujet sont généralement d’une faible qualité méthodologique et leurs résultats sont contradictoires.

    Les études randomisées qui ont servi à l’homologation des vaccins contre les VPH et plusieurs analyses des données de suivi ont conclu qu’il n’y a pas d’évidence que le vaccin ait un effet sur l’issue d‘infections prévalentes ou de lésions (progression/élimination) déjà présentes au moment de la vaccination. Les données sur la vaccination contre les VPH des individus âgés de plus de 45 ans sont limitées. À notre...

  • 4 juillet 2017

    En janvier 2016, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) d’investiguer une augmentation du nombre de réactions importantes au site d’injection survenant à la suite des vaccins administrés lors de la visite prévue pour les nourrissons âgés de 18 mois, qui avaient été déclarées au programme de surveillance passive des effets secondaires possiblement reliés à l’immunisation (ESPRI) en 2015 et d’émettre des recommandations au programme de vaccination, si nécessaire. 

    Résultats

    • Au final, 96 cas de réactions locales survenues après l’administration d’un vaccin RROV ou DCaT-VPI-Hib ± HB entre 16 et 23 mois chez des enfants...
  • 19 juin 2017

    Le programme de vaccination scolaire contre les VPH a été implanté au Québec chez les filles en 2008 et chez les garçons en 2016. Pour la première année du programme (2008-2009), la couverture vaccinale en 4e année du primaire était de 81 % pour l’ensemble de la province. Au cours des années suivantes et jusqu’en 2015-2016, une diminution de la couverture vaccinale contre les VPH et la présence de disparités importantes dans les couvertures vaccinales entre les régions ont été observées. Un projet d’évaluation a été proposé afin d’identifier, d’implanter et d’évaluer des stratégies pour améliorer le programme de vaccination scolaire contre les VPH. La première phase du projet visait à identifier les facteurs favorables et les barrières à la vaccination scolaire contre...

  • 31 mai 2017

    Au Québec, le programme de vaccination scolaire contre les virus du papillome humain (VPH) des filles en 4e année du primaire a été implanté en 2008. Depuis le 1er septembre 2016, le vaccin est maintenant offert gratuitement aux garçons en 4e année du primaire. Depuis son implantation, le programme de vaccination scolaire contre les VPH a fait l’objet de certaines critiques et préoccupations dans l’espace public. C’est dans ce contexte qu’une veille médiatique des contenus francophones et canadiens traités par les médias traditionnels (articles, communiqués de presse, émissions de radio ou de télévision) et Internet (sites Web et pages Facebook ciblées) a été réalisée.

    • Du 30 avril 2015 au 1er juin 2016, les publications, leurs...

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