Immunisation

  • 22 mai 2019

    Afin d’estimer la couverture vaccinale des enfants pour les vaccins administrés avant l’entrée scolaire, une enquête a été réalisée du 25 septembre au 28 février 2018 auprès d’enfants âgés de 5 à 7 ans. Un peu plus de 65 % des parents des enfants ciblés ont répondu au questionnaire.

    • Globalement, la couverture vaccinale complète contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos et la poliomyélite est de 84,8 % et s’avère similaire pour les 3 cohortes. Ce sont 88,1 % des enfants qui ont reçu au moins une dose de dcaT-VPI après l’âge de 4 ans.
    • La recommandation d’une 2e dose de vaccin contre la varicelle est appliquée depuis avril 2016. La couverture vaccinale avec deux doses de vaccins varicelle chez les enfants de 5, 6 et 7 ans est respectivement de 68,6...
  • 22 mai 2019

    Ce rapport présente les résultats de l’évaluation de la satisfaction des participantes au webinaire portant sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) offert en septembre 2017. Depuis 2016, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) offre une formation annuelle (de type webinaire, en mode synchrone), afin de soutenir les infirmières vaccinatrices dans leur travail.

    Le webinaire offert en septembre 2017 incluait des données sur le programme de vaccination contre les VPH, des informations et des stratégies pour répondre aux questions des parents ou pour les soutenir dans leur prise de décision vaccinale.

    Les participantes ayant participé au webinaire ont été invitées à remplir un formulaire d’évaluation en ligne de l’activité.

    • ...
  • 20 mars 2019
    • On constate une augmentation du nombre et du taux des cas rapportés de coqueluche au cours de la période 2014-2017 par rapport aux périodes 2010-2013 et 2000-2009. Cette augmentation pourrait être en partie liée à l’utilisation accrue d’un test diagnostique plus sensible.
    • L’incidence de l’hépatite A était légèrement plus élevée en 2017, principalement chez les hommes de 20 à 39 ans. Cette augmentation du nombre de cas semble s’inscrire dans la résurgence de l’hépatite A notée récemment en Europe et en Amérique chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH).
    • Une éclosion de rougeole s’est produite dans la région de Lanaudière en 2015, après qu’un cas infecté en Californie revienne dans sa communauté majoritairement non vaccinée. Un...
  • 21 février 2019

    Le développement d'anticorps ciblant l'interaction entre le récepteur de mort cellulaire programmé 1 (PD-1) et ses ligands (PD-L1 et 2) produits par les cellules tumorales a mené à des développements significatifs dans le pronostic de patients souffrant de divers types de néoplasies solides. En plus d'augmenter l'immunité liée au cancer, l'inhibition de ces voies de signalisation peut aussi mener à des effets adverses reliés à l'immunité. L'immunité spécifique aux infections virales est aussi accrue par le blocage de la cascade de signalisation de PD-1/PD-L1. En lien avec ce mécanisme, des inquiétudes théoriques existent quant à la possibilité d'augmenter le risque de manifestations cliniques inhabituelles reliées à l'immunité secondaire aux inhibiteurs de point de contrôle (MCIRI) à...

  • 20 février 2019

    Dans le contexte de l’avis du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) sur la révision du Programme d’immunisation contre l’influenza au Québec (PIIQ), le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec un avis sur le choix du ou des vaccins à utiliser pour les clientèles ciblées par le PIIQ.

    Des avis sur les formulations des vaccins antigrippaux offerts au Canada ont été produits par le CIQ en 2011 (vaccin contenant l’adjuvant MF59 destiné aux personnes âgées de 65 ans et plus), en 2014 (vaccin quadrivalent contre l’influenza [VQI)], et en 2016 (vaccin à haute dose et vaccin vivant atténué). Ce rapport résume les nouvelles données scientifiques devenues disponibles après la publication de ces avis, ainsi que les...

  • 14 février 2019

    À la suite de différentes demandes reçues et pour répondre à la question du MSSS du 24 janvier 2018 qui en découle, à savoir si d’autres groupes devraient être visés par une vaccination gratuite contre les virus du papillome humain (VPH), les données disponibles ont été revues et le présent document a fait l’objet d’une révision par les membres du CIQ à l’automne 2018.

    Le Programme québécois gratuit de vaccination contre les VPH est parmi les plus étendus répertoriés.

    Depuis le début du programme en 2008, les femmes maintenant âgées de 27 ans et moins ont été admissibles à la vaccination gratuite au Québec.

    Plusieurs groupes de personnes, dont ceux considérés les plus à risque de développer des complications associées aux VPH, ont déjà accès à la vaccination...

  • 12 février 2019

    Avant l’introduction du vaccin oral contre le rotavirus (RV), ce pathogène était la cause la plus fréquente d’hospitalisation pour gastroentérite aiguë (GEA) chez l’enfant à travers le monde. Au Canada, le RV était la cause majeure d’hospitalisation pour GEA parmi la population pédiatrique : un enfant de moins de 5 ans sur 40 requérait une hospitalisation ou des soins urgents à la suite de cette infection virale. Dans ce contexte, l’introduction de vaccins contre le RV a, sans pour autant éliminer la maladie, eu un impact important sur la morbidité associée.

    Deux vaccins oraux contre le RV sont disponibles et sont recommandés par le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) au Canada : Rotarix® (RV1; GlaxoSmithKline), un vaccin monovalent contenant la...

  • 17 janvier 2019
    • Au Québec, le programme public de vaccination contre les VPH a été introduit en 2008. Ce programme, qui s’adressait aux jeunes filles de la 4e année du primaire, a été élargi en 2016 pour inclure les garçons du même âge.
    • En 2013, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) publiait un premier portrait des cancers associés aux VPH au Québec, pour la période prévaccination de 1984 à 2007.
    • Le présent rapport fait une mise à jour de l’incidence des cancers associés aux VPH ainsi que de la mortalité attribuable à ces cancers, pour évaluer le fardeau de la maladie et celui potentiellement évitable par la vaccination. Bien que l’effet de la vaccination sur les cancers ne sera visible que dans les années futures, l’évolution temporelle de l’...
  • 17 janvier 2019

    Au Québec, une augmentation de l’incidence des infections invasives à méningocoque de sérogroupe B (IIM-B) a été constatée à partir de 2003 et a été causée par l’émergence d’une souche virulente appartenant au complexe clonal 269. Après une période d’incidence augmentée s’étendant de 2006 à 2013, la fréquence de ces infections a diminué progressivement à partir de la seconde moitié de l’année 2013 pour revenir à sa valeur de base. La région du Saguenay–Lac-Saint-Jean (SLSJ ou RSS02) a été particulièrement touchée avec un taux d’incidence des IIM de sérogroupe B de l’ordre de 3,4 pour 100 000 personnes-années durant les années 2006-2014, contre 0,6/100 000 dans les autres régions.

    En mai 2014, une campagne de vaccination de masse visant les personnes âgées 20 ans et moins qui...

  • 14 décembre 2018

    Le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) a reçu une question du Groupe sur l’acte vaccinal (GAV) concernant la définition de plaie à risque accru pour le tétanos. Il était notamment demandé si une plaie chronique (ex. plaie de pression, ulcère des membres inférieurs, ulcère du pied diabétique) était à risque accru de tétanos. Le GAV s’interrogeait aussi sur l’inclusion ou non des piqûres ou morsures d’insectes de même que des chirurgies intestinales dans la définition des plaies à risque accru. Dans l’affirmative, cela impliquerait de considérer une prophylaxie antitétanique postexposition (PAPE) lorsque ces types de plaies sont rencontrées.

    La récente recommandation du CIQ d’administrer un rappel unique de vaccin contre le tétanos chez l’adulte (à l’âge de 50 ans) soulève...

Pages

Souscrire à Immunisation