Immunisation

  • 19 juin 2017

    Le programme de vaccination scolaire contre les VPH a été implanté au Québec chez les filles en 2008 et chez les garçons en 2016. Pour la première année du programme (2008-2009), la couverture vaccinale en 4e année du primaire était de 81 % pour l’ensemble de la province. Au cours des années suivantes et jusqu’en 2015-2016, une diminution de la couverture vaccinale contre les VPH et la présence de disparités importantes dans les couvertures vaccinales entre les régions ont été observées. Un projet d’évaluation a été proposé afin d’identifier, d’implanter et d’évaluer des stratégies pour améliorer le programme de vaccination scolaire contre les VPH. La première phase du projet visait à identifier les facteurs favorables et les barrières à la vaccination scolaire contre...

  • 31 mai 2017

    Au Québec, le programme de vaccination scolaire contre les virus du papillome humain (VPH) des filles en 4e année du primaire a été implanté en 2008. Depuis le 1er septembre 2016, le vaccin est maintenant offert gratuitement aux garçons en 4e année du primaire. Depuis son implantation, le programme de vaccination scolaire contre les VPH a fait l’objet de certaines critiques et préoccupations dans l’espace public. C’est dans ce contexte qu’une veille médiatique des contenus francophones et canadiens traités par les médias traditionnels (articles, communiqués de presse, émissions de radio ou de télévision) et Internet (sites Web et pages Facebook ciblées) a été réalisée.

    • Du 30 avril 2015 au 1er juin 2016, les publications, leurs...
  • 22 mars 2017

    Ce rapport de l’Enquête québécoise sur la vaccination contre la grippe saisonnière et le pneumocoque et sur les déterminants de la vaccination présente les résultats d’une enquête populationnelle réalisée en 2016 au Québec. Des données ont été recueillies au niveau des couvertures vaccinales contre la grippe et contre le pneumocoque et au plan des attitudes et des perceptions générales sur la vaccination. Rappelons que les groupes ciblés par le programme de vaccination 2015-2016 contre la grippe étaient les personnes âgées de 60 ans ou plus, les malades chroniques âgés de 18 à 59 ans, les travailleurs de la santé âgés de 18 ans ou plus, les enfants âgés de 6 à 23 mois et ceux âgés entre 2 et 17 ans et atteints d’une maladie chronique. Les personnes âgées de 65 ans ou...

  • 8 mars 2017

    Depuis novembre 2016, des cas d’oreillons ont été rapportés parmi les médecins résidents de la région de Québec (1 cas), de l’Estrie (5 cas) et du Saguenay–Lac-Saint-Jean (1 cas). À la suite de l’apparition de cas secondaires parmi des médecins résidents du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), les autorités du CHUS ont pris la décision d'administrer une 2e dose du vaccin contre les oreillons à un nombre restreint de résidents, soit une quarantaine de résidents. Cette décision avait pour but d'augmenter l'immunité dans cette cohorte née entre 1980 et 1996 qui n'a souvent reçu qu'une seule dose de vaccin contre les oreillons.

    La Direction de la santé publique du CIUSSS de l'Estrie-CHUS a donc demandé au Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) son...

  • 13 décembre 2016

    Pour répondre à une situation considérée comme urgente, le BCG a été réintroduit dans un des villages du Nunavik en 2012 à la suite d’une éclosion importante ainsi que dans un second village en août 2015. Le Directeur de la santé publique du Nunavik a demandé au Comité sur l’immunisation du Québec la production d’un avis sur la pertinence de réintroduire le BCG dans l’ensemble des villages du Nunavik. En voici les faits saillants.

    • Le BCG est utilisé principalement pour prévenir les formes sévères de la tuberculose chez les jeunes enfants, soit la méningite tuberculeuse et la tuberculose miliaire (disséminée), qui sont les plus à risque de développer ces formes de la maladie.
    • L’efficacité du BCG pour protéger contre la TB est évaluée à 50 % avec un intervalle de...
  • 21 novembre 2016
    • On a constaté une baisse de l’incidence de l’hépatite A depuis 2007, mais qui s’est stabilisée entre 2011 et 2013.
    • On a assisté à une recrudescence des infections invasives à méningocoque de sérogroupe B dans certaines régions du Québec.
    • La plus importante éclosion de cas de rougeole en Amérique du Nord depuis les années 2000 s’est produite au Québec entre avril et septembre 2011, avec les incidences les plus importantes dans les groupes d’âge de 10-14 ans et de 15-19 ans (taux d’incidence de 63 et 45 pour 100 000 personnes-années respectivement).
    • La coqueluche reste cyclique, la dernière recrudescence ayant eu lieu en 2012.
  • 20 octobre 2016

    L’objectif d’une telle politique est de réduire le fardeau de l’influenza transmis par les travailleurs non vaccinés aux patients et de prévenir les éclosions dans les milieux de soins. Les prémisses sous-jacentes à cette politique sont que ce fardeau est important et que la vaccination des travailleurs contre l’influenza ou le port du masque le réduira substantiellement. Il est difficile d’obtenir, sur une base volontaire, des couvertures vaccinales de plus de 70 % chez les travailleurs des hôpitaux de soins aigus, alors que les politiques de vaccination obligatoire ou de VoM permettent d’atteindre et même dépasser ce niveau de couverture vaccinale.

    Contrairement aux autres vaccins dont les composantes sont identiques d’année en année, le vaccin contre l’influenza est...

  • 12 octobre 2016

    Une campagne de vaccination de masse ciblant les personnes âgées entre 2 mois et 20 ans a été menée en 2014 dans la région sociosanitaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean en vue de contrôler une situation d’incidence élevée d’infections invasives à méningocoque causée par un clone virulent de sérogroupe B. Un vaccin méningococcique protéinique comportant quatre composantes a été utilisé (4CMenB).

    Cette campagne a été suivie d’une forte diminution de l’incidence des infections invasives dans la région. En date du 8 mars 2016, aucun échec vaccinal n’a été rapporté. Dans les autres régions du Québec, l’incidence des infections invasives de sérogroupe B est en régression, à l’exception de la région de Chaudière-Appalaches où des foyers d’activité sont encore présents.

    À la...

  • 27 septembre 2016

    Ce rapport présente les résultats d’une enquête dont l’objectif était de décrire les connaissances des infirmières vaccinatrices et leur perception de l’implantation des mesures recommandées dans le Protocole d’immunisation du Québec (PIQ) depuis novembre 2015 afin d’atténuer la douleur et l’anxiété durant la vaccination.

    Une enquête par questionnaire a été réalisée auprès d’infirmières vaccinatrices du Québec à l’hiver 2016. L’objectif était de dresser un portrait de leurs connaissances, leurs pratiques et de leurs besoins de formation en lien avec l’implantation des mesures recommandées pour atténuer la douleur et l’anxiété lors de la vaccination. Ces mesures ont été ajoutées au Protocole d’immunisation du Québec (PIQ) en novembre 2015.

    • La majorité des...
  • 23 septembre 2016

    Dans son avis de 2011 (Utilisation du vaccin à virus vivant atténué contre l’influenza (VVAI), Flumist® chez les enfants et les adolescents âgés de
    2-17 ans avec maladie chronique, avis Influenza-2011-044), le Comité sur l’immunisation du Québec recommandait l’utilisation préférentielle du vaccin vivant atténué contre l’influenza (VVAI) chez les enfants en bonne santé âgés de 2 à 17 ans. Cette recommandation a été élargie en 2012 pour inclure les enfants atteints de maladies chroniques sans immunosuppression.

    Au cours des dernières années, des études menées chez les enfants aux États-Unis ont montré que le VVAI n’avait pas une efficacité supérieure au vaccin inactivé contre l’influenza (VII) et que parfois son efficacité semblait même inférieure. Pour la saison 2015-16,...

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