Virus du papillome humain

  • 3 avril 2018

    Plusieurs nouvelles données sur l’immunogénicité et l’efficacité de moins de trois doses de vaccins contre les VPH sont devenues disponibles depuis la publication du rapport du CIQ sur la mise à jour des connaissances en 2012. Le calendrier à deux doses est devenu une norme bien reconnue dans le monde. Un tel calendrier est présentement utilisé dans plus de la moitié des pays (48/82) où existent des programmes de vaccination contre les VPH. C’est de plus le calendrier accepté et recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ainsi que le Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI).

    Certaines études cliniques et écologiques ont même présenté des résultats intéressants et prometteurs en ce qui concerne l’immunogénicité et l’efficacité d’une seule dose...

  • 22 août 2017

    À long terme, les individus ayant déjà eu des lésions ou subi un traitement pour une maladie reliée aux VPH sont à risque accru de faire une autre maladie reliée à ces virus. La vaccination contre les VPH pourrait réduire ce risque. Cependant, les études effectuées à ce sujet sont généralement d’une faible qualité méthodologique et leurs résultats sont contradictoires.

    Les études randomisées qui ont servi à l’homologation des vaccins contre les VPH et plusieurs analyses des données de suivi ont conclu qu’il n’y a pas d’évidence que le vaccin ait un effet sur l’issue d‘infections prévalentes ou de lésions (progression/élimination) déjà présentes au moment de la vaccination. Les données sur la vaccination contre les VPH des individus âgés de plus de 45 ans sont limitées. À notre...

  • 19 juin 2017

    Le programme de vaccination scolaire contre les VPH a été implanté au Québec chez les filles en 2008 et chez les garçons en 2016. Pour la première année du programme (2008-2009), la couverture vaccinale en 4e année du primaire était de 81 % pour l’ensemble de la province. Au cours des années suivantes et jusqu’en 2015-2016, une diminution de la couverture vaccinale contre les VPH et la présence de disparités importantes dans les couvertures vaccinales entre les régions ont été observées. Un projet d’évaluation a été proposé afin d’identifier, d’implanter et d’évaluer des stratégies pour améliorer le programme de vaccination scolaire contre les VPH. La première phase du projet visait à identifier les facteurs favorables et les barrières à la vaccination scolaire contre...

  • 31 mai 2017

    Au Québec, le programme de vaccination scolaire contre les virus du papillome humain (VPH) des filles en 4e année du primaire a été implanté en 2008. Depuis le 1er septembre 2016, le vaccin est maintenant offert gratuitement aux garçons en 4e année du primaire. Depuis son implantation, le programme de vaccination scolaire contre les VPH a fait l’objet de certaines critiques et préoccupations dans l’espace public. C’est dans ce contexte qu’une veille médiatique des contenus francophones et canadiens traités par les médias traditionnels (articles, communiqués de presse, émissions de radio ou de télévision) et Internet (sites Web et pages Facebook ciblées) a été réalisée.

    • Du 30 avril 2015 au 1er juin 2016, les publications, leurs...
  • 11 avril 2016

    Le principal objectif du volet VPH (virus du papillome humain) de l’étude PIXEL était d’estimer la prévalence globale et spécifique par génotype des infections génitales au VPH chez les jeunes femmes vaccinées et non vaccinées dans le but d’évaluer l’impact à court terme du programme de vaccination contre le VPH offert au Québec depuis 2008.

    De façon complémentaire, l’étude visait également une première appréciation de l’impact indirect de la vaccination des femmes chez les hommes, en mettant en parallèle la prévalence d’infection orale au VPH chez les femmes à celle des hommes, par groupe d’âge.

    L’étude PIXEL, réalisée au Québec en 2013-2014, a porté sur plus de 3 500 jeunes de 17 à 29 ans. L’étude comprenait à la fois des données recueillies par questionnaire avec des...

  • 21 juillet 2015

    Dans son dernier avis sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH), le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) a souligné que le fardeau des maladies associées aux VPH était particulièrement important parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HARSAH) et que ces derniers, contrairement aux hommes hétérosexuels, ne pouvaient compter sur la protection indirecte offerte par la vaccination des filles. Le CIQ avait aussi rappelé qu'une offre de vaccination à tous les garçons préadolescents semblait être l'approche à privilégier pour maximiser la protection des hommes et particulièrement celle des HARSAH. Le CIQ a également mentionné que selon des analyses réalisées au Québec et ailleurs, considérant le coût actuel du vaccin, l'ajout d'une offre...

  • 12 août 2014

    Le Comité sur l'immunisation du Québec recommande que le calendrier de vaccination comportant deux doses espacées de 6 mois soit celui utilisé pour les filles et les garçons âgés de 9 à 13 ans inclusivement. Pour les jeunes de 9 à 13 ans qui ont reçu une seule dose du vaccin, la deuxième dose (espacée de 6 mois) devrait être administrée avant qu'ils atteignent l'âge de 15 ans. Dans le cas contraire, et pour toutes les personnes débutant leur vaccination à l'âge de 14 ans et plus, elles devront recevoir 3 doses.

  • 20 juin 2014

    In 2007, the Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) recommended an extended schedule exclusively for immunization against the human papilloma virus (HPV) starting in grade 4 (0, 6, 60 months); the committee also stated that the third dose should be administered “if judged necessary.” Since the introduction of the Québec HPV immunization program in 2008, similar programs (two doses administered six months apart and a possible third dose if necessary) have been introduced in Mexico and British Columbia. In 2012, the committee of immunization experts in Switzerland recommended for pre-adolescents a schedule comprising two doses administered six months apart. In recent years, a number of studies have been published on the immunogenicity of HPV vaccines administered according to...

  • 2 octobre 2013

    L'infection au virus du papillome humain (VPH) est l'une des infections transmissibles sexuellement les plus fréquentes dans le monde. Le VPH affecte aussi bien les femmes que les hommes. Sa prévalence varie selon le site anatomique, l'âge et la région géographique, avec une prédominance du VPH 16.

    Le VPH joue un rôle causal dans la genèse de plusieurs sièges de cancer. Il est retrouvé dans près de 100 % des cas de cancer du col utérin, dans 40 % à 80 % de certains autres cancers anogénitaux (anus, vulve, vagin et pénis) et dans 47 % à 70 % des cas de cancer de l'oropharynx. Il est également retrouvé dans 10 % à 14 % des cas de cancers de la cavité orale et du larynx, bien que son rôle dans l'étiologie de ces deux sièges de cancer demeure à confirmer.

    Dans le but d'...

  • 16 septembre 2013

    The human papillomavirus (HPV) belongs to the Papillomaviridae family, which includes at least 100 genotypes affecting the skin and mucous membranes. Of these, about 40 affect the anogenital area in particular, and approximately 15 are oncogenic. Genotypes 16 and 18 are responsible for 70-76% of cervical cancer cases worldwide. Genotypes 6 and 11 are non-oncogenic but are responsible for most cases of condyloma (anogenital warts [AGW]).

    HPV prevalence and incidence data are estimated on the basis of epidemiological studies and are better documented in women than men. HPV prevalence varies widely by geographic region, age, the selected subpopulation and HPV detection method. In women, the overall age-adjusted prevalence of genital infections worldwide is estimated at 11.7...

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