Dépistage

  • 17 août 2022

    Le Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS) invite, depuis 1998, les résidentes du Québec âgées de 50 à 69 ans à passer une mammographie de dépistage du cancer du sein tous les 2 ans. L’objectif du PQDCS est de réduire d’au moins 25 % le taux de mortalité par cancer du sein chez les femmes de 50 à 69 ans. Depuis 1998, l’INSPQ est mandaté par le Programme québécois de cancérologie (PQC) du Ministère de la Santé et des Services sociaux pour faire l’évaluation du PQDCS.

    Objectifs

    L’objectif principal de ce rapport est de présenter les effets de la pandémie de la COVID-19 et des mesures de protection sanitaire imposées sur la réalisation des mammographies de dépistage du PQDCS, en 2020, à l’aide des indicateurs de performance disponibles.

    Les...

  • 15 décembre 2021

    Face aux nombreux questionnements que suscite actuellement la densité mammaire en contexte de dépistage, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé à l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESSS) d’effectuer une mise à jour de la littérature sur le sujet. Parallèlement à cette demande, l’équipe d’évaluation du PQDCS (INSPQ) recevait le mandat de produire un portrait des examens supplémentaires de dépistage réalisés chez les femmes participantes au PQDCS selon leur densité mammaire.

    Ainsi, les objectifs étaient de comparer, chez les femmes avec des seins denses et celles avec des seins moins denses : 1) les principaux indicateurs de performance du PQDCS, 2) la fréquence et les types d’examens réalisés à la suite d’une mammographie...

  • 21 juin 2021

    Dans le cadre du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, l’Institut national de santé publique du Québec s’est vu confier le mandat de la certification des équipements de mammographie. Le Laboratoire de santé publique du Québec réalise les travaux requis à cette fin. La certification est un élément normatif, soit le résultat positif de la rencontre des diverses exigences du contrôle de qualité des installations de mammographie au Québec.

    La mammographie a été reconnue scientifiquement pour son rôle dans la détection précoce d’anomalies de la glande mammaire avec une sensibilité supérieure à la palpation. Pour atteindre ces objectifs de détection précoce, les images mammographiques doivent être de grande qualité et le présent rapport s’intéresse exclusivement au...

  • 23 juin 2020

    Dans le cadre du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, l’Institut national de santé publique du Québec s’est vu confier le mandat de la certification des équipements de mammographie. C’est le Laboratoire de santé publique du Québec qui réalise les travaux requis à cette fin. La certification est un élément normatif, soit le résultat positif de la rencontre des diverses exigences du contrôle de qualité des installations de mammographie au Québec.

    La mammographie est réputée conduire à une détection précoce d’anomalies de la glande mammaire avec une sensibilité supérieure à la palpation. Pour ce faire, les images mammographiques doivent être de grande qualité. Le propos du présent rapport est exclusif au contrôle de la qualité des installations radiologiques...

  • 10 janvier 2020

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a déposé le Plan de surveillance des anomalies congénitales au Québec (PSACQ) pour examen auprès du Comité d’éthique de santé publique (CESP). En plus de couvrir les anomalies congénitales, ce plan couvre l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation foetale ainsi que les erreurs innées du métabolisme. Les principaux objectifs de la surveillance des anomalies congénitales identifiés dans le plan de surveillance soumis sont de produire des estimations populationnelles fiables de leur prévalence, d’identifier les déterminants pour soutenir la politique et les programmes de prévention, d’optimiser la gestion des prestations de services, de réduire leur apparition, de même que la morbidité et la mortalité associées.

    L’...

  • 9 janvier 2020

    Le Comité d’experts sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) a mis à jour ses recommandations émises en 2013 sur les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l’infection à C. trachomatis et à N. gonorrhoeae. Cette mise à jour permettra au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) d’appuyer les recommandations du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang.

    • Il est recommandé de se référer au laboratoire serveur qui effectue la culture pour N. gonorrhoeae et les tests d’amplification des acides nucléiques (TAAN) pour C. trachomatis et N. gonorrhoeae afin de s’assurer d’utiliser le matériel adéquat et de respecter les...
  • 4 mars 2019

    Dans le cadre du Programme québécois de dépistage du cancer du sein, l’Institut national de santé publique du Québec s’est vu confier le mandat de la certification des équipements de mammographie. C’est le Laboratoire de santé publique du Québec qui réalise les travaux requis à cette fin. La certification est un élément normatif, soit le résultat positif de la rencontre des diverses exigences du contrôle de qualité des installations de mammographie au Québec.

    La mammographie est réputée conduire à une détection précoce d’anomalies de la glande mammaire avec une sensibilité supérieure à la palpation. Pour ce faire, les images mammographiques doivent être de grande qualité. Le propos du présent rapport est exclusif au contrôle de la qualité des installations radiologiques...

  • 19 juin 2018
    • Entre 2002 et 2015 dans le Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS), le taux de détection des carcinomes canalaires in situ (CCIS) variait entre 1,0 et 1,5 CCIS/1 000 mammographies de dépistage et représentaient environ 20 % de tous les cancers du sein détectés.
    • La majorité des mammographies de dépistage qui mènent à la détection d’un CCIS montrent des microcalcifications (87 %), tandis que les autres mammographies de dépistage anormales montrent, dans une plus grande proportion, des masses.
    • Une proportion considérable des CCIS détectés affiche des caractéristiques histopathologiques associées à un risque accru de progression : 40 % ont un grade nucléaire élevé, 22 % mesurent 2 cm ou plus, 68 % présentent de la nécrose, 22 %...
  • 26 mars 2018

    En 2012, les Centers for Diseases Control and Prevention ont recommandé le dépistage au moins une fois à vie de l’hépatite C (VHC) chez tous les baby-boomers (personnes nées entre 1945 et 1965). Une prévalence plus élevée de l’infection par le VHC au sein de cette cohorte des naissances a motivé les autorités de santé des États-Unis à émettre cette recommandation en addition au dépistage ciblé selon les facteurs de risque. L’Agence de santé publique du Canada s’est aussi penchée sur cette question et a confié au Groupe d’études canadien sur les soins de santé préventifs le mandat d’émettre des recommandations quant à la pertinence de dépister les adultes canadiens asymptomatiques pour le VHC sans facteurs de risque. Au Québec, l’Institut national de santé publique (INSPQ) a été mandaté...

  • 8 juin 2017

    Cette étude vise à contribuer à apprécier l’utilité potentielle de la mise en place d’un programme de dépistage néonatal de la fibrose kystique au Québec d’un point de vue populationnel. Elle a pour but de dresser un portrait de la distribution de l’âge lors du diagnostic des enfants québécois atteints de fibrose kystique et de décrire leur état clinique au moment du diagnostic ainsi que leur évolution clinique au cours des deux années subséquentes. Il est généralement admis que les enfants avec une forme classique de fibrose kystique chez qui le diagnostic est posé tardivement sont ceux pour qui un dépistage néonatal serait le plus susceptible d’être bénéfique.

    L’étude des dossiers médicaux des enfants chez qui un diagnostic de fibrose kystique a été posé entre avril 2008 et...

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