Zoonose

  • 7 septembre 2017

    Au Québec comme dans le monde, les maladies transmises entre les animaux et les humains (zoonoses), qui représentent environ 60 % des maladies transmissibles à l’humain, sont en émergence. La dynamique complexe des zoonoses peut être influencée par les changements climatiques. Pour répondre à cette complexité, l’Observatoire multipartite québécois sur les zoonoses et l’adaptation aux changements climatiques a initié en 2015 une démarche de priorisation des zoonoses dans le contexte des changements climatiques. Cette démarche a permis de dresser un portrait des zoonoses qui servira de base pour documenter l’évolution de leur situation au Québec, dans un effort de voir venir les problématiques. La documentation des zoonoses a permis également de mieux identifier les enjeux et les manques...

  • 17 août 2017

    En 2015, l’Institut national de santé publique du Québec a mis en place le Comité scientifique sur les zoonoses et l’adaptation aux changements climatiques afin de soutenir le ministère de la Santé et des Services sociaux et les directions de santé publique dans leurs responsabilités de prises de décisions et d’élaboration de politiques.

    Le mandat du Comité est de fournir une expertise au niveau des méthodes d’analyse, de surveillance et de recherche en plus d’effectuer une évaluation des risques. Il est le lieu d’expertise-conseil de recherche et, de communication dans le domaine des zoonoses liées au climat, en collaboration avec d’autres comités et instances.

    Depuis sa création, le Comité a priorisé les mandats de groupes d’experts et adapté des avis...

  • 4 juillet 2017
    • Zika virus emerged in the Americas in 2015 and has since expanded its geographical range significantly. Currently, the virus is transmitted locally in 35 countries of the Caribbean, Central America and South America.

    • Zika virus infection is benign: 70 to 80% of patients have no symptoms, whereas 20% have a fever and rash accompanied by arthralgia and myalgia, conjunctivitis, headache, retro-orbital pain and fatigue.

    • Zika virus infection can cause neurological complications, including Guillain-Barré syndrome.

    • Zika virus infection during pregnancy causes congenital defects, including newborn microcephaly.

    • Zika virus infection is transmitted by mosquitoes of the genus Aedes: in America...

  • 22 août 2016

    Le gouvernement du Québec s’est engagé à poursuivre des efforts pour lutter contre les changements climatiques et à renforcer la résilience de la société québécoise. Pour ce faire, il a adopté la Stratégie gouvernementale aux changements climatiques 2013-2020 et le Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC 2013-2020) intitulé « Le Québec en action vert 2020 ». Le PACC 2013-2020 est constitué de 30 priorités qui s’articulent autour de deux grands objectifs : la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’adaptation aux changements climatiques.

    Dans le cadre du PACC 2013-2020, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ont signé une entente administrative sur les priorités 6 et 26...

  • 29 juin 2016
    • Le virus Zika a émergé dans les Amériques en 2015 et connaît une expansion géographique importante. Actuellement, le virus se transmet localement dans 35 pays des Caraïbes, de l’Amérique centrale et du Sud.
    • L’infection à virus Zika est bénigne : 70 à 80 % des cas ne présentent aucun symptôme, 20 % présentent de la fièvre et des éruptions cutanées accompagnées d’arthralgie et de myalgie, de conjonctivite, de céphalées, de douleurs rétro-orbitaires et de fatigue.
    • L’infection à virus Zika peut engendrer des complications neurologiques, notamment le syndrome de Guillain-Barré.
    • L’infection à virus Zika occasionne des anomalies congénitales chez la femme enceinte, qui se manifestent notamment par des microcéphalies chez les nouveau-nés.
    • L’...
  • 27 avril 2016

    La maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi (B. burgdorferi), laquelle est transmise par la tique Ixodes scapularis (I. scapularis). Au Québec, la surveillance des cas humains montre une nette progression de la maladie de Lyme : le nombre annuel de cas déclarés est passé de 2 en 2004 à 144 en 2013. Parmi les autres infections transmises par les tiques, 2 cas de babésiose et 4 cas d’encéphalite de Powassan ont été déclarés depuis 2004. Les résultats du programme de surveillance des tiques effectué par le Laboratoire de santé publique du Québec suggèrent également la progression de l’installation des I. scapularis au Québec.

  • 12 février 2016

    Cet avis scientifique propose un cadre de référence qui permet d’orienter les activités de surveillance entomologique minimales au Québec pour 2015. Il reflète les évolutions récentes en matière de recherche scientifique et d’activités de surveillance et de lutte contre les moustiques.

    L’Institut national de santé publique du Québec a réalisé une recherche de la littérature scientifique et grise sur les méthodes de surveillance entomologique du virus du Nil occidental. Une analyse de données humaines et entomologiques a été faite. Un algorithme décisionnel a été créé afin de déterminer le nombre et l’emplacement de stations entomologiques.

    • Il est recommandé de faire la surveillance entomologique avec 45 stations de référence fixes du début juin à la dernière...
  • 10 février 2016

    La maladie de Lyme est émergente au Québec et connaît une importante progression depuis 2011. Elle est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi et peut se transmettre par une piqûre de la tique Ixodes scapularis infectée. Cent vingt-cinq (125) cas ont été déclarés au Québec en 2014, dont un peu plus de la moitié avait acquis leur infection au Québec.

    En 2014, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a publié l’avis scientifique « Proposition d’un programme de surveillance intégré pour la maladie de Lyme et les autres maladies transmises par la tique Ixodes scapularis au Québec », suite à un mandat obtenu du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). L’objectif principal de ce programme était de soutenir l’analyse de risque de la...

  • 29 avril 2015
    • Le virus Chikungunya (CHIK) est un arbovirus transmis aux humains par la piqûre des moustiques Ae. Aegypti et Ae. Albopictus, les mêmes espèces qui sont impliquées dans la transmission des virus de la dengue, de la fièvre jaune, et du Nil occidental, entre autres.
    • Les principaux symptômes de l'infection par le virus CHIK sont la fièvre aiguë et des arthralgies sévères. Les symptômes articulaires peuvent persister pendant des mois ou des années. La majorité des cas sont symptomatiques.
    • Le premier cas de transmission autochtone du virus CHIK dans les Amériques a été déclaré dans les Caraïbes sur l'île de Saint-Martin en décembre 2013 et aux États-Unis en Floride en juillet 2014.
    • L'exposition à des moustiques infectés est le principal...
  • 5 septembre 2014

    L'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) estime qu'il est essentiel d'évaluer les risques reliés aux impacts des changements climatiques sur les zoonoses. Un programme de recherche et de développement de méthodologies a été mis en place via un protocole d'accord entre l'INSPQ et l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC), notamment pour répondre à cet objectif.

    Le troisième volet de ce protocole d'accord porte sur l'évaluation de l'impact possible des changements climatiques sur les risques de zoonoses dans le Nord. Deux projets y ont été prévus et le présent rapport porte sur le deuxième projet qui vise à développer les connaissances de base au sujet des zoonoses déjà présentes au Nunavik et d'autres plus rares ou ayant un potentiel d'émergence. Cela dans le...

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