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  • 28 juillet 2020

    Veille scientifique ITSS et Covid-19

    Avec presque 6 mois de pandémie de COVID-19, des cas de coronavirus sont aussi survenus chez des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), qu'elles soient séropositives, mais avec une charge virale indétectable, ou encore en phase de SIDA. La communauté scientifique a maintenant un peu plus de recul pour se prononcer sur la dangerosité du SRAS-CoV2 , et de la sévérité de l'atteinte qui en découle.

  • 23 juillet 2020

    Un avenir mondial réalisable sans hépatites

    Cette année, lors de la Journée mondiale contre l'hépatite, l’OMS rêve d’un avenir collectif sans hépatites. On entend par là de maintenir l’objectif d’élimination de l’hépatite virale comme menace à la santé, d’ici 2030. Pour atteindre collectivement ce but, la campagne s’articule autour des 5 thèmes suivants : PRÉVENIR les infections parmi les nouveau-nés, INTERROMPRE LA TRANSMISSION de la mère à l’enfant, ETRE INCLUSIF, ÉLARGIR l’accès à la prévention et aux traitements et MAINTENIR les services essentiels pour les hépatites, MÊME en période de pandémie de COVID-19.

  • 17 juillet 2020

    état d’implantation des mesures recommandées

    Le virus de l’hépatite B (VHB) et les papillomavirus (VPH) se distinguent des autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) par l’existence de vaccins efficaces pour éviter à la population de les contracter, et diminuer leur propagation. Au Québec, les vaccins contre l’hépatite B sont donnés aux nourrissons et à l’école alors que la majorité des vaccins contre les VPH sont donnés dans des programmes de vaccination scolaire. Mais la couverture vaccinale en milieu scolaire demeure un enjeu de santé publique au Québec. Les couvertures vaccinales pour le VHB et les VPH en 4e année du primaire sont en dessous des objectifs du Programme national de santé publique 2015-2025 (PNSP), qui sont de 90 % du public ciblé. Aussi, un projet d’évaluation de l’INSPQ a pu constater que les efforts déployés dans les activités vaccinales sont variables d’une région à l’autre. Face à ce constat, le Directeur national de santé publique a émis cinq orientations pour augmenter la couverture vaccinale (CV) dans les programmes scolaires. Leur implantation a été évaluée.

  • 15 juillet 2020

    Impact possible du partage de ressources en santé

    Outillés de la veille scientifique mise en place à l’INSPQ spécifiquement en lien avec la COVID-19[1], nous vous proposons en juillet de faire un suivi (non exhaustif) de l’évolution des publications scientifiques. Les articles publiés qui lient plus spécifiquement les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) et la COVID-19 se sont initialement surtout préoccupés des pertes de services et de suivis pour les patients, du fait des actions de confinement mises en place par les gouvernements. Partout dans le monde également, les besoins en matériels médicaux ont été redistribués vers les services prenant en charge des patients atteints par la COVID-19, ou en attente de test. Ainsi, moins de matériel s’est retrouvé disponible pour le dépistage ou la prise en charge de patients atteints par les ITSS. L’approvisionnement en médicaments antirétroviraux pour le VIH a également été affecté. Voici quelques liens (dont certains en anglais) qui traitent de ces sujets :

  • 2 juillet 2020

    Année 2018 et projections 2019 + présentation power point

    Le 29 novembre dernier, le « Portrait des ITSS au Québec : année 2018 (et projections 2019) » a été diffusé par l’INSPQ. Nous ne vous l’avions pas encore partagé, car il s’accompagne maintenant d’une présentation power point résumant les informations clés disponibles dans le rapport. Le portrait vise à fournir de l’information et une réflexion sur l’émergence, l’ampleur ainsi que la progression de ces infections et de leurs déterminants afin d’orienter les interventions et la planification des ressources nécessaires en matière de lutte contre les ITSS. Il fait état de la situation épidémiologique de l’infection à Chlamydia trachomatis, de l’infection gonococcique, de la syphilis, de la lymphogranulomatose vénérienne, de l’hépatite B, de l’hépatite C et de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Également cette année, la section concernant les populations vulnérables (les jeunes âgés de 15 à 24 ans, les jeunes en difficulté (par exemple, les jeunes de la rue), les hommes gais et autres HARSAH, les personnes qui utilisent des drogues, les personnes incarcérées, les Québécois originaires de régions où la prévalence du VIH est particulièrement élevée, les autochtones ainsi que les travailleurs et travailleuses du sexe) regroupe un plus grand nombre de résultats issus de différentes sources de données.

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