Avis scientifiques

  • 12 avril 2018

    L’INSPQ vient de publier un avis scientifique sur le traitement accéléré des partenaires (TAP). Le TAP consiste à remettre à une personne atteinte de Chlamydia trachomatis (CT)  ou de Neisseiria gonorrhoeae (NG) une prescription de traitement dit épidémiologique, accompagnée d’information écrite. Les patients  remettent  le tout à leurs partenaires pour qu’ils soient traités sans nécessairement être vus par un médecin ou une infirmière.

    Le lecteur trouvera dans cet avis scientifique une synthèse de la littérature abordant les thèmes suivants : efficacité, acceptabilité, barrières et inconvénients, implantation et promotion, enjeux éthiques et lignes directrices.

    Le TAP ne semble pas être plus...

  • 28 mars 2018

    Dans cet avis, on constate que même si les données sur la prévalence de l’hépatite C ne sont pas complètes pour le Québec, elles nous indiquent une prévalence plus élevée au sein de la cohorte des naissances de 1950 à 1969. Les données probantes sont toutefois insuffisantes pour justifier la mise en place au Québec d’un programme de dépistage systématique de l’hépatite C chez les personnes nées entre 1950 et 1969, comme c’est le cas aux États-Unis. Les membres du Comité sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (CITSS) recommandent d’offrir le dépistage, sur une base opportuniste, aux personnes nées entre 1950 et 1969, une fois à vie, et ce, même en l'absence d'autres facteurs de risque pour l'hépatite C.

    Contexte

    Au Québec, comme dans le restant...

  • 7 juin 2016

    Avis du CALI et du CITSS

    Selon le Portrait des ITSS au Québec - Année 2014 (et projections 2015), un total de 10 cas de lymphogranulomatose vénérienne (LGV) a été déclaré entre 1990 et 2004; 25 cas l’ont été en 2005 et 44 en 2006. Entre 2008 et 2012, une période d’accalmie a été observée, le nombre de cas fluctuant entre 2 (2009) et 13 (2011) par année, pour une moyenne de 9 cas annuellement. À partir du printemps 2013, le nombre de cas déclarés augmente, atteignant un total de 49 pour l’ensemble de l’année 2013. En 2014, un nombre record de 62 cas a été observé au Québec. Selon les projections, le nombre de cas déclaré en 2015 sera près du double de celui de 2014 (115 vs 62). La presque totalité (99 %) des cas masculins pour lesquels le sexe des partenaires est connu sont...

  • 25 février 2016

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des ITSS (GQDITSS), le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a mandaté l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) afin de réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l’infection par le virus de l’hépatite B.

    Cet avis scientifique a été rédigé par le groupe de travail « Prélèvements et analyses recommandés pour le dépistage des hépatites B et C » du Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) de l’INSPQ. Il est sous-entendu que les personnes chez qui ces analyses seront prescrites ont une indication de dépistage pour l’...

  • 29 janvier 2016

    Optimiser le diagnostic de la syphilis

    En novembre 2009, un sous-comité du Comité sur les ITSS (CITSS) de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) formulait des recommandations afin d’optimiser le diagnostic de la syphilis au Québec. Le CITSS a donc publié un rapport proposant deux algorithmes de détection de la syphilis ainsi qu’une grille pour soutenir les cliniciens dans l’interprétation des différents profils sérologiques pouvant être obtenus avec ces algorithmes. La grille d’interprétation incluait des commentaires standardisés établis pour chaque combinaison de résultats sérologiques.

    Ces deux algorithmes ont été implantés dans les laboratoires de biologie médicale du Québec en février 2010.

    Le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) de l’INSPQ, suite à sa...

  • 22 janvier 2016

    Nouvel avis du CALI

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (GQDITSS), le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec afin de réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC).

    Les présentes recommandations s'appliquent dans un contexte de dépistage des ITSS. Il est sous-entendu que les personnes chez qui ces analyses seront prescrites ont une indication de dépistage de l'infection par le VHC, tel que défini dans le GQDITSS du MSSS. Le présent avis n'aborde pas les analyses à...

  • 6 novembre 2015

    Recommandations du CALI

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (GQDITSS), le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) a formulé des recommandations concernant les éléments suivants :

    • les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ;
    • la période fenêtre associée à la sérologie VIH.

    Analyses de laboratoire

    Concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage du VIH, le Comité du programme provincial de diagnostic de laboratoire de l'infection par VIH recommande la recherche des anticorps anti-VIH-1 et 2 de même que la recherche de l’antigène p24 (...

  • 7 octobre 2015

    Indications et analyses recommandées

    Le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les infections transmissibles sexuellement et par le sang (CALI) a formulé des recommandations concernant les indications de tests de contrôle à la suite de la détection d'une infection à C. trachomatis ou d'une infection gonococcique, ainsi que les analyses à privilégier.

    Infections à C. trachomatis

    Un test de contrôle est recommandé dans les situations suivantes seulement :

    • En présence de persistance (ou apparition) de signes ou symptômes;
    • Grossesse;
    • Problème anticipé d'observance au traitement;
    • Utilisation d'un schéma thérapeutique autre que ceux recommandés au Québec par les guides sur le traitement pharmacologique des infections transmissibles...
  • 16 septembre 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang, le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec afin de réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l'infection à C. trachomatis et N. gonorrhoeae.

    Cet avis présente l’état des connaissances et les recommandations en date d’octobre 2013. Dans cet avis déposé officiellement le 12 août dernier, les membres du Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) y présentent leurs recommandations concernant notamment :

    • la...
  • 1 avril 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), le Service de lutte contre les ITSS du MSSS a mandaté l'INSPQ pour réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire liées au dépistage de la syphilis.

    Ce travail a été mené par le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les ITSS (CALI) de l’Institut. L'avis qui en résulte décrit l’analyse de biologie médicale recommandée pour le dépistage de la syphilis et présente les algorithmes de détection et de confirmation sérologique mis à jour en 2014. Les faits suivants y sont notamment traités :

    • Le spécimen utilisé pour le dépistage de la syphilis est le sang, prélevé par...

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