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  • 4 novembre 2011

    Les ordonnances collectives (OC) ouvrent une nouvelle avenue pour effectuer les soins en équipe. Avec une OC, l’infirmière peut initier et délivrer des traitements sans que le patient ait à consulter un médecin préalablement. En ce sens, les OC contribuent à améliorer l’accès au service et à l’efficience du système de santé. Les professionnels utilisateurs s’en disent satisfaits et perçoivent que la clientèle en est aussi satisfaite. 

    Les OC sont de plus en plus répandues en 1ère ligne, 2e et 3e ligne. Plusieurs exemples sont disponibles. Elles inspirent de nouvelles façons de prévenir et de soigner en optimisant les compétences complémentaires des professionnels de la santé. Nous vous invitons à découvrir leur potentiel dans votre pratique professionnelle en explorant l’essentiel de l’outil dans notre fiche thématique Les ordonnances collectives - S'outiller autrement. Maximisez votre rayon d’action, améliorer la lutte aux ITSS!

  • 28 octobre 2011

    Plusieurs interventions efficaces en ITSS sont déjà en place dans les CSSS. Malgré cela, ces infections sont en forte progression partout au Québec. Comment faire mieux?

    Afin de répondre à cette question, le CSSS-IUGS mène actuellement une démarche d’accompagnement au changement dans les CSSS, et ce, avec le soutien financier et la collaboration du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

    Cette démarche exploratoire se poursuivra jusqu’en 2014 pour ensuite se déployer plus largement dans les CSSS du Québec. Concrètement, trois phases distinctes s’étendront dans les trois prochaines années:

    1. un bilan des connaissances
    2. une étude de besoins des acteurs clés
    3. un projet-pilote d’accompagnement de quelques CSSS dans l’action et un projet d’évaluation de l’expérimentation par une équipe externe.

    Le projet s’inscrit au cœur de la démarche d’évaluation en soutien à la mise en œuvre de la Stratégie québécoise de lutte au VIH, au VHC et aux ITS.

  • 25 octobre 2011

    À Montréal, les 4 et 5 mai 2011, ils étaient plus de 500 participants réunis pour mieux comprendre les ordonnances collectives, cet outil favorisant grandement l’accès aux soins et la valorisation des compétences infirmières.

    Nous aimerions attirer votre attention plus particulièrement sur les présentations suivantes :

    Jean-Louis Denis, professeur titulaire de l’École nationale d’administration publique, a d’abord présenté une conférence sur la nécessité de transformer les pratiques professionnelles pour accroître la performance du système de santé. Revoir la structure organisationnelle s’appuyant sur l’expertise des professionnels constitue un premier pas. M. Denis mentionne que les ordonnances collectives suscitant un travail interprofessionnel sont un levier de renouvellement de l’organisation du travail en santé. Il prend également le temps de qualifier les défis qu’amènent ces changements.

  • 24 octobre 2011

    Qui sont-ils?6,11,12

    • Le terme HARSAH (hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes) est utilisé pour définir une population par le biais de son comportement sexuel, il ne s’agit pas d’un terme identitaire comme gai, homosexuel.
    • Il est encore difficile d’estimer avec précision le nombre d’hommes québécois qui ont des relations sexuelles exclusivement ou occasionnellement avec d’autres hommes. Des études, selon différentes méthodologies, estiment qu’entre 4 et 10 % de la population masculine adulte ne serait pas exclusivement hétérosexuelle.
    • Un pourcentage important d’HARSAH s’identifient comme gai, homosexuel ou bisexuel, mais il est important de faire la distinction, car plusieurs n’invoquent pas l’identité gaie ou bisexuelle, mais vivent au moins une partie de leurs relations sexuelles avec d’autres hommes : ainsi, le terme HARSAH s’applique également aux  hommes qui s’identifient comme hétérosexuels et qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (hommes mariés, travailleurs du sexe, etc.).
    Catégories: HARSAH
  • 11 octobre 2011

    Lucie Bellefeuille est infirmière clinicienne au service du CSSS de Chicoutimi depuis 1982. Elle fait partie du Groupe de travail pour l’implantation des centres de dépistage anonymes sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean et a largement contribué à la mise sur pied du Service intégré de dépistage et de prévention des ITSS (SIDEP-ITSS) et du Service d’infirmières de milieu.

    Entourée d’une équipe qui voulait faire la différence auprès de la clientèle desservie, c’est avec beaucoup de volonté et de travail qu’elle a bâti le Réseau intégré régional de suivi et de traitement pour les personnes atteintes par le virus de l’hépatite C.  Elle nous en parle dans les trois capsules qui suivent.

    Segment 1
    La première partie de l’entrevue expose en quoi consiste le Réseau, du germe de l’idée jusqu’aux objectifs qu’il s’est fixés.

    Segment 2
    Le second segment précise qui fait partie du Réseau et quel est le rôle de chacun.

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