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  • 26 août 2011

    Thème

    Afin de donner à ses partenaires un aperçu global de la situation des ITSS à Montréal ainsi qu’une description territoire par territoire la plus complète possible, la Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal a tracé en 2009 le portrait de la population desservie par chacun des 12 CSSS de son territoire.

    Ainsi, différents acteurs ont pu partager ces données avec leurs partenaires, développer une vision commune  et trouver des stratégies adaptées aux caractéristiques de la population locale et de son environnement.

    Public cible

    Rédigés d’abord à l’intention des gestionnaires et intervenants de chacun des 12 réseaux locaux de services, ces rapports sont également pertinents pour les partenaires communautaires, les acteurs du milieu de la toxicomanie et les intervenants de proximité.

  • 9 août 2011

    Thème

    Au Québec, l’épidémie silencieuse des ITSS exige de bonifier nos stratégies d’accès au dépistage et au traitement. Depuis 2003, la loi permet aux infirmières ayant reçu une formation spécifique de faire du dépistage en leur propre nom. Cependant, lorsque le test s’avère positif, le client asymptomatique doit consulter un médecin pour obtenir un traitement, ce qui occasionne des délais et des pertes de suivis. Avec une ordonnance collective1, l’infirmière en collaboration avec le pharmacien peut initier et délivrer des traitements sans consultation médicale individuelle préalable.

    Devrait-on miser sur une ordonnance collective pour optimiser l’accès aux traitements et rompre le cycle de la transmission de la chlamydia et de la gonorrhée?

    Trois enquêtes ont été menées en Montérégie pour connaître la réceptivité des médecins, des pharmaciens et des infirmières à l’égard d’un modèle provincial d’une ordonnance collective (OC) pour initier le traitement de l’infection gonococcique et de l’infection génitale à Chlamydia trachomatis chez les personnes asymptomatiques.

  • 8 juillet 2011

    En juillet dernier se tenait à Montréal la 26e Conférence internationale sur le virus du papillome humain. Plus de 1 800 chercheurs, cliniciens et professionnels de la santé publique provenant du monde entier y étaient réunis pour partager leurs connaissances les plus à jour sur le VPH ainsi que sur les moyens de prévenir les complications potentielles à la suite d’une infection par ce virus.

    Il est maintenant possible d’écouter ou de réécouter les présentations des conférenciers en vidéo sur le site Web de l’événement.

    Comme la manne de matériel est importante, Espace ITSS a posé un regard critique sur les principales présentations du congrès et vous propose ici une liste des communications phares en précisant en quelques mots les thèmes abordés dans chacune d’entre elles.

    Notre sélection a été faite dans l’optique de procurer aux professionnels de santé publique un vaste aperçu des avancées dans le monde de la prévention, du dépistage et du traitement du VPH.

    Saisissez l’occasion pour parfaire vos connaissances sur le VPH, l’ITSS la plus répandue dans le monde :

  • 5 juillet 2011

    Quelques faits saillants du 25e Congrès européen de l’International Union against Sexually Transmitted Infections (IUSTI).

    Du 23 au 25 septembre 2010 se tenait à Tbilisi en Géorgie le 25e Congrès européen de l’International Union against Sexually Transmitted Infections (IUSTI). Au cours de ces 3 jours, des sujets particuliers ont attiré l’attention des quelque 1 000 participants présents, notamment la situation préoccupante de deux ITSS bactériennes : la gonorrhée et la chlamydia.

    Lors du congrès, il a été question de la résistance aux antibiotiques pour traiter la gonorrhée. L’augmentation de la concentration minimale inhibitrice des gonocoques à plusieurs antibiotiques dont la cefixime et l’azithromycine inquiète, car il y a peu de solutions de rechange. Par ailleurs, la situation inquiétante des diagnostics de chlamydia est sensiblement la même dans plusieurs pays. Ainsi, bien que très peu de cas de résistance aient été observés chez les patients jusqu’ici, les programmes de surveillance demeurent en veille intensive.

  • 29 juin 2011

    Extrait des Lignes directrices canadiennes sur les ITS (ASPC)

    En vue de cerner ou d’exclure rapidement les principaux facteurs de risque d’ITS, les Lignes directrices canadiennes sur les ITS propose le court questionnaire suivant :

    « Une partie de mon travail consiste à évaluer les problèmes de la santé sexuelle et reproduction. Bien sûr, tout ce dont nous discutons aujourd’hui demeure strictement confidentiel. Si vous êtes d’accord, je voudrais vous poser quelques questions à ce sujet.

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