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  • 10 février 2012

    Compte tenu de l'avancement de la science depuis les dernières années, l'INSPQ s'inquiète d'un usage excessif du droit criminel contre les personnes vivant avec le VIH. L'INSPQ est convaincu que cela risque de nuire gravement (1) à la prévention du VIH en décourageant les personnes à se faire dépister ou à dévoiler leur état de santé (dû au risque de poursuites criminelles même lorsque le risque de transmission est très faible, i.e. condom ou charge virale indétectable) et (2) au travail des professionnels de la santé ainsi qu’à la lutte contre l'épidémie du VIH.

    Consultez le mémoire de l'INSPQ.

     

  • 8 février 2012

    La situation des Québécois d’origine haïtienne (QOH)

  • 7 février 2012

    Thème

    Un atelier de santé publique a été organisé les 3 et 4 juillet 2010 au Palais des Congrès de Montréal dans le cadre de la 26e Conférence internationale sur le virus du papillome humain (VPH). On vous présente ici le rapport sommaire de cet événement.

    Les objectifs de l'Atelier consistaient à :

    • améliorer l'application des connaissances en santé publique relativement aux données probantes concernant le VPH;
    • déterminer les répercussions des nouveaux enjeux de santé publique liés au VPH sur les politiques;
    • identifier les lacunes et les possibilités en matière d'intervention en santé publique;
    • offrir des occasions de réseautage, de partenariat et de collaboration entre des participants de différentes disciplines.

    Public cible

    L'Atelier a été coorganisé par l'Agence de la santé publique du Canada et l'Institut national de santé publique du Québec. L’événement de deux jours s’adressait aux responsables de la santé publique, aux gestionnaires de programme, aux fournisseurs de soins de santé ainsi qu’aux chercheurs.

  • 31 janvier 2012

    En 2003, une étude réalisée dans les établissements de détention provinciaux du Québec a révélé que 3,4 % des personnes incarcérées seraient infectées par le VIH et 18,5 % par le VHC. Les personnes infectées sont principalement celles qui ont fait usage de drogues par injection avant ou pendant leur incarcération.

    Les détenus sont temporairement soustraits à un mode de vie désorganisé que plusieurs connaissent en dehors du centre de détention. Il s’agit donc d’un milieu propice pour mener des actions préventives et initier des traitements contre les ITSS qui ont, par ailleurs, des bénéfices pour la communauté lorsque les personnes incarcérées y reviennent.

    Le tout nouveau programme de formation d'une journée coordonné par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vise à soutenir les établissements de détention dans la prévention de la transmission des ITSS chez les personnes incarcérées en faisant connaître, comprendre et adopter l'approche de réduction des méfaits comme stratégie d'intervention privilégiée.

  • 23 janvier 2012

    L’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) a réalisé une série de 5 guides d’usage optimal portant sur le traitement pharmacologique d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). 

    Ces guides abordent les conditions suivantes : 

    • infection à Chlamydia trachomatis et infection à Neisseria gonorrhoeae;
    • herpès génital;
    • cervicite mucopurulente, atteinte inflammatoire pelvienne, urétrite, épididymite/orchi-épididymite;
    • condylomes;
    • syphilis.

    Les guides sont destinés aux différents praticiens en santé (omnipraticiens, médecins spécialistes, pharmaciens et infirmières) afin de les soutenir quant à la prise en charge du traitement pharmacologique des patients ayant une ITSS.

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