Stratégies individuelles et relationnelles

 
 

Les stratégies de prévention sont développées de manière à réduire les facteurs de risque et à renforcer les facteurs de protection qui ont été associés à l’agression sexuelle. Pour connaître les facteurs individuels et relationnels propices à l’agression sexuelle, consultez la section Facteurs de risque.

  • Les stratégies de prévention de l’agression sexuelle d’ordre individuel font référence à des interventions qui visent la modification de certaines habiletés, de croyances ou de comportements qui sont associés à un risque accru d’être victime ou de commettre une agression sexuelle, alors que les stratégies de niveau relationnel ciblent la famille et les amis du groupe ciblé ainsi que les relations qu'ils entretiennent1.
  • Les stratégies de prévention des agressions sexuelles actuellement mises de l’avant sont en majorité des interventions de niveau individuel qui se centrent exclusivement sur les victimes potentielles, principalement les enfants et les adolescents, et dans une moindre mesure, sur les personnes qui en prennent soin2.
  • Les stratégies ciblant les agresseurs potentiels visent à réduire l’occurrence de comportements d’agression sexuelle en réduisant les facteurs de risque de la délinquance sexuelle. Toutefois, la majorité des interventions d’ordre individuel visant à prévenir les comportements d’agression sexuelle tentent de prévenir la récidive auprès d’agresseurs sexuels connus des autorités3,4.
  • L’efficacité des différents programmes mis sur pied pour prévenir l’agression sexuelle est encore peu connue5.

Prévention de la victimisation

Interventions préventives auprès des enfants et des adolescents

Les stratégies de prévention des agressions sexuelles les plus fréquentes auprès des jeunes consistent en des programmes éducatifs offerts en milieu scolaire2. Des programmes de prévention généraux des mauvais traitements et de la négligence sont aussi offerts et pourraient prévenir de manière indirecte la victimisation sexuelle5.

Efficacité des programmes de prévention

Les connaissances quant à l’efficacité de plusieurs stratégies de prévention des agressions sexuelles demeurent encore insuffisantes. Toutefois, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) précise que la violence, incluant les agressions sexuelles, est un problème trop pressant pour que l’on retarde des interventions préventives en attendant d’avoir acquis des connaissances parfaites6.

Programmes éducatifs en milieu scolaire

 
 

La plupart des experts s’entendent sur le fait que les victimes ne peuvent assumer seules la responsabilité de prévenir les agressions sexuelles (puisque la responsabilité des agressions sexuelles doit avant tout reposer sur les individus qui les commettent). Cette responsabilité doit aussi reposer sur l’ensemble des adultes et de la population1. D’ailleurs la participation des parents aux programmes de prévention en milieu scolaire s’est avérée une condition assurant une plus grande efficacité de ces programmes que lorsque les parents n’étaient pas impliqués1,2.

  • La majorité des programmes de prévention des agressions sexuelles envers les jeunes en milieu scolaire concernent des stratégies qui ont pour but de diminuer leur vulnérabilité face à l’agression sexuelle et en augmentant les connaissances, la conscience et les habiletés de protection1,2,7,8,9.
  • Les programmes de prévention des agressions sexuelles offerts en milieu scolaire primaire ont généralement comme objectifs de2,9 :
    • Susciter des comportements d’affirmation chez les enfants;
    • Informer les enfants sur les situations abusives et sur leurs droits (droit de dire non, par exemple);
    • Contrer certains mythes et croyances populaires liés aux agressions sexuelles;
    • Inciter les enfants à dévoiler une situation abusive.
  • Au Québec, le programme Espace est un programme implanté dans plusieurs écoles primaires et a fait l’objet de différentes évaluations. Pour plus d’informations sur ce programme, consultez le site du Regroupement des organismes Espace.
  • Certains programmes de prévention auprès des élèves de niveau primaire ont fait l’objet d’évaluations systématiques pour tenter de démontrer leur efficacité et leur innocuité auprès des enfants1,2.
    • Jusqu’à maintenant, les programmes évalués auprès des enfants en milieu scolaire primaire ont montré une efficacité pour augmenter le niveau de connaissances des enfants, augmenter leur capacité de s’affirmer ainsi que pour dévoiler une agression sexuelle2,5,8,9.
    • Toutefois, la plupart des évaluations de ces programmes n’ont pas évalué l’efficacité à réduire les agressions sexuelles subies par les enfants qui ont suivi le programme et les études l’ayant évaluée n’ont pu démontrer que ces programmes réduisent l’incidence des agressions sexuelles2,5,8,9.
  • Des programmes sont aussi offerts aux adolescents du secondaire pour prévenir les différentes formes d’agressions sexuelles, mais aussi pour faire la promotion de relations égalitaires entre les hommes et les femmes, pour prévenir la violence dans les relations amoureuses des jeunes ainsi que pour faire la prévention de la revictimisation. En général, ces programmes visent à :
    1. Améliorer les connaissances des jeunes,
    2. Modifier leurs attitudes et comportements relativement aux agressions sexuelles,
    3. Modifier leurs habiletés à cerner une situation d’agression sexuelle.
    • Plusieurs organismes, notamment les centres d’aide pour les victimes d’agressions à caractère sexuel (CALACS), offrent des ateliers de prévention des agressions sexuelles dans les écoles secondaires de leur région (ex.: Programme J’AVISE10 et atelier Viol-Secours11).
    • Au Québec, les programmes ViRAJ (14-16 ans)12 et PASSAJ (16-17 ans)13 sont aussi implantés dans plusieurs écoles.
    • Dans l’ensemble, les évaluations indiquent que ces programme contribuent surtout à améliorer les connaissances des jeunes, et dans une moindre mesure leur attitudes, concernant l’agression sexuelle et la violence au sein du couple, ainsi qu’à modifier quoique faiblement, certains comportements (ex.: augmentation des habiletés à répondre à un dévoilement d’agression sexuelle)10,11,14,15,16.
    • Pour plus d’informations sur les programmes ViRAJ et PASSAJ, consultez le site web de ces programmes.
    • Plus largement, différents programmes de prévention de la violence dans les fréquentations amoureuses des adolescents ont été implantés dans les milieux scolaires en Amérique du Nord et quelques études évaluatives ont démontré leur efficacité à prévenir la violence dans le couple à l’adolescence, avec des résultats mitigés pour la violence sexuelle subie (agression sexuelle)8. Ces programmes identifiés comme efficaces à prévenir la violence dans les fréquentations amoureuses à l’adolescence laissent supposer aux experts qu’ils pourraient aussi être efficaces à prévenir l’agression sexuelle à l’âge adulte8.

Programmes de prévention des mauvais traitements

  • Puisque le fait d’avoir vécu des mauvais traitements dans l’enfance a été associé à un risque plus grand d’être victime d’agression sexuelle (ou d’en commettre), les experts supposent que les programmes de prévention des mauvais traitements dans l’enfance ont le potentiel de prévenir en amont l’agression sexuelle5.
    • Ces programmes sont mis en place de manière à intervenir précocement pour prévenir les mauvais traitements et la négligence envers les enfants, principalement par des interventions à domicile (home visitation programs) et des programmes d’éducation aux parents visant à augmenter leurs connaissances et leurs habiletés parentales5.
    • Même si les visites précoces à domicile et les programmes éducatifs destinés aux parents sont parmi les stratégies les plus prometteuses pour prévenir les mauvais traitements, ces programmes n’ont pas fait l’objet d’évaluation quant à leur efficacité de prévenir le fait d’être victime d’agression sexuelle à long terme5.

Protéger son enfant d’une agression sexuelle

Tous les parents voudraient pouvoir protéger leur enfant d’une agression sexuelle. Le parent n’est pas responsable d’une agression sexuelle qu’il n’a pas commise; l’agresseur est toujours la personne responsable d’une agression sexuelle. Certaines choses peuvent toutefois être faites pour réduire les risques que son enfant en soit victime. L’application de ces précautions ne peut malheureusement pas garantir qu’un enfant ne sera jamais victime d’agression sexuelle.

Le Centre canadien de protection de l’enfance16 propose différentes façons pour réduire les risques d’agression sexuelle chez son enfant, dont notamment :

  • Participez à la vie de vos enfants. Accompagnez-les à leurs activités et observez les interactions entre les adultes et les enfants.
  • Examinez attentivement les politiques de protection de l’enfance propres aux activités et aux organismes auxquels votre enfant est associé.
  • Surveillez votre enfant. Sachez où il est.
  • Communiquez avec votre enfant et offrez-lui des occasions de se confier à vous. Prêtez attention aux changements de comportement : ce sont peut-être des signaux de détresse.
  • Nommez correctement les parties du corps. Expliquez à votre enfant les touchers qu’il ne doit jamais accepter.
  • Apportez un soutien affectif à votre enfant. Dites-le-lui lorsque vous trouvez qu’il a l’air perturbé ou « pas comme d’habitude ». Demandez-lui « Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi? » Dites à votre enfant qu’il peut vous parler quand il en aura envie.

 

La prévention de la victimisation sexuelle auprès des adultes

 
 

Les interventions ciblant des femmes pour leur enseigner des stratégies de résistance face à un agresseur sexuel ont été critiquées de par le fait qu’elles remettent entre les mains des femmes la prévention des agressions sexuelles, plutôt que de cibler les agresseurs eux-mêmes. La plupart des experts s’entendent pour recommander une approche plus globale, visant à la fois des stratégies de réduction du risque pour les femmes et des programmes de prévention pour les hommes17.

  • Les stratégies visant à prévenir la victimisation sexuelle auprès d’adultes sont plus rares et concernent surtout l’acquisition de techniques visant à augmenter les habiletés d’une personne à faire face à un agresseur pour éviter une agression (stratégies de résistance et de réduction des risques)7.
  • La plupart de ces programmes se présentent sous forme de cours d’auto-défense et s’adressent principalement aux femmes. Ces cours s’inspirent, à des degrés divers, des arts martiaux et offrent habituellement des notions théoriques (attitude, image de soi, etc.) et des exercices pratiques. Ils visent à développer les connaissances, à augmenter la vigilance et les stratégies pratiques pour mieux réagir face aux différentes formes d’agression7.
    • Les quelques études disponibles suggèrent que l’entraînement à l’auto-défense augmente chez les femmes la confiance, l’assurance, la perception de contrôle sur leur vie, le sentiment d’auto-efficacité ainsi que la maîtrise d’habiletés physiques17. Toutefois, peu d’études ont évalué l’efficacité des entraînements à l’auto-défense sur la capacité réelle des femmes à contrecarrer une agression sexuelle.
  • Quelques programmes éducatifs de prévention de l’agression sexuelle destinés aux femmes adultes existent et la plupart mettent l’emphase sur le changement d’attitudes (ex. : mythes associés à l’agression sexuelle) ou tentent d’augmenter le sentiment d’auto-efficacité des femmes17. L’insuffisance des évaluations de ces programmes ne permet pas de conclure sur leur efficacité17.
  • Quelques auteurs ont recommandé que la prévention à un niveau individuel des agressions sexuelles auprès de femmes adultes portent à la fois sur l’enseignement concernant les situations à risque, sur l’enseignement aux stratégies de résistance et l’entraînement à l’auto-défense5,17.

Efficacité des programmes de prévention

Les connaissances quant à l’efficacité de plusieurs stratégies de prévention des agressions sexuelles demeurent encore insuffisantes. Toutefois, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) précise que la violence, incluant les agressions sexuelles, est un problème trop pressant pour que l’on retarde des interventions préventives en attendant d’avoir acquis des connaissances parfaites6.

La prévention des comportements d’agression sexuelle

Les stratégies de prévention individuelles ciblant les agresseurs tentent d’intervenir sur les facteurs de risque et de protection associés aux agressions sexuelles de manière à réduire les risques qu’un individu s’engage dans un comportement d’agression sexuelle1,7. La majorité de ces interventions tentent deprévenir la récidive auprès d’agresseurs sexuels connus des autorités3,5.

Programmes de prévention des mauvais traitements

  • Puisque le fait d’avoir vécu des mauvais traitements dans l’enfance a été associé à un risque plus grand de commettre des agressions sexuelles (ou d’en être victime), les experts supposent que les programmes de prévention des mauvais traitements dans l’enfance ont le potentiel de prévenir en amont les comportements d’agression sexuelle5.
  • Ces programmes sont mis en place de manière à intervenir précocement pour prévenir les mauvais traitements et la négligence envers les enfants, principalement par des interventions à domicile (home visitation programs) et des programmes d’éducation aux parents visant à augmenter leurs connaissances et leurs habiletés parentales5.
  • Même si les visites précoces à domicile et les programmes éducatifs destinés aux parents sont parmi les stratégies les plus prometteuses pour prévenir les mauvais traitements, ces programmes n’ont pas fait l’objet d’évaluation quant à leur efficacité de prévenir les comportements d’agression sexuelle à long terme5.

Programmes de prévention en milieu scolaire

  • Des programmes ont été implantés en milieu scolaire pour favoriser le développement des habiletés sociales et émotionnelles. Ces programmes visent à contrer le développement de facteurs de risque individuels qui ont été associés au développement de problèmes de conduite et au fait de perpétrer de la violence, tels l’impulsivité, le manque d’empathie et de faibles compétences sociales5.
    • Par la promotion de comportements prosociaux et le développement d’habiletés sociales et émotionnelles (ex.: résolution de problèmes et conflits, gestion de la colère, développement d’habiletés de communication et d’empathie), ces programmes ont montré une efficacité à augmenter les habiletés sociales et à prévenir certaines formes de violence. Toutefois, l’efficacité à prévenir les comportements d’agression sexuelle à l’adolescence ou plus tard dans la vie n’a pas été démontrée5.

Efficacité des programmes de prévention

Les connaissances quant à l’efficacité de plusieurs stratégies de prévention des agressions sexuelles demeurent encore insuffisantes. Toutefois, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) précise que la violence, incluant les agressions sexuelles, est un problème trop pressant pour que l’on retarde des interventions préventives en attendant d’avoir acquis des connaissances parfaites6.

Programmes de prévention de la violence dans les fréquentations amoureuses

  • Des programmes sont aussi offerts aux adolescents du secondaire pour prévenir les différentes formes d’agressions sexuelles, de même que la violence commise et subie dans les fréquentations amoureuses, incluant la violence sexuelle (agression sexuelle). Ces programmes sont principalement utilisés dans les écoles pour faire la promotion de relations égalitaires entre les hommes et les femmes et la prévention de la violence dans les relations amoureuses des jeunes.
    • Plusieurs organismes, notamment les centres d’aide pour les victimes d’agressions à caractère sexuel (CALACS), offrent des ateliers de prévention des agressions sexuelles dans les écoles secondaires de leur région.
    • Au Québec, les programmes ViRAJ (14-16 ans)12 et PASSAJ (16-17 ans)13 sont implantés dans plusieurs écoles. Une récente évaluation du programme ViRAJ indique que le programme contribue surtout à modifier les attitudes et, dans une moindre mesure, les connaissances des jeunes sur la violence au sein du couple13,14. Pour le programme s’adressant aux adolescents plus âgés, une recherche évaluative a notamment montré que les élèves ayant assisté aux animations de PASSAJ ont, à court terme, de meilleures attitudes et connaissances face à la violence dans leurs fréquentations amoureuses que ceux n’ayant pas suivi le programme15. Pour plus d’informations sur ces programmes, consultez le site des programmes ViRAJ et PASSAJ.
    • Différents programmes de prévention de la violence dans les fréquentations amoureuses des adolescents ont été implantés dans les milieux scolaires en Amérique du Nord et quelques études évaluatives ont démontré leur efficacité à prévenir la violence dans le couple à l’adolescence, avec des résultats mitigés pour la violence sexuelle commise (agression sexuelle)8. Ces programmes identifiés comme efficaces à prévenir la violence dans les fréquentations amoureuses à l’adolescence laissent supposer aux experts qu’ils pourraient aussi prévenir l’agression sexuelle à l’âge adulte8.

Programmes de prévention de la récidive

  • La plupart des stratégies mises en place pour prévenir les comportements d’agression sexuelle ont porté sur des programmes visant à prévenir la récidive auprès d’agresseurs déjà connus des autorités4.
    • L’efficacité des traitements visant à prévenir la récidive auprès d’agresseurs sexuels connus ne fait pas consensus. Davantage d’évaluations des traitements sont nécessaires pour mieux connaître leurs effets3,4. Toutefois, les évaluations de certains traitements plus récents auprès d’adultes les ont associés de façon significative à une diminution de la récidive3 
 
 

Références

  1. Bergeron, M. et Hébert, M. (2011). La prévention et la formation en matière d’agression sexuelle contre les enfants. Dans M. Hébert, M. Cyr, et M. Tourigny (dir.), L’agression sexuelle envers les enfants Tome 1 (pp.445-494). Québec: Presses de l’Université du Québec.
  2. Tourigny, M., Hébert, M., Paquette, G.et Simoneau, A.C. (2009). Prévention et traitement en matière de violence à caractère sexuel envers les enfants. Dans M.È. Clément et S. Dufour (dir.), La violence à l’égard des enfants en milieu familial (pp. 161-174). Anjou: Éditions CEC.
  3. Hanson, K.R. et Broom, I. (2005). The Utility of Cumulative Meta-Analysis: Application to Programs for Reducing Sexual Violence. Sexual Abuse: A Journal of Research and Treatment, 17(4), 357-373.
  4. Seto, M.C. (2008). Pedophilia and sexual Offending Against Children : Theory, Assessment and Intervention. Washington (DC) : American Psychological Association.
  5. World Health Organization (WHO). (2010). Violence Prevention. The Evidence. Series of briefings on violence prevention. Genève : World Health Organization.
  6. Dahlberg, L.L. et Krug, E.G. (2002). La violence - un défi planétaire . Dans E.G. Krug, L.L. Dahlberg, J.A. Mercy, A. Zwi et R. Lozano-Ascencio (dir.), Rapport mondial sur la violence et la santé (pp.3-24). Genève: Organisation mondiale de la Santé.
  7. Centers for Disease Control and Prevention. (2004). Sexual Violence Prevention: beginning the Dialogue. Atlanta, GA.
  8. World Health Organization (WHO), London School of Hygiene and Tropical Medicine. (2010). Preventing intimate partner and sexual violence against women. Taking action and generating evidence. Genève: World Health Organization.
  9. Finkelhor, D. (2009). The prevention of childhood sexual abuse. The future of children, 19(2), 169-194.
  10. Chamberland, A. (2003). Évaluation des effets du volet information et sensibilisation du programme Jeunes en action contre la violence sexuelle (J'AVISE), Thèse (de maîtrise), Québec : Université Laval.
  11. Daigneault, I., Michaud, F., Hébert, M., Caron, L., et P. McDuff (2011). Rapport des effets à court et à moyen terme des profils d’apprentissage et de la satisfaction des participants à l’atelier de prévention de l’agression sexuelle offert par Viol-Secours aux adolescents de 4e et 5e secondaire de la région de la Capitale-Nationale. Québec: Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, Direction régionale de santé publique; Montréal : Université de Montréal, Département de psychologie.
  12. Lavoie, F., Hotton-Paquet, V., Laprise, S. et Joyal Lacerte, F. (2009). ViRAJ- Programme de prévention de la violence dans les relations amoureuses chez les jeunes et promotion de relations égalitaires. Guide d’animation. 2ième édition révisée. Québec: Université Laval.
  13. Lavoie, F., Pacaud, M.C., Roy, M. et Lebossé, C. (2007). PASSAJ -Programme de prévention et de promotion traitant de la violence dans les relations amoureuses et du harcèlement sexuel auprès des jeunes de 16-17 ans. (2ième édition révisée). Québec : Université Laval.
  14. Trotta, V., Lavoie, F., Perron, G., et Boivin, S., (2011). Évaluation de ViRAJ. Rapport Technique no. 1. Impact du programme révisé de prévention de la violence dans les couples adolescents chez des élèves de 15 et 16 ans : leurs attitudes et leur sentiment d’efficacité. Document inédit. Québec : Entraide-Jeunesse Québec.
  15. Lavoie, F., Boivin, S., Trotta, V., et Perron, G. (2011). Évaluation de ViRAJ. Rapport technique no. 2. Impact du programme révisé de prévention de la violence dans les couples adolescents chez des élèves de 15 et 16 ans : leurs connaissances, l’effet du passé de violence et analyse fine des changements d’attitudes. Document inédit. Québec : Entraide Jeunesse Québec.
  16. Centre canadien de protection de l’enfance. (2011). Les abus pédosexuels, ça vous concerne. Brochure.
  17. Ullman, S. (2007). A 10-Year Update of Review and Critique of Empirical Studies of Rape Avoidance. Criminal Justice and Behavior, 34, 411-429.