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  • 21 juillet 2016

    Au Québec, 1 116 cas d’hépatite C ont été déclarés en 2014, ce nombre venant accroître le bassin de personnes infectées, estimé entre 40 et 70 000. Une fois le virus contracté, une fibrose hépatique va se développer, de gravité variable selon les individus. En l’absence de traitement, 10 à 40 % des sujets infectés progresseront vers une cirrhose du foie et son risque de complications. La cirrhose post-virale C est la première cause de greffe hépatique et de cancer du foie au Canada. Il est estimé que le nombre de cancers du foie et le taux de mortalité d’origine hépatique au Canada augmenteront entre 2013 et 2035 de 205 % et 160 % respectivement.

  • 15 juillet 2016

    L’hépatite C représente un problème sanitaire pour lequel des actions concertées sont nécessaires afin de diminuer son impact sur la mortalité, sur la morbidité et sur sa transmission. Au Québec, 1 116 cas d'hépatite C sont déclarés en 2014. Parmi ceux-ci certains sont chroniques, d’autres sont aigus et ces derniers viennent augmenter le bassin de personnes infectées et appuyer l'importance de l'accès au traitement pour prévenir les complications hépatiques.

    L’arrivée des nouveaux antiviraux d’action directe a amélioré de façon spectaculaire l’efficacité du traitement y compris chez les patients difficiles à traiter. De plus, les équipes médicales disposent maintenant d’outils non invasifs d’évaluation de la fibrose hépatique. Dans une perspective d’éradication du virus de l’hépatite C, il est essentiel de déployer des ressources cliniques pour améliorer l’accès au dépistage et au traitement, notamment pour une clientèle marginalisée.

    Voici quelques faits saillants :

  • 8 juillet 2016

    Recommandations de traitement pour la syphilis

    Mise à jour 7 juillet 2016 - Pénurie résolue

    En date du 7 juillet, l'Agence de santé publique du Canada (ASPC) nous informait que la pénurie de Pénicilline G benzathine était résolue.

    L'ASPC invite les professionnels de la santé à vérifier auprès de leur fournisseur local afin de déterminer à quel moment un approvisionnement régulier de Bicillin-LA peut être prévu. Lorsqu'un approvisionnement adéquat du produit canadien est confirmé, les professionnels de la santé devraient suivre les recommandations usuelles pour le traitement de la syphilis, en se référant au Guide sur le traitement pharmacologie - Syphilis de l'INESSS.

  • 4 juillet 2016

    Au Canada, environ le quart des personnes infectées par le VIH ignorent leur séropositivité. Au Québec, en 2014, près de la moitié (45,3 %) des personnes nouvellement diagnostiquées, et pour lesquelles l’information est disponible, rapportaient n’avoir jamais eu de tests de dépistage du VIH auparavant.

    Une revue de littérature1 démontre que le dépistage du VIH à l’aide de trousses de dépistage rapide (TDR), utilisé par exemple dans les points de service hors laboratoire des secteurs privé et public, contribuerait à :

    • diversifier l’offre de dépistage du VIH;
    • favoriser le dépistage précoce;
    • accroître le recours au dépistage et ainsi réduire le nombre de personnes infectées ne connaissant pas leur statut;
    • augmenter le nombre de personnes vulnérables dépistées et la proportion de personnes recevant leur résultat.

    Pour évaluer la faisabilité et l’acceptabilité du dépistage du VIH dans les points de service à l’aide de trousses de dépistage rapide au Québec, deux projets pilotes ont été réalisés en 2010-2011 :

    Catégories: VIH, Dépistage
  • 30 juin 2016

    Le Service d’évaluation des risques de transmission d’infections hématogènes (SERTIH) s’adresse aux professionnels et étudiants de la santé du Québec qui sont atteints d’une infection transmissible par le sang, c'est-à-dire une infection par le VIH, le VHB ou le VHC, et qui posent des actes à risque de transmission. 

    Certaines activités professionnelles ont été identifiées comme représentant un risque de transmission de ces infections. Un professionnel ou étudiant qui est atteint d’une de ces infections et qui pratique ces actes à risque  de transmission a la responsabilité d’obtenir une évaluation du risque de transmission par le SERTIH. 

    Le SERTIH ne vise pas le risque zéro, mais un niveau de risque suffisamment faible pour que le soignant puisse avoir une pratique ou une formation sécuritaire. L’évaluation du SERTIH permet de sécuriser l’employeur ou toute autre instance à propos des actes que le soignant est autorisé à accomplir.

    Catégories: Outils

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