Avis sur l'optimisation du dépistage du cancer du col utérin au Québec

Patricia Goggin, Marie-Hélène Mayrand et collaborateurs

Thème

Ce rapport portant sur le dépistage du cancer du col de l’utérus s’inscrit dans la foulée des travaux sur la prévention des maladies causées par les virus du papillome humain (VPH). Il fait suite à l’avis intitulé Prévention par la vaccination des maladies attribuables aux virus du papillome humain au Québec publié par l’Institut national de santé publique du Québec en 2007, et à l’élaboration d’un devis d’évaluation du programme de vaccination implanté au Québec.

Cet avis a pour objectif de repréciser la pertinence du dépistage du cancer du col utérin à l’ère de la vaccination et, surtout, d’identifier les conditions, stratégies et moyens pour maximiser l’efficacité et l’efficience du dépistage de ce cancer au Québec.

Public cible

Rédigé d’abord à l’intention des décideurs du ministère de la Santé et des Services sociaux, le rapport est également pertinent pour tous les intervenants, chercheurs ou gestionnaires qui s’intéressent aux fondements du dépistage du cancer, à l’évolution des connaissances en regard de l’histoire naturelle du cancer du col utérin ou encore à l’organisation des services de dépistage en général.

Faits saillants

Bien que le dépistage du cancer du col utérin par la cytologie (test Pap) ait eu un impact majeur sur la réduction de l’incidence et de la mortalité de cette maladie depuis plusieurs décennies, l’analyse révèle un potentiel d’amélioration tant au niveau de la participation des femmes que de la performance du test de dépistage, du suivi des femmes présentant des résultats anormaux et de l’efficience des services. Plusieurs recommandations ont été formulées en regard de ces cibles d’amélioration; celles-ci sont expliquées et discutées dans le présent avis.

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