Virus du Nil occidental

Le virus du Nil occidental (VNO) est un arbovirus transmis de façon accidentelle à l’humain, principalement par la piqûre d’un moustique femelle infecté à partir d’un réservoir aviaire, c’est-à-dire qui aurait piqué un oiseau infecté. Les principaux vecteurs du virus sont les moustiques des groupes d’espèces Culex pipiens-restuans et Aedes vexans. Au Québec, le VNO est présent depuis 2002.

La majorité (80 %) des cas d’infection par le VNO ne présentent aucun symptôme. Lorsqu’il y a présence de symptômes, on remarque de la fièvre, des maux de tête, des myalgies et parfois des éruptions cutanées. Moins de 1 % des cas développent un syndrome neurologique lié à leur infection au VNO.

Dans le but d’évaluer l’activité du VNO et le risque de transmission du virus à l’humain, une surveillance intégrée est réalisée au Québec et inclut les cas humains, les données entomologiques et les cas chez les animaux. L’INSPQ a le mandat de soutenir le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec dans la planification de la surveillance et d’effectuer l’analyse des données de la surveillance intégrée.

Orientations des activités de surveillance entomologique du VNO au Québec

Le plan de surveillance entomologique permet de suivre l’évolution du risque lié au VNO au Québec en documentant les zones à risque d’acquisition de cette maladie pour l’humain. Les recommandations émises à ce sujet par l’INSPQ portent principalement sur les méthodes de surveillance entomologique afin de déterminer le nombre et l’emplacement des stations entomologiques à implanter.


Pour tous les détails, consultez la Proposition d’un programme de surveillance entomologique du virus du Nil occidental au Québec.


Évaluation du risque relié au VNO au Québec


Au fil des années, l’INSPQ a émis des recommandations sur les interventions à privilégier pour lutter contre l’infection au VNO.  Elles découlent de l’évaluation du risque basée sur l’analyse des données disponibles dans la littérature scientifique et grise ainsi qu’en lien avec la surveillance intégrée.


Pour consulter les avis scientifiques de l’INSPQ quant aux interventions à privilégier pour protéger la population :
• Le risque relié au virus du Nil occidental au Québec et les interventions à privilégier en 2015
• Le risque relié au virus du Nil occidental au Québec et les interventions à privilégier en 2013 : addenda pour soutenir la gestion du risque en 2014
• Le risque relié au virus du Nil occidental au Québec et les interventions à privilégier en 2013

Pour plus d'information

Ministère de la Santé et des Services sociaux

Bulletin de surveillance du virus du Nil occidental

Centers for Disease Control and Prevention

Gouvernement du Canada