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 Bulletin d'information en santé environnementale

  • 19 mars 2019

    Un sommet du G7 a eu lieu en juin 2018 dans la région de la Capitale-Nationale. Un tel rassemblement de masse est lié à une augmentation de certains risques, notamment infectieux et environnementaux, pour la santé publique. Afin de détecter d’éventuelles menaces et d’intervenir en temps opportun, une vigie sanitaire rehaussée a été développée par la Direction de santé publique de la Capitale-Nationale. Elle était complémentaire aux activités traditionnelles de vigie que sont la déclaration des maladies à déclaration obligatoire et les signalements passifs de menaces à la santé. La vigie des données des urgences, des signalements actifs de partenaires clés et d’Info-Santé et a entre autres été faite. Cet article décrit sommairement les activités de cette vigie rehaussée et les leçons...

  • 12 mars 2019

    À l’été 2018, deux vagues de chaleur ont affecté le Québec, une à la fin juin et une autre au début août. L’analyse des impacts sur les décès pendant la première vague de chaleur révèle un excès significatif de décès possiblement liés à la chaleur à Laval. Dans l’ensemble des 9 régions touchées par la première vague de chaleur, l’excès mesuré est de 86 décès. Des interventions de santé publique plus efficaces et mieux ciblées, associées à une plus faible intensité de la vague de chaleur, pourraient expliquer les plus faibles impacts mesurés sur la mortalité en 2018, comparativement à 2010.

  • 29 octobre 2018

    Les alertes grand public semblent pouvoir contribuer à réduire les impacts de la forte chaleur et du smog. Le projet « Téléphone santé » consistait : 1) à concevoir et à implanter un système d’alertes téléphoniques automatisées avec conseils santé auprès de personnes vulnérables à ces épisodes; 2) à en évaluer les effets comportementaux par sondages auprès de 1 811 résidants de Longueuil âgés de 65 ans et plus ou souffrant d’une des conditions de santé sélectionnées, après répartition aléatoire (avec ou sans alerte automatisée). Les résultats des sondages montrent que les alertes « Téléphone santé » ont amené des changements dans les connaissances et comportements des participants, tant pour le smog que la chaleur. De plus, ce système a permis de réduire d’environ 50 % la proportion de...

  • 29 octobre 2018

    Les directions régionales de santé publique, et plus particulièrement les professionnels de santé environnementale, ont des rôles et des responsabilités en matière d’évaluation environnementale et d’examen des impacts des projets de développement. La modernisation de la Loi sur la qualité de l’environnement est susceptible de modifier certaines de leurs pratiques. Afin d’aiguiller les intervenants de santé publique sur les changements en cours, cet article dresse le portrait des principales nouveautés qui prévaudront au moment d’analyser la recevabilité des études d’impacts et l’acceptabilité environnementale des projets.

  • 28 mai 2018

    La berce du Caucase est une plante exotique envahissante, encore peu présente au Bas-Saint-Laurent, qui peut causer des brûlures cutanées importantes. L’intervention menée dans la région vise l’éradication de la plante alors que celle-ci n’est qu’au premier stade de son invasion. Pour ce faire, une démarche de concertation sous le leadership de la Direction de santé publique et du collectif régional de développement, en collaboration avec de multiples partenaires, a été entreprise en 2015. La mobilisation importante des partenaires autour de cet objectif commun a favorisé la crédibilité de la démarche, son financement et des avancées notables sur le terrain.

  • 28 mai 2018

    La berce du Caucase fait l’objet de campagnes d’éradication au Québec en raison de son rôle envahissant et nocif pour la santé en cas de contact. La berce laineuse, ou « Poglus » en Huron-Wendat, est très similaire à la berce du Caucase et possède des propriétés médicinales utilisées, entre autres, lors de la pandémie de grippe espagnole en 1918. En raison des ressemblances entre les deux espèces, il importe, lors d’activités d’éradication, de bien cibler la plante nocive afin de prévenir la disparition de la plante utile, la berce laineuse.

  • 24 février 2018

    Un important corpus de preuves scientifiques s’est accumulé au cours des 25 dernières années, attribuant à la pollution atmosphérique des effets nocifs sur la santé, incluant des décès prématurés. La présente analyse vise à quantifier les impacts sanitaires de la pollution de l’air extérieur au Canada, au moyen des plus récentes données et connaissances. Santé Canada estime à 14 400 le nombre annuel de décès prématurés au Canada qui sont liés à la pollution atmosphérique de sources humaines. Cette estimation se fonde sur l’exposition aiguë et chronique à la pollution atmosphérique et couvre l’ensemble des causes non accidentelles de mortalité (c’est-à-dire autres que les traumatismes et empoisonnements).

  • 24 février 2018

    Introduction

    Le 19 octobre 2017 avait lieu à Québec le colloque Santé et qualité de l’air – Enjeu de société majeur, au Centre de recherche industrielle du Québec. Organisé par l’Association pour la prévention de la contamination de l’air et du sol, en collaboration avec l’équipe de Ça marche Doc!, l’événement a réuni une cinquantaine d’experts des milieux de la santé, de l’environnement et de l’ingénierie. Le colloque comportait des présentations scientifiques et un panel de discussions dont voici les principaux faits saillants.

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  • 16 novembre 2017

    Cet article porte sur les principaux résultats de l’évaluation réalisée au cours de l’année 2017 auprès du public cible du BISE. Le contexte de l’évaluation, la méthodologie utilisée, les principaux constats et les améliorations envisagées sont décrits. Les résultats du sondage montrent que le BISE demeure un outil de référence crédible pour son public cible et occupe une place enviable et reconnue dans le domaine de la santé environnementale.

  • 16 novembre 2017

    Un engouement croissant pour les jardins communautaires et collectifs est observé au Québec depuis les dernières décennies. Cet article présente une étude réalisée par l’Institut national de santé publique du Québec à l’automne 2014 qui visait à évaluer l’efficacité potentielle des jardins communautaires à réduire l’exposition aux pesticides chez leurs utilisateurs. Un sondage a été conduit auprès de 100 utilisateurs de 4 jardins communautaires de la région de la Capitale-Nationale afin de documenter leurs pratiques culturales, leur autonomie alimentaire en fruits et en légumes, de même que leurs sources d'approvisionnement alternatives pour ce qu'ils ne peuvent produire ou conserver. 

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