Monique Douville-Fradet

  • 22 mars 2017

    L’évaluation de l’impact du virus de l’influenza sur la morbidité hospitalière annuelle fait partie des objectifs de la surveillance de la grippe au Québec. Depuis 2011, l’Institut national de santé publique du Québec mène durant les pics des saisons grippales, des études prospectives avec confirmation virologique dans des hôpitaux desservant autour de 10 % de la population québécoise. Le présent document fait le bilan de la 5e saison du projet, soit celle de 2015-2016, menée dans quatre hôpitaux de soins aigus du Québec.

    Dans le cadre du projet, les patients hospitalisés avec un syndrome d’allure grippale ont eu un dépistage systématique du virus de l’influenza et des informations démographiques et cliniques ont été recueillies chez les patients consentants. Les...

  • 21 novembre 2016
    • On a constaté une baisse de l’incidence de l’hépatite A depuis 2007, mais qui s’est stabilisée entre 2011 et 2013.
    • On a assisté à une recrudescence des infections invasives à méningocoque de sérogroupe B dans certaines régions du Québec.
    • La plus importante éclosion de cas de rougeole en Amérique du Nord depuis les années 2000 s’est produite au Québec entre avril et septembre 2011, avec les incidences les plus importantes dans les groupes d’âge de 10-14 ans et de 15-19 ans (taux d’incidence de 63 et 45 pour 100 000 personnes-années respectivement).
    • La coqueluche reste cyclique, la dernière recrudescence ayant eu lieu en 2012.
  • 29 février 2016

    L’impact de la circulation du virus influenza sur la morbidité hospitalière et la mortalité est mesuré traditionnellement par l’analyse des cas d’influenza et de pneumonies (IP), des cas de maladie respiratoire et des cas de décès recensés à l’aide des fichiers administratifs d’hospitalisations, de mortalité et des données de laboratoire de circulation de l’influenza. On estime, à partir de ces chiffres, les cas en excès pendant les épidémies saisonnières du virus par rapport au nombre de cas en période de non-circulation du virus. Cependant, on ne sait pas dans quelle mesure l’utilisation de ces méthodes indirectes est une bonne estimation du fardeau de l’influenza. Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec (...

  • 17 février 2016

    Contexte

    L’évaluation de l’impact du virus de l’influenza sur la morbidité hospitalière annuelle fait partie des objectifs de la surveillance de l’influenza au Québec. Depuis 2011, des études avec confirmation virologique prospective sont menées par l’Institut national de santé publique du Québec lors des pics des saisons grippales sur un échantillon représentatif de la population québécoise. Le présent document fait le bilan de la 4saison du projet, soit celle de 2014-2015, menée sous un mandat de surveillance dans les quatre hôpitaux de soins aigus du Québec participant au projet.

    Dans le cadre du projet, les patients hospitalisés avec un syndrome d’allure grippale ont un dépistage systématique de l’influenza et des informations...

  • 12 février 2015

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) afin d'estimer la morbidité hospitalière attribuable à l'influenza selon les meilleures méthodes disponibles, avec l'objectif de mesurer l'impact annuel de l'influenza au Québec.

    Il a été jugé nécessaire d'effectuer des études prospectives avec confirmation virologique afin d'estimer sur le terrain le fardeau attribuable à l'influenza. Ce rapport fait le bilan de la troisième année de l'étude, soit 2013-2014 et compare les résultats avec ceux obtenus au cours des deux saisons précédentes.

    Les tests de laboratoire ont été réalisés au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) au cours des trois saisons étudiées. En 2011-2012 et 2012-2013, les...

  • 10 juillet 2014

    Vingt deux mille cent cinq cas de maladies évitables par la vaccination (MEV) a ont été déclarés et saisis dans le registre central des MADO pour l’ensemble de la période 2000-2010. Alors que certaines MEV sont sous le seuil d’élimination ou présentent une très faible incidence, le nombre de cas et le taux d’incidence d’autres MEV sont plus élevés. Ainsi, aucun cas de poliomyélite ou de diphtérie n’a été déclaré entre 2000 et 2010 aux autorités de santé publique, alors que l’on comptait 5 cas de tétanos, 14 de rubéole et 2 de rubéole congénitale.

    Des valeurs relativement plus élevées ont été observées pour l’hépatite B chronique (8 664 cas) et la coqueluche (6 580 cas) bien que les tendances générales au cours de la période d’étude pour ces deux MEV étaient à la baisse (voir le...

  • 10 février 2014

    Compte tenu des limites des méthodes disponibles pour mesurer la morbidité hospitalière attribuable à l'influenza, le ministère de la Santé et des Services sociaux a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec afin d'estimer la morbidité hospitalière attribuable à l'influenza selon les meilleures méthodes disponibles, avec l'objectif de mesurer l'impact annuel de l'influenza au Québec. Il a été jugé nécessaire de conduire des études prospectives avec confirmation virologique afin d'estimer sur le terrain le fardeau attribuable à l'influenza. Une première étude a été réalisée en 2011-2012. Le rapport fait le bilan de la deuxième année de l'étude (2012-2013) et compare les résultats obtenus au cours des deux premières années de surveillance.

    Les spécimens obtenus par...

  • 7 mars 2013

    L'impact de la circulation du virus de l'influenza sur la morbidité hospitalière annuelle est mesuré traditionnellement par l'analyse des cas d'influenza et de pneumonies recensés à l'aide des fichiers administratifs d'hospitalisations et de mortalité et des données de laboratoire de circulation de l'influenza. À partir de ces chiffres, on estime les cas qui sont attribuables à l'influenza. Ces mesures indirectes de la morbidité et de la mortalité liées à l'influenza ne sont cependant pas spécifiques, car elles ne tiennent pas compte de la circulation simultanée d'autres virus respiratoires qui peuvent donner des tableaux cliniques similaires. Le ministère de la Santé et des Services sociaux a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) d'estimer l'excès d'...

  • 10 janvier 2012

    En décembre 2004, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec implantait un programme universel d'immunisation contre le pneumocoque avec le vaccin conjugué heptavalent (VPC-7). Le calendrier recommandé comprenait trois doses plutôt que les quatre recommandées par le fabricant. Un programme de rattrapage jusqu'à 5 ans a aussi été implanté. Il est donc important d'évaluer soigneusement les effets d'un tel programme.

    On estime que 1,6 million de personnes dont les deux tiers sont des enfants de moins de 5 ans, meurent chaque année d'infections invasives à pneumocoque (IIP) dans le monde. Avant l'introduction du vaccin conjugué, chez les enfants québécois de moins de 5 ans, cette bactérie était responsable d'environ 300 cas d'infection invasive (méningite et...

  • 24 février 2011

    La première pandémie du 21e siècle s'est produite au cours de l'année 2009. L'introduction du nouveau virus A(H1N1) pandémique s'est faite à une période inhabituelle de l'année (en avril 2009) et à partir de voyageurs porteurs du virus et en contact avec des Québécois à leur retour du Mexique. Au total, entre le 16 avril 2009 et le 11 mai 2010, 13 566 cas auront été confirmés dont 46 hors Québec, 3 064 cas auront été hospitalisés dont 466 aux soins intensifs et 109 cas sont décédés.

    Le présent document propose le portrait épidémiologique de cet épisode pandémique tel qu'il s'est produit au Québec entre avril et décembre 2009. Le Groupe provincial de surveillance et de vigie de l'influenza a statué sur la durée des deux vagues pandémiques qui ont déferlé sur le Québec...

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