François Milord

  • 23 mai 2017

    Depuis 2013, la Direction des risques biologiques et de la santé au travail de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) est mandatée par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour proposer des programmes de surveillance intégrée de la maladie de Lyme au Québec. Ce plan d’analyse documente les fondements de cette surveillance ainsi que les différentes publications associées.

    La surveillance intégrée de la maladie de Lyme repose sur l’intégration de la surveillance des cas humains et de la surveillance acarologique passive et active.

    Surveiller les cas humains

    Au Québec, la surveillance des cas humains de maladie de Lyme a débuté en 2003 lorsque cette infection a été ajoutée à la liste des maladies à déclaration obligatoire du...

  • 24 février 2017

    La première carte provinciale de risque d’acquisition de la maladie de Lyme à la suite d’une piqure de tique Ixodes scapularis a été élaborée par l’Institut national de santé publique du Québec en 2015. Cette carte de risque a été mise à jour en 2016 en appliquant la même méthodologie, ce qui a permis de décrire l’évolution du risque entre ces deux années. Globalement, la carte de risque de l’année 2016 présente un plus grand nombre de municipalités à risque possible, faible et modéré que la carte de l’année précédente.

    La cartographie du risque d’acquisition de la maladie de Lyme s’avère un outil essentiel pour les autorités de santé publique qui doivent classer les cas qui leur sont déclarés, mais également pour les cliniciens qui doivent évaluer le risque que leur...

  • 15 novembre 2016

    En 2015, 160 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique. Parmi ceux-ci 113 ont acquis leur infection au Québec.

    Au cours de cette même année, le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 028 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de la Montérégie, de l’Estrie, de Montréal, de la Mauricie et Centre-du-Québec, de Lanaudière et des Laurentides.

    La surveillance active réalisée en 2015 a également permis de collecter des Ixodes scapularis dans des secteurs où la présence de ces tiques n’avait jamais été documentée jusqu’à présent. Ces nouveaux secteurs sont localisés dans les Laurentides (n = 1), en Mauricie et Centre-du-Québec (n = 2), en Montérégie (n = 1), à Montréal (n = 1) et en Outaouais (n = 1).

  • 29 septembre 2016

    In 2014, 127 cases of Lyme disease were reported to public health authorities, including 66 cases that were acquired in Québec.

    During that same year, the Laboratoire de santé publique du Québec received 2,549 Ixodes scapularis ticks from Québec, primarily from the Montérégie, Montréal, Mauricie and Centre-du-Québec, Lanaudière, Laurentides and Estrie regions.

    Lastly, active surveillance in 2014 identified three new endemic sites for Lyme disease, all in Montérégie.

  • 11 mai 2016

    En 2014, 127 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique, dont 66 ont acquis leur infection au Québec.

    Au cours de cette même année, le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 549 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de la Montérégie, de Montréal, de la Mauricie et du Centre-du-Québec, de Lanaudière, des Laurentides ainsi que de l’Estrie.

    Finalement, la surveillance active réalisée en 2014 a permis d’identifier trois nouveaux sites endémiques pour la maladie de Lyme, tous situés en Montérégie.

  • 27 avril 2016

    La maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi (B. burgdorferi), laquelle est transmise par la tique Ixodes scapularis (I. scapularis). Au Québec, la surveillance des cas humains montre une nette progression de la maladie de Lyme : le nombre annuel de cas déclarés est passé de 2 en 2004 à 144 en 2013. Parmi les autres infections transmises par les tiques, 2 cas de babésiose et 4 cas d’encéphalite de Powassan ont été déclarés depuis 2004. Les résultats du programme de surveillance des tiques effectué par le Laboratoire de santé publique du Québec suggèrent également la progression de l’installation des I. scapularis au Québec.

  • 10 février 2016

    La maladie de Lyme est émergente au Québec et connaît une importante progression depuis 2011. Elle est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi et peut se transmettre par une piqûre de la tique Ixodes scapularis infectée. Cent vingt-cinq (125) cas ont été déclarés au Québec en 2014, dont un peu plus de la moitié avait acquis leur infection au Québec.

    En 2014, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a publié l’avis scientifique « Proposition d’un programme de surveillance intégré pour la maladie de Lyme et les autres maladies transmises par la tique Ixodes scapularis au Québec », suite à un mandat obtenu du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). L’objectif principal de ce programme était de soutenir l’analyse de risque de la...

  • 14 septembre 2015

    Au cours de la saison 2014, la surveillance intégrée du virus du Nil occidental (VNO) au Québec a inclus la surveillance épidémiologique des cas humains, la surveillance entomologique et la surveillance des animaux, incluant les oiseaux sauvages et les animaux d'élevage.

    • Au cours de cette saison, six cas humains confirmés et un cas probable d'infection par le VNO ont été déclarés au Québec.
      • Les cas provenaient des régions sociosanitaires de Montréal (n = 2), de Lanaudière (n = 1) et de la Montérégie (n = 3). Pour le dernier cas (probable), la région est inconnue.
      • Six cas ont été hospitalisés, dont cinq ont manifesté une atteinte neurologique.
      • Aucun décès lié au VNO n'a été signalé au cours de cette saison.
      • L'âge moyen des cas a été...
  • 29 mai 2015

    A new government intervention plan was adopted in early 2013 to protect public health against West Nile virus (WNV) infection, since WNV infection epidemiological activity had resumed in Québec in 2011 and 2012. This new plan establishes the strategy to be pursued for the years 2013 to 2015. The primary objective of the strategy adopted by public health authorities is to prevent the complications and human mortality related to WNV infection.

    Interventions are planned to combat the WNV vector, namely mosquitoes. The intervention plan also includes communication activities aimed at the general public and health care and social services network professionals. An integrated surveillance program was set up in 2013 to continue monitoring the situation. This program allows us to...

  • 25 mars 2015

    In 2013, integrated surveillance of West Nile virus (WNV) in Québec included epidemiological surveillance of human cases, entomological surveillance of mosquitoes and surveillance of animals, including wild birds and domestic animals (agricultural).

    During this season, 30 human cases of WNV infection were acquired in Québec, including 29 confirmed cases and one probable case. Of these, 23 (77%) were classed as WNV neuroinvasive cases and 22 were hospitalized, including eight people who were admitted to intensive care and one person who died of meningitis caused by WNV.

    The average age of cases was 59 years and two thirds of the cases were men (20/30). More than 70% of the human cases occurred in the Montérégie, Montréal and Laval regions. Of the reported animals that...

Pages

S'abonner à François Milord