Le risque relié au virus du Nil occidental au Québec et les interventions à privilégier en 2013

À la lumière des données épidémiologiques de l'été 2011 et de l'été 2012 ainsi que des données cliniques récentes de complications rénales possibles à long terme à la suite d'une infection même asymptomatique, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) s'est vu confier le mandat le 10 septembre 2012 de fournir un avis scientifique au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) sur les interventions à privilégier pour lutter contre le virus du Nil occidental (VNO) au cours de l'été 2013. Cette demande est en continuité avec le processus antérieur, car c'est à la suite d'avis de l'INSPQ que les activités de surveillance animale et entomologique ainsi que de contrôle des moustiques avaient été introduites en 2002 et cessées en 2007. Le présent avis scientifique a été demandé dans un délai court pour décembre 2012 afin de permettre la mise en place d'éventuelles interventions.

À cette fin, l'INSPQ a constitué un comité consultatif d'experts dont le mandat a consisté à recommander les modalités de surveillance et les interventions pour la lutte contre le VNO pour l'été 2013.

Un rapport préliminaire a été déposé au MSSS le 14 décembre 2012. Le présent document constitue le rapport final en réponse au mandat ministériel.

Il est important de prendre note que le présent avis scientifique ne traite pas des risques et des interventions pour la transfusion de sang et la transplantation de tissus et d'organes, ni des risques et des interventions pour des sous-groupes spécifiques potentiellement à risque, par exemple les femmes enceintes ou qui allaitent et les travailleurs des secteurs forestiers et autres secteurs à risque.

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978-2-550-67483-2

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