Réduction des méfaits

  • 10 juillet 2014

    Dans un communiqué publié le 3 juillet, la Direction de santé publique (DSP) de Montréal fait le point sur les cas de surdoses de drogues de rue. La région a connu, en effet, 13 décès en mai et 5 en juin, la majorité étant associée à la consommation par injection.

    D’ici à ce que les autorités puissent identifier les drogues ou les substances en cause, le réseau de la santé et des services sociaux et les organismes communautaires diffusent du matériel d’information, dont une capsule vidéo dans le métro, ainsi que des affiches auprès des bars et restaurants du centre-ville.

    La DSP rappelle aux consommateurs de drogues d’être sensibles aux changements dans l’apparence de la drogue, de ne pas consommer seuls, de réduire leurs doses, de s’injecter plus lentement et de...

  • 9 juin 2014

    En l’espace de quelques semaines, 28 personnes ont été sévèrement intoxiquées à Montréal après voir consommé des drogues de rue et 15 d’entre elles sont décédées. C’est pourquoi l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal a émis le 24 mai dernier un premier appel à la vigilance, puis un second le 5 juin.

    Des analyses sont en cours pour déterminer l’origine de ces intoxications, mais selon le Dr Richard Massé, directeur de la santé publique de Montréal, « la composition des drogues de rue risque d’être modifiée par des produits de coupe qui peuvent augmenter la puissance des effets, provoquer des...

  • 4 juin 2014

    Les services policiers, les groupes communautaires et les établissements de santé et de services sociaux qui travaillent en prévention des ITSS auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) pourraient accroître la cohérence de leurs interventions et instaurer un meilleur dialogue.

    Pour les soutenir dans l'apprentissage de l'art de la collaboration, le MSSS et le MSP ont publié le Guide de prévention des ITSS à l’intention des services policiers, des groupes communautaires et des établissements de santé et de services sociaux intitulé Vers une meilleure cohérence des interventions en matière de santé et de sécurité publiques auprès des personnes utilisatrices de drogues par injection.

    Éclairant et méthodique, ce guide décrit la réalité entourant...

  • 31 janvier 2014

    Comment intégrer le maintien de la paix, de l’ordre et de la sécurité publique aux activités de prévention auprès de populations vulnérables dans le respect de chacun? Soulever la question c’est s’intéresser aux enjeux de l’action intersectorielle entre les programmes d’échange de seringues (PES) et les services de police. C’est aborder l’art délicat du partenariat et de la collaboration de milieux où les missions divergent.

    Un éclairant rapport de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) fait le point sur l’épineux sujet. Il documente et mesure l’impact des actions de sécurité publique dans l’environnement des PES et sur les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI). Les auteurs visent, du même coup, à mieux comprendre les conditions qui favorisent le...

  • 24 juillet 2013

    Ce qu’il faut savoir avant de songer à une implantation

    D’une actualité toujours brûlante, les services d’injection supervisée (SIS) sont l’objet d’un ouvrage éclairant du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

    Avant même de songer à l’implantation d’un service d’injection supervisée,  il importe de procéder avec rigueur et méthode afin qu’une demande à Santé Canada puisse être reçue favorablement. Dans cette perspective, le MSSS a établi des balises en vue de l’établissement de ces SIS.

    Destiné aux centres de santé et de services sociaux (CSSS), aux centres de réadaptation en dépendance (CRD) et aux organismes communautaires, le document décrit le contexte dans lequel il a pris forme, s’appuyant notamment sur un avis de l’INSPQ...

  • 11 décembre 2012

    Lina Noël vous propose un article sur la consommation de médicaments opioïdes par les UDI à Montréal

    The growing popularity of prescription opioid injection in downtown Montreal: new challenges for harm reduction
    Popularité croissante de l’injection de médicaments opioïdes au centre-ville de Montréal : nouveaux défis pour la réduction des méfaits [Traduction libre]
    Roy, E., Arruda, N. et Bourgois, P. | Subst Use Misuse, 46(9), 1142-50. Paru en 2011

    Pour comprendre les transformations actuelles dans les modes de consommation des personnes UDI, Élise Roy et ses collaborateurs nous proposent une étude ethnographique réalisée auprès de consommateurs d’opioïdes du centre-ville de Montréal. L’étude s’est déroulée entre novembre...

  • 16 novembre 2012

    Veuillez prendre note que depuis 2019, la formation Usage de drogues et ITSS: Intervenir selon une appproche de réduction des méfaits a été mise à jour et s'intitule maintenant : Consommation de substances psychoactives : tendances et meilleures pratiques d’intervention pour réduire les ITSS et autres méfaits.

    Pour de plus amples détails, consultez le Répertoire des Programmes nationaux de formation sur les ITSS et sur les stratégies d'intervention auprès des populations vulnérables

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    Manchette...

  • 10 avril 2012

    L’expression « réduction des méfaits » a été adoptée par le Québec – et les traducteurs du Canada anglais – comme traduction du terme harm reduction, proposé par les Britanniques lors de l’apparition de l’approche et qui s’est imposé comme appellation de référence. Les Européens (France, Suisse, Belgique) utilisent quant à eux la traduction moins littérale de « réduction des risques ».

    Comment définir cette approche?

    La caractéristique centrale de l’approche de réduction des méfaits repose sur la réduction des conséquences négatives liées à l’usage des drogues plutôt que l’élimination du comportement d’usage lui-même.

    Il s’agit donc de politiques et de programmes d’intervention conçus pour protéger la santé des usagers de...

  • 20 mars 2012

    La prévention des ITSS en milieu carcéral représente un important défi alors que 3,4 % des personnes incarcérées dans les établissements de détention provinciaux du Québec seraient infectées par le VIH et 18,5 % par le virus de l'hépatite C. 

    Après avoir décrit la problématique dans les établissements de détention au Québec, la vidéo présente les points de vue des secteurs de la santé publique et de la sécurité publique qui ont permis d'envisager la mise en place d'un programme d'échange de seringues à la prison de Champ-Dollon (Genève, Suisse).

    Pour visionner la vidéo: www.aitq.com/documentation/videos.htm

    Bonne réflexion!

  • 31 janvier 2012

    En 2003, une étude réalisée dans les établissements de détention provinciaux du Québec a révélé que 3,4 % des personnes incarcérées seraient infectées par le VIH et 18,5 % par le VHC. Les personnes infectées sont principalement celles qui ont fait usage de drogues par injection avant ou pendant leur incarcération.

    Les détenus sont temporairement soustraits à un mode de vie désorganisé que plusieurs connaissent en dehors du centre de détention. Il s’agit donc d’un milieu propice pour mener des actions préventives et initier des traitements contre les ITSS qui ont, par ailleurs, des bénéfices pour la communauté lorsque les personnes incarcérées y reviennent.

    Le tout nouveau programme de formation d'une journée coordonné par l’Institut national de santé publique du Québec...

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