Publications

  • 7 août 2019

    Au Québec, l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) fait l’objet d’une collecte de données épidémiologiques à des fins de surveillance continue de l’état de santé de la population depuis avril 2002.

    Ce rapport décrit principalement les caractéristiques des cas nouvellement diagnostiqués en 2017, ainsi que la tendance du nombre annuel de nouveaux diagnostics de la maladie depuis 2008.

    Malgré ses limites, le programme permet de dresser un portrait de l’infection par le VIH au Québec et d’identifier des tendances. Le virus est encore actif au Québec et une proportion relativement élevée de cas est diagnostiquée tardivement et ne semble pas bénéficier d’un traitement précoce.

    Les hommes et particulièrement les HARSAH demeurent les plus touchés....

  • 9 juillet 2019

    Le but du programme est d’assurer la qualité des analyses de laboratoire en microbiologie et de proposer des pistes de solution pour corriger et améliorer certaines pratiques. Le matériel soumis lors des contrôles et les rapports constituent des outils de formation continue. Le programme cherche aussi à évaluer les éléments pré analytiques, analytiques et post analytiques associés à une épreuve de laboratoire. Le comité définit annuellement des objectifs et choisit les échantillons appropriés pour les mesurer. Au cours de l’année 2017, le comité a poursuivi ses activités en bactériologie, mycologie, parasitologie, sérologie et virologie.

    Le présent rapport résume les activités réalisées en 2017 incluant les développements effectués pour offrir un programme complet, pertinent et...

  • 21 juin 2019

    En 2017, le programme de surveillance a permis de mettre en évidence les faits suivants :

    • Parmi les 83 laboratoires participants (80 laboratoires du réseau public et 3 laboratoires privés), 65 ont rapporté au moins une souche de N. gonorrhoeae;
    • Parmi les 1486 souches retenues pour analyse (1 souche/personne/14 jours), 1267 avaient été isolées chez des hommes, 217 chez des femmes et 2 chez des personnes dont le sexe n’était pas connu;
    • Des analyses de sensibilité aux antibiotiques ont été faites pour 1478 souches (1261 hommes, 215 femmes et 2 personnes dont le sexe n’était pas connu);
    • Parallèlement au programme de surveillance du Laboratoire de santé publique du Québec, selon le fichier des maladies à déclarations obligatoires, 6142 cas...
  • 27 mai 2019

    Cette étude dresse un portrait de la diversité, de l’abondance et de la distribution spatiotemporelle des différentes espèces de tiques d’importance médicale et permet d’identifier la population à risque d’être piquée par les différentes espèces de tiques présentes au Québec. Au total, 13 espèces de tiques ont été collectées par des activités de surveillance acarologique entre 2007 à 2015. Les efforts québécois de surveillance ont jusqu’à présent focalisé sur l’I. scapularis, l’espèce de tique responsable de la maladie de Lyme. Toutefois, cette étude démontre la présence d’autres espèces de tiques d’importance médicale sur le territoire québécois.

    Les autres espèces à surveiller

    Les quatre espèces de tiques autres qu’I. scapularis prélevées sur les...

  • 17 mai 2019

    Pour l’année 2017

    • Les pneumocoques de sérotypes 22F, 3, 9N et 19A furent, par ordre décroissant, les plus fréquemment isolés durant l’année 2017.
    • Aucune diminution notable de l’incidence des cas causés par le sérotype 3 n’est constatée dans les différents groupes d’âge bien que ce sérotype figure dans les vaccins VPC‑13 et VPP‑23.
    • L’incidence du sérotype 19A semble stagner depuis 2014 tant chez les adultes (hôpitaux sentinelles) que chez les enfants (tous les laboratoires).

    Données chez les enfants de 0 à 4 ans

    • Depuis les dernières années, le nombre de souches isolées pour l’ensemble des laboratoires a été en décroissance passant de 101 en 2010 à 50 souches en 2017.
    • Parmi les 50...
  • 17 janvier 2019

    Au Québec, une augmentation de l’incidence des infections invasives à méningocoque de sérogroupe B (IIM-B) a été constatée à partir de 2003 et a été causée par l’émergence d’une souche virulente appartenant au complexe clonal 269. Après une période d’incidence augmentée s’étendant de 2006 à 2013, la fréquence de ces infections a diminué progressivement à partir de la seconde moitié de l’année 2013 pour revenir à sa valeur de base. La région du Saguenay–Lac-Saint-Jean (SLSJ ou RSS02) a été particulièrement touchée avec un taux d’incidence des IIM de sérogroupe B de l’ordre de 3,4 pour 100 000 personnes-années durant les années 2006-2014, contre 0,6/100 000 dans les autres régions.

    En mai 2014, une campagne de vaccination de masse visant les personnes âgées 20 ans et moins qui...

  • 18 décembre 2018

    Le présent rapport résume les activités réalisées par le programme de contrôle externe de qualité en pathologie en 2017 et décrit les résultats pour les activités complétées durant cette année.

    Cytologie

    Le programme de l’Institute for Quality Management in Healthcare (IQMH) propose une activité éducative d’interprétation de frottis gynécologiques et non gynécologiques aux 41 laboratoires inscrits en cytologie. La concordance des réponses saisies par les laboratoires à l’exercice 2016-2017 a été établie à 99,0 % pour les cas gynécologiques et à 95,5 % pour les cas non gynécologiques.

    Histologie

    Les 51 laboratoires inscrits aux essais d’histologie en 2017 étaient invités à soumettre pour évaluation des lames colorées par...

  • 27 septembre 2018

    En 2017, la surveillance des arboviroses transmises par les moustiques au Québec a inclus la surveillance intégrée (humaine, entomologique et animale) du virus du Nil occidental (VNO), la surveillance des cas humains d’encéphalites et des cas équins d’infections associées au virus de l’encéphalite équine de l’Est (VEEE). Une étude, cofinancée par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et l’Agence de santé publique du Canada (ASPC), avait pour objectif de détecter l’introduction mécanique accidentelle des moustiques de l’espèce Aedes albopictus.

    Au cours de la saison 2017, 27 cas humains d’infection par le VNO (dont une infection asymptomatique) ont été déclarés aux directions de santé publique. L’ensemble des cas auraient acquis leur infection au...

  • 20 août 2018

    Le programme québécois de contrôle interne est une activité dirigée conjointement par le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) et de la Société québécoise de biologie clinique (SQBC), qui s’adresse aux laboratoires publics du Québec. Un Comité d’experts formé de gestionnaires et de professionnels définit les règles et les objectifs du programme.

    En 2017, le programme de contrôle interne s’est consolidé à la suite de l’introduction d’un deuxième fournisseur de service en septembre 2016 et des choix exercés par les laboratoires.

    Le présent rapport se veut un rappel des changements au niveau des approvisionnements en matériel de contrôle et logiciel de gestion, du développement de la banque de données provinciale et des perspectives du programme en 2018.

  • 31 juillet 2018

    Pour l’année 2016

    • Les pneumocoques de sérotypes 22F, 15A, 19A et 3 furent, par ordre décroissant, les plus fréquemment isolés durant l’année 2016.
    •  Aucune diminution notable de l’incidence des cas causés par le sérotype 3 n’est constatée dans les différents groupes d’âge bien que ce sérotype figure dans les vaccins VPC‑13 et VPP‑23. On remarque toutefois pour la première fois au total significativement moins de cas en 2016 que la moyenne des cas des 5 années précédentes chez les 5 ans et plus.
    • L’incidence du 19A semble stagner depuis 2014 tant chez les adultes (hôpitaux sentinelles) que chez les enfants (tous les laboratoires).

    Données chez les enfants de moins de 5 ans

    • L’évaluation de l’impact...