Surveillance des infections à entérocoques résistants à la vancomycine (ERV)

L'entérocoque résistant à la vancomycine (ERV) a fait son apparition au Québec à la fin des années 90 dans plusieurs centres hospitaliers de soins aigus. Depuis novembre 2003, les centres hospitaliers sont légalement tenus de déclarer les éclosions à ERV qui surviennent dans leur milieu.

La surveillance des nouveaux cas d’ERV a débuté en janvier 2006 par le biais des laboratoires des centres hospitaliers de soins généraux et spécialisés et du Laboratoire de santé publique du Québec. Depuis septembre 2011, la surveillance par les laboratoires a été transférée au comité SPIN-ERV et aux équipes de prévention et contrôle des infections. L’instauration de cette surveillance permet de suivre l’évolution des taux d’incidence des infections et des taux d’acquisition des colonisations à ERV dans les centres hospitaliers du Québec.

Objectifs de la surveillance et protocole

Protocole de la Surveillance des nouveaux cas d’entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) (avril 2018)

Saisie des données

Le Système d'information pour la surveillance provinciale des infections nosocomiales (SI-SPIN; seulement accessible à partir du RTSS pour les personnes avec accès sécurisé) permet l’entrée des données reliées à la Surveillance des nouveaux cas d’ERV. Des formulaires ont été développés et y sont disponibles : Exemple des formulaires en ligne.

Résultats de surveillance

Pour les résultats annuels de surveillance des infections à ERV et des résultats connexes, voir ci-dessous :

Le portail de l’Infocentre de l’INSPQ permet de générer des graphiques et figures à partir des données brutes de surveillance selon les besoins provinciaux et locaux (données accessibles aux personnes inscrites).

Membres du comité du programme de surveillance SPIN-ERV

Membres actifs

  • Sarah Masson-Roy, présidente de SPIN-ERV, Centre intégré de santé et services sociaux de Chaudière-Appalaches
  • Annick Des Cormiers, Ministère de la Santé et des Services sociaux
  • Charles Frenette, Centre universitaire de santé McGill
  • Christophe Garenc, Institut national de santé publique du Québec
  • Olivier Haeck, Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval
  • Cindy Lalancette, Laboratoire de santé publique du Québec, Institut national de santé publique du Québec
  • Danielle Moisan, Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent
  • Chantal Soucy, Centre hospitalier de l’Université de Montréal
  • Jasmin Villeneuve, Institut national de santé publique du Québec

Soutien à la planification, programmation et recherche

  • Natasha Parisien, Institut national de santé publique du Québec

Soutien administratif

  • Murielle St-Onge, Institut national de santé publique du Québec