Marie-Eve Levasseur

  • 24 août 2017

    Ce guide regroupe une multitude d’informations utiles et pertinentes pour les personnes impliquées de près ou de loin dans la gestion de problèmes de qualité de l’air intérieur ou de salubrité dans l’habitation. Elle est offerte dans un format Web interactif et simple d’utilisation. Elle contient plusieurs outils pratiques qui peuvent être imprimés et utilisés séparément. Cette publication s’adresse à tous les intervenants concernés par la qualité de l’air intérieur et la salubrité, mais vise d’abord à soutenir les interventions des principaux acteurs (secteur municipal, de la santé, de l’habitation, etc.), compte tenu de leur niveau d’implication lors d’interventions en milieu résidentiel.

  • 4 juillet 2017

    Le verdissement est en progression dans les villes, notamment afin de s’adapter aux changements climatiques et à ses impacts, comme les îlots de chaleur. La présente revue de la littérature expose les impacts des espaces verts sur la santé. Certains constats pour une utilisation et une conception optimales des espaces verts sont également proposés.

    • Les espaces verts sont bénéfiques pour la santé physique, surtout parce qu’ils fournissent des opportunités pour faire de l’activité physique. La présence d’espaces verts aurait également des effets positifs sur la réduction de l’obésité, de l’embonpoint et de la morbidité qui y est liée. Enfin, les espaces verts dans les quartiers permettent une réduction de la mortalité associée à certaines maladies.
    • Les espaces...
  • 4 juillet 2017

    Les propriétés physico-chimiques de l’amiante expliquent la vaste étendue de son utilisation. Les risques à la santé que pose ce minerai sont toutefois sérieux et très bien documentés. L'état des connaissances à ce jour permet de conclure que l'amiante, incluant le chrysotile, est un cancérigène avéré pour l'humain. Toutes les formes d’amiante sont cancérigènes et il n’y a pas de seuil sécuritaire pour ce contaminant (CIRC, 2012; OMS, 1998).

    Les risques à la santé concernent les travailleurs exposés à l’amiante dans leur milieu de travail et la population générale exposée par l’environnement (cohabitation avec des travailleurs qui ramènent des vêtements contaminés à la maison, pollution de l’air par les mines d’amiante et les usines d’amiante, travaux domestiques avec des...

  • 6 février 2017

    Il est reconnu que les populations des pays industrialisés passent plus de 90 % de leur temps dans les milieux intérieurs, un comportement qui engendre des enjeux de santé publique propres à ce type d’environnement. En effet, les bâtiments publics et privés abritant ces populations sont constitués, meublés et décorés de matériaux synthétiques qui sont susceptibles d’émettre et de disperser diverses substances organiques potentiellement nocives pour les occupants. De plus, la présence de certains produits de consommation, de même que l’utilisation de produits de nettoyage et de fragrances, tendent à accentuer la charge et la diversité de ces substances dans les milieux intérieurs. L’exposition à ces dernières est généralement plus importante dans les environnements intérieurs qui ne...

  • 29 novembre 2016

    Cette revue de la littérature rapporte les différentes mesures d’adaptation aux changements climatiques, dans un contexte québécois, pouvant être mises à profit par les propriétaires, gestionnaires et occupants de bâtiments d’habitation pour y assurer et y maintenir une bonne qualité de l’air intérieur.

    • Les changements climatiques sont susceptibles de moduler la fréquence, l’étendue et l’intensité de certains processus et phénomènes de nature environnementale et, plus particulièrement, des événements climatiques extrêmes. Les problèmes de qualité de l’air intérieur des bâtiments d’habitation engendrés de façon directe ou indirecte par de tels processus sont susceptibles de se manifester différemment selon divers facteurs : les caractéristiques de l’environnement...
  • 26 octobre 2015

    L’amélioration des conditions d’hygiène, notamment la qualité de l’air intérieur et les conditions de vie dans les habitations québécoises, constitue un enjeu de santé publique qui préoccupe les autorités provinciales et municipales depuis la fin du XIXe siècle. À cette époque, la croissance démographique, le développement industriel et les nouvelles connaissances sur la transmission des maladies infectieuses imposaient et rendaient possible à la fois la mise en place de mesures d’hygiène publique mieux structurées1.

    Au cours des dernières décennies, l’augmentation du nombre de plaintes et de demandes d’information aux Directions de santé publique (DSP) de la part de citoyens témoigne de la persistance et de l’ampleur du problème2. Le manque d’...

  • 28 novembre 2014

    Le Plan d’action sur les changements climatiques 2006-2012 du gouvernement du Québec visait notamment l’adaptation des communautés aux changements climatiques tant sur le plan individuel qu’en ce qui concerne les infrastructures et les programmes. Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) était responsable du volet santé de l’Action 21 visant l’instauration des mécanismes devant servir à prévenir et à atténuer les impacts des changements climatiques sur la santé. À cet effet, le MSSS a confié à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) le mandat de soutenir le milieu municipal et les réseaux de la petite enfance et de l’éducation afin de mettre en place des mesures de lutte aux îlots de chaleur urbains (ICU). Ainsi, l’INSPQ a appuyé de nombreux projets de...

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