Ariane Adam-Poupart

  • 31 août 2017

    L’installation progressive des tiques Ixodes scapularis, responsables de la transmission de Borrelia burgdorferi, et la recrudescence de cas de maladie de Lyme acquis au Québec amènent les autorités ministérielles à revoir les interventions visant à prévenir cette maladie, dont celle de recourir à la prophylaxie postexposition (PPE) à la suite d’une piqûre de tique. C’est dans ce contexte, qu’en décembre 2015, le Ministère a confié à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) le mandat de préciser si la recommandation actuellement en vigueur au Québec devait être maintenue et, le cas échéant, de définir les modalités de son application.

    Cette recommandation adoptée par la Table de concertation nationale en maladies infectieuses se retrouve...

  • 31 août 2017

    En 2016, un total de 174 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique, dont 124 ont acquis leur infection au Québec.

    Le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 158 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de l’Estrie, de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec, de Montréal, des Laurentides, de Lanaudière, de la Montérégie et de la Capitale-Nationale. Plus de 17 % de ces tiques étaient positives pour Borrelia burgdorferi.

    La surveillance active réalisée en 2016 a permis de collecter 1 036 tiques Ixodes scapularis dont 82 étaient positives pour Borrelia burgdorferi et étaient réparties dans 22 sites localisés essentiellement en Montérégie. La surveillance active a également permis d’identifier...

  • 23 mai 2017

    Depuis 2013, la Direction des risques biologiques et de la santé au travail de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) est mandatée par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour proposer des programmes de surveillance intégrée de la maladie de Lyme au Québec. Ce plan d’analyse documente les fondements de cette surveillance ainsi que les différentes publications associées.

    La surveillance intégrée de la maladie de Lyme repose sur l’intégration de la surveillance des cas humains et de la surveillance acarologique passive et active.

    Surveiller les cas humains

    Au Québec, la surveillance des cas humains de maladie de Lyme a débuté en 2003 lorsque cette infection a été ajoutée à la liste des maladies à déclaration obligatoire du...

  • 24 février 2017

    La première carte provinciale de risque d’acquisition de la maladie de Lyme à la suite d’une piqure de tique Ixodes scapularis a été élaborée par l’Institut national de santé publique du Québec en 2015. Cette carte de risque a été mise à jour en 2016 en appliquant la même méthodologie, ce qui a permis de décrire l’évolution du risque entre ces deux années. Globalement, la carte de risque de l’année 2016 présente un plus grand nombre de municipalités à risque possible, faible et modéré que la carte de l’année précédente.

    La cartographie du risque d’acquisition de la maladie de Lyme s’avère un outil essentiel pour les autorités de santé publique qui doivent classer les cas qui leur sont déclarés, mais également pour les cliniciens qui doivent évaluer le risque que leur...

  • 15 novembre 2016

    En 2015, 160 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique. Parmi ceux-ci 113 ont acquis leur infection au Québec.

    Au cours de cette même année, le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 028 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de la Montérégie, de l’Estrie, de Montréal, de la Mauricie et Centre-du-Québec, de Lanaudière et des Laurentides.

    La surveillance active réalisée en 2015 a également permis de collecter des Ixodes scapularis dans des secteurs où la présence de ces tiques n’avait jamais été documentée jusqu’à présent. Ces nouveaux secteurs sont localisés dans les Laurentides (n = 1), en Mauricie et Centre-du-Québec (n = 2), en Montérégie (n = 1), à Montréal (n = 1) et en Outaouais (n = 1).

  • 29 septembre 2016

    In 2014, 127 cases of Lyme disease were reported to public health authorities, including 66 cases that were acquired in Québec.

    During that same year, the Laboratoire de santé publique du Québec received 2,549 Ixodes scapularis ticks from Québec, primarily from the Montérégie, Montréal, Mauricie and Centre-du-Québec, Lanaudière, Laurentides and Estrie regions.

    Lastly, active surveillance in 2014 identified three new endemic sites for Lyme disease, all in Montérégie.

  • 11 mai 2016

    En 2014, 127 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique, dont 66 ont acquis leur infection au Québec.

    Au cours de cette même année, le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 549 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de la Montérégie, de Montréal, de la Mauricie et du Centre-du-Québec, de Lanaudière, des Laurentides ainsi que de l’Estrie.

    Finalement, la surveillance active réalisée en 2014 a permis d’identifier trois nouveaux sites endémiques pour la maladie de Lyme, tous situés en Montérégie.

  • 27 avril 2016

    La maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi (B. burgdorferi), laquelle est transmise par la tique Ixodes scapularis (I. scapularis). Au Québec, la surveillance des cas humains montre une nette progression de la maladie de Lyme : le nombre annuel de cas déclarés est passé de 2 en 2004 à 144 en 2013. Parmi les autres infections transmises par les tiques, 2 cas de babésiose et 4 cas d’encéphalite de Powassan ont été déclarés depuis 2004. Les résultats du programme de surveillance des tiques effectué par le Laboratoire de santé publique du Québec suggèrent également la progression de l’installation des I. scapularis au Québec.

  • 10 février 2016

    La maladie de Lyme est émergente au Québec et connaît une importante progression depuis 2011. Elle est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi et peut se transmettre par une piqûre de la tique Ixodes scapularis infectée. Cent vingt-cinq (125) cas ont été déclarés au Québec en 2014, dont un peu plus de la moitié avait acquis leur infection au Québec.

    En 2014, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a publié l’avis scientifique « Proposition d’un programme de surveillance intégré pour la maladie de Lyme et les autres maladies transmises par la tique Ixodes scapularis au Québec », suite à un mandat obtenu du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). L’objectif principal de ce programme était de soutenir l’analyse de risque de la...

  • 26 février 2015

    Ozone (O3) is a gas that is one of the normal components of the atmosphere. In the stratosphere, it forms the ozone layer and protects the earth from the sun's ultraviolet rays. However, in the troposphere, ozone does not provide this same protective effect; it is instead identified as being a greenhouse gas and one of the main components of smog. This gas could therefore constitute certain risks to human health.

    The aim of this document is to present approaches to modelling the environmental exposure of populations to ground-level ozone, specifically the approaches carried out on Québec's population by the Chair on Air Pollution, Climate Change and Health at the Université de Montréal. The ultimate purpose of the work carried out in Québec is to better estimate the...

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