Archives des données COVID-19

Cas actifs et cas confirmés


 

Des changements à la stratégie de dépistage affectent les données de cas actifs depuis le début du mois de janvier 2022. Pour plus de détails, consultez la section Dépistage.

Le nombre de cas actifs correspond au nombre de cas confirmés qui ne sont pas encore rétablis ou décédés. Les cas actifs contribuent à la propagation de la maladie dans la population.

Depuis le 4 septembre 2020, les cas actifs sont identifiés de façon individuelle. Pour chaque cas, on détermine la période pendant laquelle il a été actif depuis sa date de déclaration jusqu’à sa date de décès ou de rétablissement. Un algorithme additionnel attribue une date de rétablissement aux cas dont le statut d’évolution est manquant. Les cas actifs identifiés de façon individuelle sont ensuite additionnés pour établir le nombre total de cas actifs par jour. Ces données sont révisées quotidiennement et de façon rétroactive.

Comparaisons

Les comparaisons provinciales doivent être interprétées avec prudence puisque la méthode de dénombrement ou d’enregistrement des cas, des décès et des tests peut différer d’une province à l’autre. Au Québec, les changements apportés à la stratégie de dépistage au début du mois de janvier 2022 ont entraîné une sous-estimation du taux cumulatif de cas confirmés et du taux cumulatif de tests. Pour plus de détails, consultez la section Dépistage.

Taux cumulatif de cas confirmés selon la province (pour 100 000)

 

Taux cumulatif de décès selon la province (pour 1 000 000)

 

Taux cumulatif de tests selon la province (pour 100 000)

 

Les comparaisons internationales doivent être interprétées avec prudence puisque la méthode de dénombrement ou d’enregistrement des cas et des décès peut différer d’un pays à l’autre. Au Québec, les changements apportés à la stratégie de dépistage au début du mois de janvier 2022 ont entraîné une sous-estimation du taux moyen de nouveaux cas confirmés et du taux cumulatif de cas confirmés. Pour plus de détails, consultez la section Dépistage.

Taux cumulatif de cas confirmés selon certains pays sélectionnés (pour 100 000)

 

Taux cumulatif de décès selon certains pays sélectionnés (pour 1 000 000)

 

Évolution du taux moyen de nouveaux cas confirmés rapportés dans les 7 derniers jours selon le pays (pour 100 000)

 

Évolution du taux moyen de nouveaux décès rapportés dans les 7 derniers jours selon le pays (pour 1 000 000)

 

Répartition des décès selon la région sociosanitaire et le milieu de vie

Les décès de ce tableau sont classés selon le lieu de résidence de la personne au moment du décès et non selon le lieu du décès.

No RSS CH CHSLD Domicile
et Inconnu
RI RPA Autre Décès (n) Décès (%)

CH : centre hospitalier; CHSLD : centre d'hébergement de soins de longue durée; RI : ressource intermédiaire; RPA : résidence privée pour aînés

  • Les graphiques de taux cumulatifs présentent les nombres cumulatifs de cas confirmés, décès ou personnes testées entre le début de la pandémie et le 17 février 2022.
  • Les taux cumulatifs de cas confirmés sont présentés pour 100 000 personnes.
  • Les taux cumulatifs de décès sont présentés pour 1 million de personnes.
  • Les taux cumulatifs de tests sont présentés pour 100 000 personnes. Cet indicateur présenté uniquement pour les comparaisons canadiennes se base sur le nombre de tests effectués par chaque province. Tous les tests sont inclus dans le calcul, y compris les nouveaux tests administrés à la même personne au fil du temps.
  • La méthode de dénombrement des tests peut différer d’une province à l’autre. Par exemple, au Québec, c’est la mesure des tests admissibles qui est utilisée. Y sont exclus les tests réalisés du jour 2 au jour 90 d’un épisode infectieux de COVID-19. Les tests admissibles sont utilisés dans le calcul du taux de positivité.
  • Les pays apparaissant dans les graphiques de comparaisons internationales ont été retenus en fonction de leur comparabilité avec le Québec en termes de développement économique, de systèmes de santé et de méthodes de collecte des données (Institut canadien d’information sur la santé, Comparaisons internationales); des différentes approches préconisées pour faire face à la pandémie de COVID-19 ou pour des raisons de continuité de diffusion de l’information. Les pays retenus sont les suivants :
    • Amériques : Canada, États-Unis
    • Europe : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Suisse
    • Océanie : Australie, Nouvelle-Zélande
  • Certains pays fournissent des données provisoires qui peuvent être ajustées dans le temps. Certains pays peuvent parfois accumuler jusqu’à 5 jours de retard ce qui peut biaiser les graphiques de nouveaux cas et décès (moyenne 7 jours). À l’instar du Québec, les pays effectuent différents types de révisions et d’ajustements de temps en temps.
  • Les données du site Our World in Data sont mises à jour fréquemment. Ainsi, les données disponibles sur ce site, s’il est consulté plus tard dans la journée, peuvent différer de celles présentées sur la page Données COVID-19 au Québec

 

Conditions médicales préexistantes

Nombre de cas confirmés cumulatifs selon la présence d’une condition médicale préexistante par RSS

Le nombre total de cas ne correspond pas toujours à la somme des cas dans les RSS à cause de valeurs inconnues ou de cas hors Québec.


Nombre de cas confirmés cumulatifs selon la présence d’une condition médicale préexistante par groupe d’âge

Le nombre total de cas ne correspond pas toujours à la somme des cas dans les groupes d’âge à cause de valeurs inconnues ou de cas hors Québec.

Nombre de décès cumulatifs selon la présence d’une condition médicale préexistante par RSS

n.d. Le nombre de décès et le pourcentage ne sont pas diffusés lorsque le nombre de décès est inférieur à 5 ou lorsqu'il est possible de les déduire.
Le nombre total de décès ne correspond pas toujours à la somme des décès dans les RSS à cause de valeurs inconnues ou de décès hors Québec.


Nombre de décès cumulatifs selon la présence d’une condition médicale préexistante par groupe d’âge

n.d. Le nombre de décès et le pourcentage ne sont pas diffusés lorsque le nombre de décès est inférieur à 5 ou lorsqu'il est possible de les déduire.
Le nombre total de décès ne correspond pas toujours à la somme des décès dans les groupes d’âge à cause de valeurs inconnues ou de décès hors Québec.

 

Les 31 conditions médicales préexistantes considérées sont :

  • hypertension;
  • maladies respiratoires (troubles de circulation pulmonaire, asthme et autres maladies pulmonaires chroniques);
  • maladies cardiovasculaires (arythmie cardiaque, troubles vasculaires périphériques, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, accident cérébrovasculaire, maladies valvulaires);
  • diabète;
  • cancer (avec et sans métastases);
  • troubles neurologiques (démence, Alzheimer et autres troubles neurologiques);
  • maladies du rein;
  • maladies hépatiques;
  • problèmes du système immunitaire (arthrite rhumatoïde, VIH/SIDA);
  • troubles fluides et électrolytes;
  • hypothyroïdie;
  • psychoses;
  • dépression;
  • abus d'alcool;
  • abus de drogue;
  • perte de poids;
  • paralysie;
  • coagulopathie;
  • anémie par carence;
  • anémie hémorragique;
  • ulcère gastrique; et
  • obésité.

Les informations sur la présence de conditions médicales préexistantes proviennent du Système intégré de surveillance des maladies chroniques du Québec (SISMACQ). Le SISMACQ est issu du jumelage de cinq bases de données médico-administratives sur les soins de santé contenant les informations relatives à la gestion du régime public pour les résidents du Québec.

Pour l’identification de la majorité des conditions médicales préexistantes identifiées plus haut, les informations provenant du fichier des services médicaux de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ) et du fichier des hospitalisations (MED-ÉCHO) ont été utilisées sur une période rétrospective de 10 ans (1er avril 2011 au 31 mars 2021). Pour certaines conditions médicales préexistantes (cancer avec et sans métastases, dépression, abus d'alcool, abus de drogue), une période rétrospective plus courte a été utilisée (1er avril 2016 au 31 mars 2021). La condition médicale préexistante doit avoir été présente pendant une hospitalisation ou lors de 2 consultations médicales espacées de 30 jours ou plus et ce, à l’intérieur d’une période de 2 ans.

  • Un masquage est appliqué aux données qui sont diffusées pour les catégories de conditions médicales préexistantes qui comptent moins de 5 cas, ou décès, ou lorsqu’il est possible de les déduire.
  • Les individus retenus pour les analyses sur les conditions médicales préexistantes sont ceux identifiés dans la source Trajectoire de santé publique (TSP) et nés avant le 31 mars 2021 ayant été jumelés avec le SISMACQ. Le jumelage a été possible pour environ 93 % des cas et 99 % des décès.
  • Les cas confirmés et les décès selon les conditions médicales préexistantes présentés par région sociosanitaire (RSS) sont ventilés selon la RSS de résidence.

À des fins comparatives, de l’information sur la présence de conditions médicales préexistantes dans la population générale pour l’ensemble du Québec en 2018 est disponible dans le rapport Impact des comorbidités sur les risques de décès et d’hospitalisation chez les cas confirmés de la COVID-19 durant les premiers mois de la pandémie au Québec (voir le tableau 1, p. 8).

Dépistage

 

 

Prélèvements analysés

À propos du graphique :

  • Chaque prélèvement est dénombré, peu importe si une personne a eu deux prélèvements pour une même journée ou si un prélèvement a eu lieu pendant une période d’infection à la COVID, contrairement aux tests admissibles.
  • Les données sont présentées selon la date d’analyse du prélèvement, soit la date à laquelle le prélèvement a été analysé par un laboratoire. L’analyse peut être faite le jour même du prélèvement ou dans un délai de quelques jours selon la capacité des laboratoires.
Taux de reproduction (Rt)

En raison des changements apportés à la stratégie de dépistage en janvier 2022, la méthode de calcul pour le Rt a été revue afin de ne tenir compte que de certains groupes prioritaires. Il est cependant possible de consulter le Rt calculé pour l’ensemble de la population du Québec entre le 13 mars 2020 et le 27 décembre 2021 dans cette section.

 
Vaccination

Taux cumulatif de déclaration de manifestations cliniques inhabituelles (MCI) par 100 000 doses du vaccin contre la COVID-19 administrées au Québec, selon la gravité des MCI et le type de vaccin

Une MCI est considérée grave si elle a nécessité une hospitalisation de 24 heures ou plus, menacé la vie, amené des séquelles ou été suivie d’un décès. Pour plusieurs MCI graves, les enquêtes sont toujours en cours. Une seule MCI selon la gravité est présentée par personne.

 

Nombre et taux cumulatif de manifestations cliniques inhabituelles (MCI) par 100 000 doses du vaccin contre la COVID-19 administrées au Québec, selon le type de MCI et de vaccin

Plusieurs MCI selon le type peuvent être déclarées par personne.

Nombre de MCI Taux pour 100 000 Nombre de MCI Taux pour 100 000 Nombre de MCI Taux pour 100 000 Nombre de MCI Taux pour 100 000

Dans le cadre de la surveillance passive pour la campagne de vaccination contre la COVID-19, les professionnels de la santé signalent les MCI aux Directions de santé publique (DSPu) qui valident les informations reçues et les saisissent dans le système d’information. Les données issues de cette surveillance ne permettent pas d’établir une relation causale entre le vaccin et les MCI, mais permettent de générer des alertes si nécessaire.

Les données sur les MCI présentées sur cette page reflètent l’information disponible au moment de l’extraction et peuvent évoluer selon les résultats des enquêtes épidémiologiques réalisées par les DSPu.

À propos du graphique et du tableau :

  • Les données sur les MCI sont comptabilisées depuis le début de la campagne vaccinale, soit entre le 14 décembre 2020 et le 10 juin 2022.
  • Le nombre total de MCI inclut celles dont le nom commercial du vaccin administré est inconnu.
  • Le nombre total de MCI du graphique est différent de celui du tableau. Au graphique, une seule MCI est enregistrée par personne alors qu’au tableau, plusieurs MCI peuvent être enregistrées par personne.
  • Le calcul des taux cumulatifs de MCI présentés au graphique et au tableau se fait en utilisant le nombre cumulatif de doses administrées selon le type de vaccin au dénominateur.
  • Dans le tableau, les termes AstraZeneca, Moderna et Pfizer sont utilisés plutôt que les noms commerciaux des vaccins qui sont respectivement Vaxzeria (AstraZeneca) / Covishield, Moderna Spikevax et Pfizer-BioNTech Comirnaty.

Gravité des MCI :

  • Une seule MCI selon la gravité est déclarée par personne au graphique.
  • Les MCI graves sont définies comme des MCI ayant nécessité une hospitalisation (24 heures ou plus), ayant menacé la vie (choc anaphylactique, anaphylaxie), ayant amené des séquelles ou suivies d’un décès. Pour plusieurs MCI graves, les enquêtes sont toujours en cours.

Type de MCI :

  • Plusieurs MCI selon le type peuvent être déclarées par personne au graphique. Par exemple, une personne peut présenter une réaction locale au site d’injection et une manifestation systémique (ex. allergie) et elle sera comptabilisée deux fois. Cependant, une seule MCI grave est déclarée par personne alors que plusieurs MCI non graves peuvent être déclarées.
  • Les réactions locales incluent notamment : réaction locale importante, cellulite.
  • Les manifestations neurologiques incluent notamment : convulsions, anesthésie / paresthésie, paralysie (autres), paralysie de Bell et autres diagnostics neurologiques.
  • Les manifestations systémiques incluent notamment : manifestations d'allure allergique, anaphylaxie, fièvre (≥ 38,0 ˚C), éruptions cutanées, vomissements/diarrhée sévère, arthralgie/arthrite, adénopathie et thrombocytopénie.
  • Les autres MCI sont celles qui ne peuvent être classées dans un type de MCI spécifique, mais qui ont été considérés importantes dans le cadre de la surveillance. On retrouve par exemple dans cette catégorie des déclarations pour céphalées importantes et fatigue intense.
  • Les MCI « sous investigation » correspondent aux MCI dont les enquêtes sont toujours en cours afin d'évaluer si elles doivent être retenues comme MCI et, le cas échéant, les classer dans le type de MCI approprié.

Type de vaccin :

Les vaccins Vaxzeria (AstraZeneca) / Covishield sont fabriqués selon la même technologie et ont la même composition, soit celle fournie par la compagnie AstraZeneca. La surveillance des MCI est jumelée pour les deux vaccins d’AstraZeneca.

Variants

Évolution hebdomadaire de la proportion de variants selon la lignée parmi les cas de SRAS-CoV-2 génotypés au Québec

 

Les données du variant Omicron incluent celles de sa sous-lignée BA.2.

  • Le dénominateur du graphique « Évolution hebdomadaire de la proportion de variants selon la lignée parmi les cas de SRAS-CoV-2 génotypés au Québec » est la somme des cas génotypés par semaine, c’est-à-dire les cas criblés ou séquencés ayant un résultat valide 

Évolution de la proportion de BA.1, BA.2 et Delta parmi les cas criblés dans les laboratoires sentinelles

Le variant préoccupant Omicron (B.1.1.529), plus particulièrement sa sous-lignée BA.1, est dominant au Québec depuis la fin de 2021. Depuis le début de 2022, une augmentation de la prévalence de la sous-lignée BA.2 du variant Omicron est observée mondialement. Plusieurs études préliminaires ont montré que celle-ci est davantage transmissible par rapport à la sous-lignée BA.1. Afin de suivre l’évolution de la sous-lignée BA.2 au Québec, un criblage a été déployé via quelques laboratoires sentinelles, localisés principalement dans la grande région de Montréal.

 
  • Le dénominateur du graphique « Évolution de la proportion de BA.1, BA.2 et Delta parmi les cas criblés dans les laboratoires sentinelles » est la somme des cas criblés ayant obtenu un résultat BA.1, BA.2 ou Delta.

La dernière mise à jour a été effectuée le 3 mai 2021.

L'estimation du taux de reproduction et les projections des variants utilisent les données de criblage positif.

Taux de reproduction des variants (Rt)

  • Les Rt présentés dans le graphique sont calculés selon la méthodologie du Rt.
  • Le Rt des variants préoccupants est estimé en utilisant la proportion de tous les cas criblés positifs.
  • Le Rt des autres souches du virus est estimé en …
  • Le modèle logistique a été utilisé pour les dates précédant le début du criblage systématique, soit le 15 février 2021.
 

Projections de la proportion de variants préoccupants

  • Un modèle de croissance logistique calibré aux données de criblage total a été utilisé pour générer les projections.
  • Le modèle suppose que tous les cas criblés positifs sont des variants préoccupants.
  • Les résultats « invalides », c’est-à-dire les échantillons pour lesquels la présence ou l’absence de mutations ne peut être vérifiée, sont exclus du numérateur et du dénominateur de la proportion.
  • Les résultats « indéterminés », c’est-à-dire les échantillons pour lesquels les résultats sont inattendus, sont inclus au dénominateur de la proportion. Ces échantillons ont été envoyés au séquençage et dans la majorité des cas, il s’agissait de variants qui ne sont pas sous surveillance rehaussée. 
  • La RSS de l’Abitibi-Témiscamingue est exclue puisque les variants y étaient déjà dominants.
 

Consulter les présentations complètes sur le taux de reproduction et les projections des variants :

Contributions

  • Groupe de modélisation de la COVID-19 - Université McGill :
    • Mathieu Maheu-Giroux, D. Sc.
      Arnaud Godin, M. Sc​.
      Yiqing Xia, M. Sc​.
  • Collaborateurs : Marc Brisson, Ph. D; Gaston De Serres, M.D.

Pour les graphiques présentant à la fois des données de criblage et de séquençage, les données sont dédoublonnées. Par exemple, chaque cas de variant n’est compté qu’une fois, soit comme un cas présomptif (criblage) ou un cas confirmé (séquençage).

Les stratégies de criblage et de séquençage sont mises à jour fréquemment et peuvent avoir un impact sur la fluctuation des données. Il faut interpréter avec prudence l’évolution temporelle des données sur les variants préoccupants :

  • Avant février 2021, le séquençage aléatoire était utilisé.
  • Débutant le 14 février 2021, tous les échantillons positifs au dépistage du SRAS-CoV-2 ont été envoyés au criblage pour les mutations N501Y et del69/70 permettant de détecter la présence du variant Alpha, dont les résultats sont considérés comme des « variants présomptifs ». Tous les échantillons positifs au criblage ont été envoyés au séquençage. 
  • Au début avril 2021, la cible E484K est ajoutée à la stratégie de criblage et permet d’identifier la présence potentielle des variants Bêta et Gamma. Un résultat positif à cette cible ne permet pas de discriminer ces deux lignées. Jusqu’à ce moment, la confirmation de ces 3 variants (Alpha, Bêta, Gamma) n’est alors officialisée que par séquençage.
  • Entre le 11 avril et le 9 septembre 2021, il a été possible de confirmer la lignée Alpha par criblage. Ces échantillons ne requéraient plus l’analyse par séquençage (sauf pour les cas issus de groupes ciblés comme les éclosions ou les voyageurs). Quant aux autres, les potentiels variants Bêta et Gamma sont considérés comme « positifs au criblage non Alpha » et continuent d’être envoyés au séquençage, de même que les échantillons criblant négatif.
  • Au pic de la 3e vague (mi-avril 2021), le criblage n’a plus été pratiqué de façon systématique par certains laboratoires surchargés.
  • En mai 2021, l’arrivée du variant Delta au Québec introduit un 2e criblage. Les cas négatifs aux trois mutations du premier criblage (N501Y, del69/70 et E484K) sont d’abord envoyés pour analyse de la cible L452R, commune au variant Delta. Si elle est positive, les échantillons sont acheminés au séquençage pour confirmation. Seuls les échantillons confirmés par séquençage comme étant du Delta sont alors comptabilisés.
  • Le 21 juin 2021, la mutation signature du variant Delta, soit la P681R est ajoutée au 2e criblage avec la cible L451R. Les cas positifs à cette cible sont alors considérés comme des variants Delta présomptifs; ils sont tout de même envoyés au séquençage pour confirmation.
  • Le 9 août 2021, le criblage de la cible L452R est retiré puisque l’identification du variant Delta repose entièrement sur la P681R.
  • Le 9 septembre 2021, le premier criblage des cibles N501Y, del69/70 et E484K est abandonné progressivement compte tenu de la diminution de la présence des variants Alpha, Bêta et Gamma et de la montée du variant Delta. Par conséquent, la confirmation par criblage du variant Alpha prend fin et les variants Alpha, Bêta et Gamma sont désormais identifiés uniquement par séquençage.
  • Le 9 octobre 2021, compte tenu de la dominance du variant Delta, les laboratoires cessent de cribler. Il a été donc possible de détecter les cas Delta présomptifs par criblage de mai à octobre 2021. Entre le 18 octobre et le 29 novembre 2021, cette lignée est uniquement identifiée par séquençage.  
  • Pendant la grande majorité de l’année 2021, le séquençage est priorisé pour les voyageurs, les cas provenant d’éclosions, les réinfections, les infections post-vaccinales, ou les cas de maladie sévère. Vers la mi-octobre 2021, les voyageurs continuent d’être séquencés systématiquement, mais ce n'est plus le cas pour les éclosions, les réinfections, les infections post-vaccinales, ou les cas de maladie sévère.
  • Le 30 novembre 2021, une enquête ponctuelle a été menée par l’INSPQ afin de déterminer s’il y a transmission communautaire du variant Omicron (B.1.1.529) au Québec. Tous les échantillons positifs au SRAS-CoV-2 pour la journée du 30 novembre ont fait l’objet d’une analyse de criblage pour les cibles del69/70 et N501Y, lorsque la charge virale de l’échantillon était suffisante. Sur les 1 174 échantillons SRAS-CoV-2 positifs dépistés, le LSPQ a reçu et criblé 894 échantillons. De ce nombre, aucun variant Omicron n’a été détecté. 
  • Le 14 décembre 2021, une deuxième enquête ponctuelle a été menée par l’INSPQ afin de déterminer s’il y a transmission communautaire du variant Omicron (B.1.1.529) au Québec. Tous les échantillons positifs au SRAS-CoV-2 pour la journée du 14 décembre ont fait l’objet d’une analyse de criblage pour les cibles del69/70 et N501Y, lorsque la charge virale de l’échantillon était suffisante. Sur les 2 571 échantillons analysés, 881 cas du variant Omicron ont été détectés et 20 % ont passé directement au séquençage aléatoire.
  • À partir du 12 décembre 2021, la cible P681R est criblée par quelques laboratoires sentinelles (CHUQ, CHUM, CUSM et St-Eustache) afin d’identifier les variants Delta présomptif (résultat détecté) et Omicron présomptif (résultat non détecté), ce qui permet de mieux documenter la progression du variant Omicron dans la province. Étant donné que le variant Omicron est devenu largement dominant vers la fin décembre 2021 selon les résultats de laboratoires sentinelles, la directive d’arrêter le criblage est acheminée aux laboratoires sentinelles le 31 décembre 2021. Ces derniers continuent de cribler jusqu’au 8 janvier 2022 environ. 
  • Le 22 décembre 2021, le criblage cesse pour les voyageurs. Quant au séquençage, il se poursuit pour 5 % à 10 % des échantillons positifs au SRAS-CoV-2 selon les capacités des centres de dépistage et pour un maximum de 700 par semaine.
  • Entre le 22 décembre 2021 et le 11 janvier 2022,  tous les cas hospitalisés non détectés, invalides ou indéterminés pour la cible P681R (Delta) sont envoyés au criblage de la cible N501Y (Omicron) au LSPQ afin de détecter les cas de variant Omicron présomptif.
  • Depuis le 5 janvier 2022, la stratégie de dépistage est modifiée : certains groupes priorisés ne sont plus dépistés afin de pallier à la hausse importante de cas. Pour plus d’informations, voir la page Méthodologie des données, section Dépistage
  • À partir du 10 janvier 2022, une proportion de 20 % des voyageurs est dorénavant séquencée (recommandation fédérale).
  • 4 février 2022: nouveau criblage pour suivre la sous-lignée BA.2 d’Omicron sur des sites sentinelles (St-Eustache, CHUM, CHUQ, CHUS)
  • Depuis le 8 février 2022, le séquençage aléatoire est interrompu temporairement.
  • Le 9 avril 2022, arrêt du criblage de BA.2 dans le réseau sentinelle et au LSPQ.
  • Le séquençage aléatoire a repris le 13 mars 2022 avec un processus optimisé permettant d’obtenir des résultats plus rapidement. En plus de cette stratégie de séquençage aléatoire, du séquençage ciblé (voyageurs et quelques cas particuliers) se poursuit à moins grande échelle. À noter cependant que seuls les résultats de séquençage aléatoire sont présentés sur la page web.
Sources des données
Indicateur Source

Cas confirmés

  • Par lien épidémiologique
  • En laboratoire

Cas actifs

  • Trajectoire de santé publique (MSSS)

Comparaisons internationales

  • Cas confirmés
  • Décès

Comparaisons provinciales

  • Cas confirmés
  • Décès
Conditions médicales préexistantes
  • Trajectoire de santé publique (MSSS)
  • Système intégré de surveillance des maladies chroniques du Québec (SISMACQ)

Décès

  • Trajectoire de santé publique (MSSS)

Hospitalisations en cours (actives)

  • Hors soins intensifs
  • Aux soins intensifs
  • Du 15 mars 2020 au 9 avril 2020 : Système de suivi de gestion et de reddition de comptes (GESTRED), MSSS

  • À partir du 10 avril 2020 : MED-ÉCHO, transmissions préliminaires, MSSS 

Hospitalisations incidentes (nouvelles hospitalisations)

  • Hors soins intensifs
  • Aux soins intensifs
  • Avant le 1er  avril 2021 : MED-ÉCHO, transmissions régulières, MSSS

  • Après le 1er avril 2021 : MED-ÉCHO, transmissions préliminaires, MSSS

Manifestations cliniques inhabituelles (MCI)

  • Système d’information pour la protection en maladies infectieuses (SI-PMI), volet Manifestations cliniques inhabituelles

Personnes testées

  • Cas confirmés (par laboratoire)
  • Personnes infirmées
  • Données des laboratoires (Infocentre de santé publique du Québec)

Pourcentage de positivité

  • Cas confirmés (par laboratoire)
  • Cas infirmés
  • Données des laboratoires (Infocentre de santé publique du Québec)
Prélèvements analysés
  • Fichier de volumétrie (Direction de la biovigilance et de la biologie médicale, MSSS)

Populations (dénominateurs des taux)

  • Québec, RSS et RLS

Taux de reproduction (Rt)

  • Trajectoire de santé publique (MSSS)
  • Infocentre de santé publique du Québec (données des laboratoires)

Variants

  • Base de données intégrées de génomique - Infocentre (BDIG-Infocentre).

Date de mise à jour : 

16 mai 2022