Veille scientifique

Livrable qui fournit les résultats d’une veille systématique effectuée par un ou plusieurs professionnels sur un environnement donné, et ce, en vue d’une diffusion. Il peut prendre la forme d’un bulletin de veille (en format Word, PDF ou page Web), d’une alerte courriel, d’un blogue, d’un fil RSS, ou se disséminer à l’intérieur d’un réseau social. Dans un livrable de veille, le veilleur analyse une source d’information (ex. : un article), la synthétise ou justifie la pertinence de la consulter. Les informations collectées par le veilleur sont ainsi passées par un filtre humain qui leur confère une valeur ajoutée. 

  • 31 mai 2017

    Au Québec, le programme de vaccination scolaire contre les virus du papillome humain (VPH) des filles en 4e année du primaire a été implanté en 2008. Depuis le 1er septembre 2016, le vaccin est maintenant offert gratuitement aux garçons en 4e année du primaire. Depuis son implantation, le programme de vaccination scolaire contre les VPH a fait l’objet de certaines critiques et préoccupations dans l’espace public. C’est dans ce contexte qu’une veille médiatique des contenus francophones et canadiens traités par les médias traditionnels (articles, communiqués de presse, émissions de radio ou de télévision) et Internet (sites Web et pages Facebook ciblées) a été réalisée.

    • Du 30 avril 2015 au 1er juin 2016, les publications, leurs...
  • 21 février 2017

    La colchicine est un alcaloïde d’origine végétale présentant des propriétés anti-inflammatoires et antimitotiques. Elle est utilisée dans le traitement ou la prophylaxie de nombreuses affections telles que l’arthrite goutteuse aiguë, les crises de goutte récidivantes et la fièvre méditerranéenne familiale. Des chercheurs ont démontré, dans plusieurs publications récentes, son efficacité dans le traitement de la péricardite aiguë afin d’en réduire le risque de récidive et de chronicité.

    Depuis quelques années, le Centre antipoison du Québec (CAPQ) a constaté une hausse du nombre d’appels relativement à des intoxications probables par la colchicine. L’hypothèse soulevée ici est que l’augmentation de ces appels serait attribuable à un plus grand usage de ce médicament depuis la...

  • 29 mai 2014

    Ce communiqué de toxicovigilance a pour but d'informer les professionnels de la santé, ainsi que les Directions de santé publique, Santé Canada, l'industrie et le public sur les risques pour la santé encourus par la population lors de l'utilisation d'aérosols imperméabilisants.

    Recommandations pour les professionnels de la santé

    • Questionner les patients présentant un tableau symptomatologique caractéristique (dyspnée, toux sèche, douleurs inspiratoires, fièvre ou nausées) à propos de l'usage récent d'aérosols imperméabilisants afin de bien cibler les interventions.
    • Documenter les mesures de protection utilisées ou non lors de l'exposition.
    • Déclarer un cas ou demander une assistance au Centre antipoison du Québec à la suite d'une...
  • 21 octobre 2013

    Le clenbutérol est un agoniste bêta-adrénergique de longue durée d'action qui a des propriétés bronchodilatatrices, mais qui est aussi utilisé pour ses effets anabolisants et lipolytiques. Ces derniers sont uniques au clenbutérol et n'ont pas été observés avec les autres agents de la même classe thérapeutique. Ce produit est utilisé plus particulièrement par les culturistes et il est promu comme substance amaigrissante.

    Ce communiqué de toxicovigilance a pour but d'informer les médecins, les pharmaciens, les infirmières, les vétérinaires, ainsi que le programme Info-Santé, les directions de santé publique, les professionnels de Santé Canada, et les intervenants en activité physique des risques associés à l'utilisation non autorisée par Santé Canada de clenbutérol chez l'humain...

  • 18 juillet 2011

    Selon la prise de position de Santé Canada révisée en 2004 : « Au Canada, on recommande que tous les nourrissons nés à terme et en santé qui sont allaités au sein reçoivent un supplément de vitamine D de 10 μg/jour (400 UI/j). Cette administration de supplément doit commencer dès la naissance et se poursuivre jusqu’à ce que l’alimentation du nourrisson fournisse au moins 10 μg/jour (400 UI/j) de vitamine D à partir d’autres aliments ou que le nourrisson allaité au sein atteigne l’âge d’un an. »

    Au cours des derniers mois, le Centre antipoison du Québec (CAPQ) a rapporté quelques cas d’intoxications chroniques survenues chez des nourrissons à la suite de l’administration de gouttes de vitamine D pour adultes. Aucun de ces patients n’a toutefois développé des symptômes liés au...

  • 23 août 2010

    En février 2010, l'équipe de toxicologie clinique de la Direction de la santé environnementale et de la toxicologie (DSET) de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a été consultée pour évaluer la toxicité potentielle chez l'humain d'un produit vétérinaire, soit le Hartz Ultraguard® débarras des puces et tiques shampooing pour chiens. En effet, ce produit a été utilisé par des professionnels de la coiffure pour traiter la pédiculose du cuir chevelu chez l'humain. Des parents auraient également utilisé ce produit pour traiter leurs enfants, en raison de son coût moins élevé que celui des traitements retrouvés en pharmacie.

    Ce communiqué de toxicovigilance a pour but d'informer principalement la population des risques associés à l'utilisation de ce produit pour...

  • 7 avril 2010

    En novembre 2009, la Substance Abuse and Mental Health Services Administration des États-Unis a publié une alerte concernant les risques pouvant mettre la vie en danger à la suite de la consommation de cocaïne contaminée ou adultérée avec du lévamisole.

    Bien que la présence de lévamisole dans la cocaïne semble être connue depuis 2002, son pourcentage est en augmentation. En effet, 70 % de la cocaïne illicite saisie et analysée par les autorités américaines en juillet 2009 contenait du lévamisole.

    Au Canada, la présence de lévamisole dans la cocaïne et des cas d'agranulocytose ont également été rapportés.

    Ce communiqué de toxicovigilance a pour but d'informer principalement les médecins et les pharmaciens pratiquant dans un service d'urgence au Québec, ainsi que...

  • 28 mai 2007

    Les tatouages temporaires ou permanents, qui sont parfois associés à d’autres pratiques de modification corporelle comme le ‘’piercing’’, sont de plus en plus en vogue, en particulier auprès des jeunes.

    destinées aux personnes désirant se faire tatouer. Ainsi, au cours des dernières années, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, l’Office fédéral de la santé publique de la Confédération helvétique, la Food and Drug Administration des États-Unis ou Santé Canada ont notamment signalé les risques liés à des encres de tatouage contaminées par des microorganismes, ou ceux liés à la pratique des tatouages éphémères noirs.

    Bien que leur fréquence soit difficile à quantifier, les risques de nature infectieuse, allergique ou autre, liés à la pratique de...

  • 5 janvier 2004

    Depuis quelques années, et même récemment, divers groupes environnementaux et des agences gouvernementales sont préoccupés par la présence de composés chimiques de plus en plus répandus dans les produits de consommation, soit les phtalates. L'utilisation notamment de phtalate de dibutyle (DBP) dans les cosmétiques, de phtalate de diisononyle (DINP) dans les jouets et les articles de puériculture ainsi que de phtalate de di-2-éthylhexyle (DEHP) dans les dispositifs médicaux ont fait l'objet de nombreuses discussions, de rapports et d'avis de santé. Le risque lié au relargage et au potentiel toxique de ces produits constitue une préoccupation pour la santé des humains. Ce court document a pour objet de réviser l'état actuel des connaissances concernant la toxicité et l'exposition de la...

  • 27 février 2003

    Ce communiqué de veille toxicologique fait le point sur une problématique soulevée au mois d'avril 2002, alors que l'Agence suédoise des aliments (Swedish National Food Administration) annonçait avoir découvert la présence d'acrylamide dans certains aliments cuits.

    Au mois d’avril 2002, l’Agence suédoise des aliments (Swedish National Food Administration) annonçait avoir découvert la présence d’acrylamide dans certains aliments cuits. Il ne s’agirait pas d’une contamination mais plutôt de la transformation par la chaleur de l’amidon contenu dans ces aliments (réf. 2). L’intérêt de cette découverte fortuite réside notamment dans le fait qu’il s’agit là d’une problématique existant probablement depuis des siècles, mais insoupçonnée à ce jour.

    L’acrylamide est un...

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