Comité sur les infections nosocomiales du Québec

  • 14 février 2006

    Des cas de gastro-entérite aiguë peuvent être causés par une variété d’agents infectieux dont plusieurs sont responsables d’éclosions nosocomiales. Des bactéries (Salmonella, Shigella, Campylobacter, Escherichia coli O157 :H7, Clostridium difficile), des virus (Caliciviridae, Rotavirus, Adénovirus entériques, Astrovirus, Coronavirus, Torovirus) et des protozoaires (Giardia, Cryptosporidium et Entamoeba histolytica) sont une cause commune d’infection entérique aiguë chez des enfants et adultes des pays développés. Les éclosions de gastro‑entérite infectieuse sont des problèmes relativement fréquents dans les établissements de soins. Même si les virus sont plus souvent impliqués, certains agents pathogènes...

  • 18 mars 2005
    • Visitors must show up at the nursing station prior to enter the room. 
    • The patient must stay in the room.
    • Always wear gloves when in the room. Throw them in the garbage before leaving the room.
    • Always wear a long-sleeved gown when in the room. Take it off before leaving the room.
    • Proceed to antiseptic handwashing when leaving the room.
    • Reserve the medical equipment for the patient’s exclusive use, or disinfect it if it is being used for several patients.
  • 18 mars 2005

    Les infections nosocomiales sont des complications bien reconnues survenant suite à la prestation de soins de santé dans un milieu hospitalier ou suite à des interventions médicales de tout genre. Elles sont le résultat d'une interaction complexe entre l'hôte, ses conditions médicales de base, les organismes pathogènes de sa flore microbienne et de son environnement et les modes de transmission de ceux-ci. Ce n'est qu'au début des années 1980 que l'on a pu identifier de façon plus précise la portion de ces infections nosocomiales que l’on pouvait prévenir, environ le tiers, ainsi que les principes nécessaires et essentiels pouvant amener cette réduction (Haley, 1985). Depuis lors, l'application de ces principes a entrainé une explosion des connaissances à l'égard des mesures de...

  • 18 mars 2005
    1. Wet hands.
    2. Add 3 to 5 mL of soap or antiseptic solution.
    3. Scrub hands palm to palm.
    4. Scrub right hand’s palm on the back of the left hand, and vice versa.
    5. Scrub palm to palm, interlacing fingers.
    6. Scrub outer side of the fingers against the palm of the opposite hand.
    7. Scrub thumbs rotatively.
    8. Scrub fingertips of each hand in opposite palm.
    9. Rince and dry hands using paper towels; turn off water using the paper.
  • 18 mars 2005
    • Les visiteurs doivent se présenter au poste des infirmières avant d'entrer dans la chambre. 
    • Le patient doit demeurer dans la chambre.
    • Porter des gants en tout temps dans la chambre.
    • Revêtir une blouse à manches longues en tout temps dans la chambre. L'enlever avant de quitter la chambre.
    • Procéder au lavage antiseptique des mains avant de quitter la chambre.
    • Réserver l'équipement de soins à l'usage exclusif du patient ou le désinfecter s'il est utilisé pour plusieurs patients.
  • 18 mars 2005

    Avant de sortir de la chambre

    1. Enlever les gants.
    2. Détacher le cordon de la taille.
    3. Détacher le cordon du cou.
    4. Enlever la jaquette sans contaminer les vêtements.
    5. Tourner la jaquette à l’envers.
    6. Rouler la jaquette en boule et la jeter dans le sac à linge souillé ou à déchets (si à usage unique).
    7. Aller au lavabo et se laver les mains.
    8. Ouvrir la porte en utilisant le papier à main et jeter le papier dans la poubelle de la chambre, et puis sortir.
    9. Décontaminer les mains avec le gel alcoolisé.
  • 18 mars 2005

    Je me lave les mains en respectant chaque étape :

    1. Mouiller les mains.
    2. Ajouter de 3 à 5 ml de savon ou de solution antiseptique.
    3. Savonner paume à paume.
    4. Frotter la paume de la main droite sur la surface dorsale de la main gauche et vice-versa.
    5. Frotter paume à paume, les doigts entrelacés.
    6. Frotter la face externe des doigts dans la paume de la main opposée.
    7. Frotter les pouces avec des mouvements rotatifs.
    8. Frotter le bout des doigts dans la paume de la main opposée.
    9. Rincer et sécher à l’aide de serviettes de papier. Fermer les robinets avec le papier.
  • 26 janvier 2004

    L’émergence du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2002 s’est traduite par une épidémie dont la transmission est, heureusement, actuellement déclarée interrompue (Organisation Mondiale de la Santé, annonce faite le 5 juillet 2003). Cependant, la possibilité d’une résurgence du SRAS constitue quand même une menace globale de santé publique dont les répercussions médicales (hospitalières et communautaires) pourraient être considérables puisque sa gravité est significative : sa létalité globale atteint 10 à 15 % (mais elle est de plus de 50 % chez les patients âgés de 65 ans et plus) et sa morbidité est importante (ex. : insuffisance respiratoire, séjour prolongé à l’hôpital). La transmission nosocomiale de l’agent étiologique, le Coronavirus-SRAS (CoV-SRAS), en milieu de soins et...

  • 1 décembre 2003

    L’objectif de ce document est de proposer des normes en ressources humaines pour les programmes de prévention et contrôle des infections associées à la prestation des soins au Québec. En effet, le Québec a un retard considérable dans ce domaine. Il est urgent et essentiel de promouvoir les programmes de prévention des infections autant à l’échelle locale que nationale. En situation épidémiologique particulière (ex : SRAS), ces normes devront être rehaussées.

    Face aux nouveaux problèmes infectieux émergents (ex. : SRAS, bactéries à résistance multiple) qui touchent les établissements de soins au Québec et qui ont un potentiel de transmission dans la communauté avec des impacts sanitaires et économiques considérables, les administrations des établissements de santé, des régies...

  • 21 mai 2003

    Concernant les tondeuses à cheveux qui sont de plus en plus utilisées en milieu carcéral pour obtenir un rasage intégral du crâne, les membres du CINQ sont d’avis que les risques infectieux associés à cette pratique sont similaires à ceux des rasoirs électriques en établissements de soins. De plus, on sait que la prévalence de séropositivité pour les virus à diffusion hématogène dans cette population est plus élevée que la séroprévalence de la clientèle fréquentant les établissements de soins.

    Il est donc suggéré d’adapter les recommandations contenues dans l’avis intitulé « L’utilisation des rasoirs électriques en Centres d’hébergement et de soins de longue durée ainsi que les autres établissements de soins du Québec » pour l’utilisation des tondeuses à cheveux en...

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