Espaces verts et santé mentale : participants recherchés

La fréquentation des parcs semble aller de pair avec moins de symptômes dépressifs.

Le niveau de végétation des milieux résidentiels et l’accessibilité aux parcs sont des facteurs pouvant réduire l’impact des changements climatiques sur la santé des populations, principalement lors des épisodes de chaleur. La variation dans le niveau de végétation des milieux urbains et l’accessibilité aux parcs sont peu documentées au Québec et les informations disponibles pour soutenir la prise de décision sont limitées. Ce manque de connaissances limite la capacité d’action de décideurs des domaines de la santé et de l’aménagement du territoire.

Au-delà de la lutte contre les îlots de chaleur, le projet Espaces verts urbains et santé mentale, vaste étude à laquelle l'INSPQ collabore, aidera à quantifier les effets bénéfiques des espaces verts sur la santé mentale et à identifier les éléments qui facilitent leur utilisation par des populations vulnérables.

Il s'agit d'un vaste projet couvrant tout le Québec ayant pour objectif de recueillir les témoignages de 8000 répondants.

Toutes les personnes de 18 ans et plus qui résident dans une municipalité de plus de 10 000 habitants au Québec sont invitées à participer à cette étude.

Le projet fournira, pour la première fois, une cartographie détaillée des niveaux de végétation et des parcs pour l’ensemble des milieux urbains au Québec et des indicateurs d’accessibilité aux parcs. Ces informations pourront servir à l'aménagement d’espaces verts répondant mieux aux besoins, notamment ceux de différents groupes vulnérables de la population.

Pour participer : https://espacesverts.uqam.ca

Informations détaillées sur l’étude : https://www.ouranos.ca/publication-scientifique/FichePhilibert_Houle2016_fr.pdf

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