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Les activités aquatiques sont une bonne façon de demeurer actif, autant pour les adultes que pour les enfants. Les piscines, pataugeoires et jeux d’eux représentent une alternative fort intéressante aux plans d’eau naturels, généralement moins présents en milieux urbains. Ces bassins artificiels offrent un avantage d’accessibilité tout au long de l'année, puisqu’ils peuvent être construits dans des environnements intérieurs.

Toutefois, ils ne sont pas à l’abri de contaminants dommageables pour la santé. En effet, la qualité de l’eau des piscines, des pataugeoires et des jeux d’eau a été associée à 29 éclosions impliquant 171 personnes au Québec entre 2005 et 2016.


Les éclosions et les contaminants en cause

Parmi les 29 éclosions répertoriées, une seule serait survenue dans une pataugeoire et deux dans des parcs récréatifs. La grande majorité a été associée à un contaminant de nature chimique, principalement le chlore et les chloramines, alors que six d’entre elles ont impliqué un contaminant de nature infectieuse.

L’air des bassins intérieurs peut contenir des trichloramines, un sous-produit de la réaction entre les produits de désinfection et les matières organiques. L’eau des piscines, des pataugeoires et des jeux d’eau peut aussi être contaminée par des virus, des bactéries ou des parasites microscopiques d’origine fécale ou non fécale. Les problèmes qui en découlent peuvent être respiratoires, irritatifs, viraux ou infectieux.


Un milieu favorable aux contaminants

À cause de leur caractère artificiel, les piscines, pataugeoires et jeux d’eau nécessitent un entretien régulier pour être propices à la baignade. En effet, ils sont exposés à différentes sources de contaminants d’origine humaine, animale, organique et chimique.

Dans le cas des piscines, les types de traitement de l’eau (p. ex. ozonation, filtration, chloration), la manipulation des produits de désinfection et les défaillances dans les mesures de contrôle appliquées sont des éléments qui peuvent influencer la qualité de l’eau ainsi que de l’air intérieur des installations.

Quant à eux, les pataugeoires et les jeux d’eau sont particulièrement vulnérables à la contamination d’origine humaine à cause de leur petit volume d’eau et de leur forte fréquentation par de jeunes enfants, dont l’hygiène peut être limitée, notamment par le port des couches.


Conseils et mesures de contrôle

Il est recommandé aux baigneurs d’adopter certains comportements hygiéniques pour réduire les risques de contamination. Il est aussi de la responsabilité des décideurs de contrôler la qualité de l’eau des piscines, pataugeoires et jeux d’eau.


Pour plus d'information

Pour en savoir plus, consultez notre fiche complète sur la qualité des eaux des piscines, des pataugeoires et des jeux d’eau au Québec .

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Bien que l’indice de masse corporelle (IMC) soit l’indicateur habituellement utilisé pour la surveillance populationnelle du poids, il est maintenant reconnu que cette mesure est un indicateur imparfait, puisqu’il ne renseigne pas sur la distribution de la masse adipeuse chez les individus. Des mesures anthropométriques additionnelles, telles que la mesure du tour de taille, s’avèrent alors utiles, et ce, afin d’identifier les individus ayant une accumulation de graisse abdominale spécialement dommageable pour la santé.

Dans cette nouvelle étude, l’INSPQ fait le portrait du tour de taille mesuré et de l’obésité abdominale chez les adultes québécois âgés de 18 à 74 ans, en plus d’en analyser l’évolution entre 1990 et 2009-2013.


Les principaux constats

En 2009-2013, l’obésité abdominale touche plus de 40 % des adultes québécois, soit 2,3 millions d’entre eux.

  • Le tour de taille élevé de ces personnes les place face à un risque accru de développer certains problèmes de santé tels que le diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires.
  • La prévalence de l’obésité abdominale a doublé depuis 1990, passant de 21 % à 48 % chez les femmes et de 14 % à 32 % chez les hommes.
  • La proportion d’obésité abdominale était plus élevée chez la femme que chez l’homme. En effet, environ un homme sur trois avait un tour de taille égal ou supérieur à la valeur seuil de 102 cm, alors qu’environ une femme sur deux avait un tour de taille égal ou supérieur à la valeur seuil de 88 cm.

Cette première étude révèle qu’en deux décennies le tour de taille des adultes québécois a augmenté de façon importante.

  • Tant chez les hommes que chez les femmes, chez les jeunes adultes (18-34 ans), les adultes d’âge moyen (35-64 ans) et les adultes plus âgés (65-74 ans), le pourcentage d’adultes ayant un tour de taille associé à un risque élevé de développer une panoplie de maladies chroniques a significativement augmenté et plus que doublé dans la majorité des sous-groupes étudiés.
  • En comparaison avec les données de 1981, l’augmentation relative de l’obésité abdominale est encore plus substantielle chez les jeunes adultes. Ce constat laisse présager que plus de Québécois pourraient développer des maladies chroniques liées à l’obésité abdominale, et ce, plus tôt dans leur vie adulte.

La prévalence de l’obésité abdominale a augmenté dans chacune des catégories de poids corporel depuis 1990. En 2009-2013, une personne sur cinq non obèse selon l’IMC présentait un tour de taille à risque élevé de développer des maladies chroniques. Plus précisément, l’obésité abdominale était présente chez 38 % des adultes avec embonpoint et 5 % des adultes de poids normal.


Qu’est-ce que l’obésité abdominale?

Elle correspond à un tour de taille ≥ 102 cm (40’) chez les hommes et de ≥ 88 cm (35’) chez les femmes. Les prochains cycles de l’«Enquête canadienne sur les mesures de santé» permettront de continuer de suivre cette problématique.


Pour plus d'information

Le rapport complet est ici : https://www.inspq.qc.ca/publications/2578

Pour mieux comprendre le phénomène de l’obésité, consultez notre ligne du temps sur le sujet.

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Le traitement médiatique des tueries de masse constitue un processus délicat, mais nécessaire pour toutes citoyennes et citoyens ayant droit à une information de qualité. Toutefois, force est de reconnaître que la ligne est mince entre le partage de l'information et la médiatisation détaillée, répétée et continue de ces homicides. En effet, les études démontrent que cette médiatisation peut occasionner, entre autres, des conséquences négatives pour la santé des individus et des communautés, y compris celle des journalistes affectés à la couverture de ce genre de nouvelles.

L'INSPQ met de l'avant une trousse qui offre des pistes aux professionnels des médias de l'information, pour la couverture ce de type d'événements, souhaitant ainsi rendre disponible de l'information sur différents aspects des tueries de masse et de leur traitement médiatique : définition du concept, ampleur, mesures préventives existantes et enjeux de santé publique associés à la couverture médiatique de ces crimes, etc.

L'objectif de cet outil est de contrer, ou du moins, atténuer les conséquences négatives liées au traitement des tueries de masse. Le but ultime étant de limiter les risques de contagion et d'imitation, tout en évitant de stigmatiser certains pans de la population et d'attiser les sentiments d'insécurité au sein des communautés.

Cette trousse est accessible en ligne ainsi qu'en format PDF.

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