Maladie de Lyme

  • 23 mai 2017

    Depuis 2013, la Direction des risques biologiques et de la santé au travail de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) est mandatée par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour proposer des programmes de surveillance intégrée de la maladie de Lyme au Québec. Ce plan d’analyse documente les fondements de cette surveillance ainsi que les différentes publications associées.

    La surveillance intégrée de la maladie de Lyme repose sur l’intégration de la surveillance des cas humains et de la surveillance acarologique passive et active.

    Surveiller les cas humains

    Au Québec, la surveillance des cas humains de maladie de Lyme a débuté en 2003 lorsque cette infection a été ajoutée à la liste des maladies à déclaration obligatoire du...

  • 17 mai 2017

    En 2016, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a mandaté l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) pour réaliser une mise à jour du programme de surveillance intégrée de la maladie de Lyme. Ce mandat visait l’élaboration de scénarios de surveillance intégrée de cette maladie pour l’année 2016. Ces scénarios devaient entre autres permettre de documenter l’abondance de tiques Ixodes scapularis et leur taux d’infection à Borrelia burgdorferi dans des zones où le risque est peu ou non documenté au Québec.

    Ce mandat a été confié au groupe d’experts sur les maladies infectieuses transmises par les tiques du Comité scientifique sur les zoonoses et l’adaptation aux changements climatiques de l’INSPQ. Ce groupe d’experts...

  • 24 février 2017

    La première carte provinciale de risque d’acquisition de la maladie de Lyme à la suite d’une piqure de tique Ixodes scapularis a été élaborée par l’Institut national de santé publique du Québec en 2015. Cette carte de risque a été mise à jour en 2016 en appliquant la même méthodologie, ce qui a permis de décrire l’évolution du risque entre ces deux années. Globalement, la carte de risque de l’année 2016 présente un plus grand nombre de municipalités à risque possible, faible et modéré que la carte de l’année précédente.

    La cartographie du risque d’acquisition de la maladie de Lyme s’avère un outil essentiel pour les autorités de santé publique qui doivent classer les cas qui leur sont déclarés, mais également pour les cliniciens qui doivent évaluer le risque que leur...

  • 15 novembre 2016

    En 2015, 160 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique. Parmi ceux-ci 113 ont acquis leur infection au Québec.

    Au cours de cette même année, le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 028 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de la Montérégie, de l’Estrie, de Montréal, de la Mauricie et Centre-du-Québec, de Lanaudière et des Laurentides.

    La surveillance active réalisée en 2015 a également permis de collecter des Ixodes scapularis dans des secteurs où la présence de ces tiques n’avait jamais été documentée jusqu’à présent. Ces nouveaux secteurs sont localisés dans les Laurentides (n = 1), en Mauricie et Centre-du-Québec (n = 2), en Montérégie (n = 1), à Montréal (n = 1) et en Outaouais (n = 1).

  • 29 septembre 2016

    In 2014, 127 cases of Lyme disease were reported to public health authorities, including 66 cases that were acquired in Québec.

    During that same year, the Laboratoire de santé publique du Québec received 2,549 Ixodes scapularis ticks from Québec, primarily from the Montérégie, Montréal, Mauricie and Centre-du-Québec, Lanaudière, Laurentides and Estrie regions.

    Lastly, active surveillance in 2014 identified three new endemic sites for Lyme disease, all in Montérégie.

  • 11 mai 2016

    En 2014, 127 cas de maladie de Lyme ont été déclarés à la santé publique, dont 66 ont acquis leur infection au Québec.

    Au cours de cette même année, le Laboratoire de santé publique du Québec a reçu 2 549 tiques Ixodes scapularis en provenance du Québec, principalement de la Montérégie, de Montréal, de la Mauricie et du Centre-du-Québec, de Lanaudière, des Laurentides ainsi que de l’Estrie.

    Finalement, la surveillance active réalisée en 2014 a permis d’identifier trois nouveaux sites endémiques pour la maladie de Lyme, tous situés en Montérégie.

  • 27 avril 2016

    La maladie de Lyme est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi (B. burgdorferi), laquelle est transmise par la tique Ixodes scapularis (I. scapularis). Au Québec, la surveillance des cas humains montre une nette progression de la maladie de Lyme : le nombre annuel de cas déclarés est passé de 2 en 2004 à 144 en 2013. Parmi les autres infections transmises par les tiques, 2 cas de babésiose et 4 cas d’encéphalite de Powassan ont été déclarés depuis 2004. Les résultats du programme de surveillance des tiques effectué par le Laboratoire de santé publique du Québec suggèrent également la progression de l’installation des I. scapularis au Québec.

  • 10 février 2016

    La maladie de Lyme est émergente au Québec et connaît une importante progression depuis 2011. Elle est causée par la bactérie Borrelia burgdorferi et peut se transmettre par une piqûre de la tique Ixodes scapularis infectée. Cent vingt-cinq (125) cas ont été déclarés au Québec en 2014, dont un peu plus de la moitié avait acquis leur infection au Québec.

    En 2014, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a publié l’avis scientifique « Proposition d’un programme de surveillance intégré pour la maladie de Lyme et les autres maladies transmises par la tique Ixodes scapularis au Québec », suite à un mandat obtenu du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). L’objectif principal de ce programme était de soutenir l’analyse de risque de la...

  • 5 juin 2014

    Faits saillants

    • La maladie de Lyme est en émergence au Québec. Le nombre de cas humains déclarés est passé de 2 cas en 2004 à 42 cas en 2012. En 2013, 136 cas ont été déclarés dont 68 acquis au Québec, principalement en Montérégie.
    • Le nombre total de tiques Ixodes scapularis reçues en 2013 est en augmentation. Le nombre de nymphes d'I. scapularis soumises était de 68 alors qu'il ne dépassait pas 18 annuellement les années précédentes.
    • La surveillance active réalisée dans le cadre de plusieurs projets de recherche menés par l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), l'Université de Montréal et l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) en 2007-2008 et en 2010-2012 a permis d'identifier 13 sites...
  • 1 octobre 2010

    Le but de cette étude de terrain était d'améliorer notre connaissance de la répartition de la tique vectrice de zoonoses I. scapularis et des sites endémiques pour la maladie de Lyme et l'anaplasmose au Québec. Les objectifs principaux étaient les suivants :

    • déterminer l'étendue de la zone d'établissement de la tique I. scapularis dans le sud-ouest du Québec;
    • documenter la présence de B. burgdorferi et A. phagocytophilum dans les tiques et les souris du genre Peromyscus;
    • faire une étude pilote sur la validation des cartes de risque en comparant la prévalence des populations de tiques entre les secteurs à risque élevé et modéré de maladie de Lyme dans le sud-ouest du Québec;
    • fournir le matériel...

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