Eau potable

  • 25 juin 2020

    La transmission du COVID-19 se fait via les gouttelettes des sécrétions respiratoires des personnes malades et aussi avec un contact physique personne à personne. Toutefois, des particules virales peuvent se retrouver dans les selles des malades atteints de la COVID-19 et vont donc se retrouver dans les eaux usées. Les procédés utilisés pour traiter les eaux usées sont variables, mais ils peuvent occasionner pour les travailleurs un contact direct avec les eaux usées ou par voie indirecte en manipulant les équipements (canalisations, pompes, etc.) contaminés par les eaux usées. Cela dit, il n’y a pas de preuves scientifiques que les eaux usées peuvent transmettre la COVID-19. Les procédés de traitement des eaux usées exposent les travailleurs à de nombreux virus et bactéries, autres...

  • 10 septembre 2019

    Actuellement, aucune norme relative au manganèse ne figure dans le Règlement sur la qualité de l’eau potable du Québec. Le présent avis fait suite à une demande du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) en lien avec la présence de manganèse dans l’eau potable. Après une révision de la littérature scientifique et la consultation d’experts, le Groupe scientifique sur l’eau de l’Institut national de santé publique du Québec propose une valeur guide sanitaire (VGS) de 60 µ/L à prendre en compte lors de l’établissement d’une concentration maximale de manganèse dans l’eau potable au Québec. Cette VGS se base sur la protection des personnes vulnérables, en particulier les nourrissons alimentés par du lait de préparation commerciale reconstitué avec de l’eau du robinet.

  • 13 juin 2019

    L’exposition au plomb de la population générale a diminué de façon importante en Amérique du Nord au cours des dernières décennies. Néanmoins, certaines sources d’exposition, comme l’eau potable, requièrent toujours une attention particulière. Si l’exposition liée aux entrées de service en plomb de bâtiments résidentiels est bien démontrée, l’exposition liée aux constituants en plomb de canalisation et de robinetterie de certains bâtiments institutionnels l’est moins.

    Puisque les jeunes enfants sont particulièrement susceptibles aux effets délétères du plomb, le présent avis se penche sur le risque potentiel que peut représenter la présence occasionnelle de plomb dans l’eau potable distribuée dans les écoles et les garderies du Québec. Des propositions sont également faites...

  • 23 août 2016

    En mai 2013, le directeur de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de la Mauricie-et-du Centre-du-Québec a demandé à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) un avis sur la gestion de la présence de la bactérie Legionella spp. dans les réseaux d’eau potable des hôpitaux. Il n’existe actuellement aucune ligne directrice ni réglementation au Québec ou au Canada quant à la présence et au suivi de cette bactérie dans les réseaux d’eau potable, ainsi qu’à l'interprétation des résultats lorsqu’elle est détectée.

    Dans ce contexte, le présent avis vise à fournir à l’ensemble des centres hospitaliers du Québec un document servant à orienter la surveillance, la prévention et le contrôle de Legionella spp. afin de prévenir...

  • 18 janvier 2016

    La rédaction de cet avis s’inscrit dans une démarche de concertation entre le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) et le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) dans le cadre de la révision du Règlement sur la qualité de l’eau potable (RQEP) qui a eu lieu en 2009. C’est dans ce contexte que le MSSS a adressé, au Groupe scientifique sur l’eau (GSE) de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), une demande d’évaluation de risque concernant la présence de tritium dans l’eau potable.

    Le tritium est un isotope radioactif naturel de l’hydrogène, mais sa présence dans l’environnement est surtout attribuable à des sources qui résultent de l’activité humaine. Comme tous les éléments...

  • 7 avril 2015

    Le 30 mai 2014, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et responsable du Plan Nord, ainsi que le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques ont annoncé le plan d’action gouvernemental sur les hydrocarbures. Avec l’annonce de ce plan, le gouvernement du Québec a fait connaître son intention de réaliser, dès l’automne 2014, une évaluation environnementale stratégique (ÉES) globale et une autre propre au contexte de l’île d’Anticosti.

    Les ÉES entreprises visent à dresser un bilan des connaissances et à déterminer celles à acquérir au regard des répercussions potentielles du développement de la filière des hydrocarbures gaziers et pétroliers sur l’environnement, la santé et la sécurité du public de même que...

  • 20 janvier 2014

    En 2010, l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) avait produit une recension des écrits afin de documenter la relation entre les activités liées au gaz de schiste et la santé publique (Brisson et al., 2010). Le présent document constitue une mise à jour de ce rapport. Cette démarche a été motivée par plusieurs événements dont la tenue d'une évaluation environnementale stratégique (ÉES) commandée par le gouvernement québécois1, l'annonce de projets d'exploration pétrolière au Québec faisant appel à des techniques semblables, de nouveaux incidents aux États-Unis et au Québec associés à l'industrie gazière et la publication continue de données scientifiques sur le sujet. Cette mise à jour met en évidence les nouvelles connaissances...

  • 1 mai 2013

    Malgré que l'utilisation du plomb ait été fortement réduite au cours des 40 dernières années, l'importance des différentes sources d'exposition au plomb dans l'environnement résidentiel des jeunes enfants est encore un sujet d'actualité. Toutefois, celle-ci demeure peu documentée. À la suite de la découverte en 2005 à Montréal de certains cas de dépassement de la norme québécoise de plomb dans l'eau, la Direction de santé publique (DSP) de Montréal a fait une estimation, à l'aide d'un modèle pharmacocinétique, de la plombémie moyenne des jeunes enfants possiblement exposés à diverses concentrations de plomb dans l'eau du robinet. Des recommandations ont alors été proposées pour réduire la consommation d'eau pour les jeunes enfants (moins de 6 ans) et les femmes enceintes vivant dans...

  • 20 février 2012

    L'avis d'ébullition est une mesure préventive efficace permettant de protéger la santé des populations contre des organismes pathogènes d'origine hydrique dont la présence dans l'eau potable est confirmée ou soupçonnée. En cas de contamination microbienne, l'émission d'un avis d'ébullition de l'eau de consommation dans un délai raisonnable peut jouer un rôle majeur dans la protection de la santé publique. Au Québec, il existe peu de données sur la proportion de la population au courant des avis d'ébullition et surtout, dans quelle mesure ils sont respectés. Cette étude vise à améliorer les connaissances sur cette situation.

    L'étude a documenté trois aspects soit les contenus des messages véhiculés à la population lors de l'émission d'avis d'ébullition et les procédures de...

  • 14 janvier 2011

    L'exploration et l'exploitation du gaz de schiste sont en plein développement et utilisent une technologie récente, celle de la fragmentation horizontale en profondeur. Cette activité soulève des débats publics au Québec et ailleurs en Amérique du Nord. Récemment, le Bureau des audiences publiques sur l'environnement du Québec (BAPE) a été saisi de ce dossier. C'est dans ce contexte qu'un mandat a été confié par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) à l'unité Santé et environnement de l'Institut national de santé publique (INSPQ).

    Les objectifs du mandat confié à l'INSPQ sont :

    1. Dresser un état des connaissances sur les risques d'atteinte à la santé associés au gaz de schiste;
    2. Cibler les zones de connaissances à développer afin d'évaluer...

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