Sylvie Venne

  • 1 décembre 2017

    Principaux constats

    • L’infection à Chlamydia trachomatis est la plus fréquente des infections transmissibles sexuellement à déclaration obligatoire. Elle touche particulièrement les jeunes de 15 à 24 ans. L’incidence des cas déclarés augmente de manière constante, surtout chez les hommes. Cette hausse de cas déclarés pourrait être expliquée en partie par l’évolution des méthodes de détection de cette infection et par l’augmentation du nombre de tests de détection effectués.
    • Le taux d’incidence et le nombre de cas déclarés d’infection gonococcique ont plus que doublé entre 2012 et 2016. Cette hausse s’est accentuée en 2016 et en 2017 chez les hommes. La hausse rapide et importante du nombre de cas déclarés d’infection gonococcique semble expliquée...
  • 12 janvier 2017
    • L’infection à Chlamydia trachomatis est la plus fréquente des infections transmissibles sexuellement à déclaration obligatoire. Elle touche particulièrement les jeunes de 15 à 24 ans. L’incidence des cas déclarés augmente de manière constante, surtout chez les hommes. Cette hausse de cas déclarés pourrait être expliquée en partie par l’évolution des méthodes de détection de cette infection.
    • Le taux d’incidence et le nombre de cas déclarés d’infection gonococcique ont plus que doublé entre 2011 et 2015. Cette hausse semble s’accentuer en 2016 chez les hommes. La hausse rapide et importante du nombre de cas déclarés d’infection gonococcique semble expliquée en partie par la possibilité de détecter plus facilement les infections...
  • 2 juin 2016

    Plusieurs éclosions de lymphogranulomatose vénérienne (LGV) ont été observées ces dernières années dans les grands centres urbains, principalement chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH).

    • Jusqu’à récemment, la LGV était considérée comme une infection presque toujours symptomatique. La rectite est maintenant la manifestation clinique la plus rapportée chez les patients symptomatiques. Or, de plus en plus d’études démontrent un nombre significatif de cas asymptomatiques de LGV.
    • En octobre 2014, l’Agence de la santé publique du Canada a élargi les indications de typage de LGV en présence d’un résultat C. trachomatis positif pour tout site de prélèvement, en recommandant « d’envisager » un génotypage LGV chez les hommes...
  • 1 décembre 2015

    Avec plus de 29 000 cas déclarés en 2014, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) représentent 75 % de l’ensemble des infections recensées dans le fichier des maladies à déclaration obligatoire (MADO).

    Principaux constats

    • L’incidence des cas déclarés d’infection à Chlamydia trachomatis et de l’infection gonococcique augmente de manière constante, en particulier chez les jeunes de 15 à 24 ans, hausse qui est plus prononcée chez les jeunes hommes.
      • Cette hausse de cas déclarés pourrait être expliquée en bonne partie par une augmentation du nombre de tests de détection effectués pour ces infections au Québec.
    • La résistance du gonocoque aux antibiotiques utilisés pour le traitement de...
  • 30 septembre 2015

    Ces travaux sont en soutien à la mise à jour du guide de l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS) portant sur le traitement pharmacologique des infections à Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae. Le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les infections transmissibles sexuellement et par le sang a formulé des recommandations concernant les indications de tests de contrôle à la suite de la détection d'une infection à C. trachomatis ou d'une infection gonococcique, ainsi que les analyses à privilégier.

    Infections à C. trachomatis

    Un test de contrôle est recommandé dans les situations suivantes seulement :

    • En présence de persistance (ou apparition) de signes ou...
  • 12 août 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang, le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec afin de réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l'infection par Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae.

    • La période fenêtre pour l'infection à N. gonorrhoeae varie de deux à sept jours suite au moment de l'infection et celle pour l'infection à C. trachomatis est maximalement de quatorze jours suite au moment de l'infection. Les membres du Comité sur les analyses de laboratoire en...
  • 27 novembre 2014

    Avec plus de 27 000 cas déclarés en 2013, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) représentent 74 % de l'ensemble des infections recensées dans le fichier des maladies à déclaration obligatoire (MADO).

    Certaines situations méritent une attention particulière :

    • La hausse constante de l'incidence des cas déclarés d'infection à Chlamydia trachomatis et de l'infection gonococcique, en particulier chez les jeunes de 15 à 24 ans, augmentation qui est plus prononcée chez les jeunes hommes.
      • L'augmentation importante et concomitante du nombre de tests de détection de l'infection à Chlamydia trachomatis et de l'infection gonococcique effectués au Québec pourrait expliquer en bonne partie cette hausse de cas...
  • 26 mai 2005

    Human papillomavirus (HPV) infection is recognized as one of the most common – if not the most common – sexually transmitted infections. The association between HPV and cervical cancer has also been recognized, while more recently it has been associated with some other types of cancer, primarily those in the genital region.

    Our understanding of HPV has advanced considerably in the past decade. In fact, we now speak of human papillomavirus infections since there are roughly 100 viruses of varying pathogenecity. New technologies used for detection are being developed with increasing speed, new treatments are available and research on therapeutic or preventive vaccines continues to show promise.

    Nonetheless, there is no doubt that HPV infections are a major public health...

  • 14 juillet 2003

    L’infection génitale causée par l’Herpes Simplex (VHS) est reconnue comme une des infections transmissibles sexuellement (ITS) les plus fréquentes. Il s’agit d’une infection chronique qui peut présenter des épisodes cliniques récurrents, avec un risque de transmission difficile à évaluer mais pouvant être présent même en l’absence de signes ou symptômes. Ces considérations contribuent à l’impact psychologique négatif important que cette infection peut avoir chez la personne qui réalise qu’elle en est atteinte. Il est bien reconnu que la présence d’une ulcération génitale augmente le risque de transmission de l’infection au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) de même que la présence d’une co-infection au VIH peut aggraver l’évolution clinique d’une infection herpétique. Enfin, l’...

  • 14 juillet 2003

    Ce document recense les connaissances sur l'infection au virus du papillome humain (VPH) afin de mieux comprendre l'ampleur et la nature des problèmes qui y sont liés, d'explorer des avenues de prévention et d'identifier les stratégies et interventions les plus susceptibles d'avoir un impact réel sur la santé de la population.

    L’infection au virus du papillome humain (VPH) est reconnue comme une des plus fréquentes, sinon la plus fréquente, des infections transmissibles sexuellement. L’association du virus du papillome humain avec le cancer du col est aussi reconnue depuis plusieurs années et plus récemment, son association avec d’autres types de cancers est aussi observée, surtout au niveau de la sphère génitale. L’avancement des connaissances sur le VPH s’est accéléré au...

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