Marc Dionne

  • 30 mai 2018

    Le document sur La communication des risques à la santé (INSPQ, 2018) s’appuie sur des ouvrages phares en communication des risques à la santé, mais aussi sur l’expérience et l’expertise d’acteurs de santé publique. Ces derniers, œuvrent en évaluation et en gestion des risques et ont accepté de partager les leçons apprises au fil du temps.

    À qui s’adresse cet outil?

    Le document s’adresse principalement aux professionnels, aux médecins et aux gestionnaires qui évaluent et gèrent des risques en santé environnementale, santé au travail et maladies infectieuses. L’outil traite des risques significatifs à la santé, qu’ils se manifestent par des effets aigus ou chroniques.

    La communication au cœur de l’évaluation et de la gestion des risques...

  • 12 février 2018

    Cet outil vise à faciliter l’application du Cadre de référence pour la gestion des risques en santé publique au Québec et de l’aide-mémoire qui l’accompagne. La phase 1 du processus de gestion des risques comprend deux étapes : le cadrage et la planification. Le présent outil porte sur la première étape.

    Cet outil s’adresse principalement aux intervenants de santé publique oeuvrant en maladies infectieuses, en santé au travail et en santé environnementale.

    Il ne remplace pas les protocoles et les guides utilisés dans la pratique courante. Il est particulièrement utile dans les situations inhabituelles ou pour des problématiques émergentes, qu’elles soient urgentes ou non.

  • 14 mars 2016

    La gestion des risques à la santé de la population, c’est… une responsabilité de santé publique

    Au Québec, la gestion des risques à la santé de la population relève des autorités de santé publique. Elle s'appuie notamment sur la Loi sur la santé publique qui fournit des moyens d'intervention aux différentes autorités de santé publique, c’est-à-dire le ministre, le directeur national de santé publique et les directeurs de santé publique de chacune des régions de la province.

    La gestion de ces risques se réalise généralement en concertation avec plusieurs acteurs-clés, notamment des ministères, des municipalités locales et des organismes publics ou privés. Dans ce contexte, les autorités de santé publique demeurent responsables de la recommandation émise...

  • 25 février 2010

    À l’invitation de la Commission des transports et de l’environnement, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a produit le présent mémoire en relation avec le document du ministère des Transports du Québec intitulé Rapport sur les véhicules hors route – Vers un développement durable de la pratique. Ce mémoire s’inscrit dans la continuité de celui déposé par l’INSPQ en 2006, lors des consultations particulières et audiences publiques dans le cadre du Document d’orientation sur les véhicules hors route présenté par la ministre déléguée au transport (INSPQ et DSPQ, 2006).

    L’INSPQ a comme mission, notamment, d’identifier les problèmes de santé de la population et les dangers qui la menacent. Il doit analyser les causes de ces problèmes, déterminer quelles mesures de...

  • 31 octobre 2007

    Il est maintenant reconnu que la vaccination et les traitements antiviraux ou prophylaxies antivirales sont les deux stratégies les plus efficaces pour limiter les conséquences d’une pandémie d’influenza. Or, une fois la souche virale identifiée, il faudra au moins trois à quatre mois pour fabriquer un vaccin spécifique à la souche pandémique. De plus, les antiviraux n’ont qu’une valeur limitée dans la prévention de la pandémie d’influenza en raison des coûts associés à leur usage prolongé, de l’augmentation des demandes qui entraînera une pénurie et de la possibilité que la souche pandémique soit résistante (Henderson et al., 2000; Cinti, 2005). En effet, Chung (2005) relève que le Tamiflu a été inefficace chez près de 50 % des patients atteints de l’influenza H5N1 en Thaïlande....

  • 4 mai 2007

    Le diagnostic de nombreuses maladies infectieuses repose sur la détection de la présence de microorganismes dans des échantillons biologiques. Les techniques d’amplification des acides nucléiques (TAAN) ne nécessitent pas la mise en culture des pathogènes dans les laboratoires de microbiologie médicale. Or, pour l’instant, seule la mise en culture permet d’évaluer à large échelle la résistance aux antibiotiques de Neisseria gonorrhoeae (N. gonorrhoeae), pathogène responsable de l’infection gonococcique.

    Au Québec, le nombre de cas déclarés d’infection gonococcique augmente et la résistance à la ciprofloxacine s’est installée de façon endémique. L’abandon des antibiogrammes pourrait rendre impossible la détection de l’émergence de nouvelles résistances et mener à des...

  • 27 mars 2007

    L'augmentation des diarrhées associées au Clostridium difficile (DACD) observée dans plusieurs centres hospitaliers (CH) de Montréal et de ses régions environnantes a été associée à la prédominance d'un génotype nommé NAP1. Ce génotype possède une toxine additionnelle appelée « toxine binaire » (codée par les gènes cdtA et cdtB) et une délétion partielle du gène tcdC qui assurerait une régulation négative de la production des toxines A et B. NAP1 est également résistant à la clarithromycine et aux fluoroquinolones. En 2005, la surveillance provinciale des DACD au Québec a montré une hétérogénéité géographique des taux d'incidence et des taux de létalité des DACD. Afin d'interpréter ces résultats, nous avons étudié la répartition des différents génotypes de C. difficile...

  • 14 mars 2006

    En 2003, le Comité consultatif sur les infections transmissibles sexuellement (CCITS) émettait un document traitant des enjeux de santé publique soulevés par la flambée épidémique de syphilis détectée quelques mois plus tôt. Ce document contenait plusieurs recommandations, dont certaines visaient à prévenir la syphilis congénitale. Le ministère de la Santé et des services Sociaux (MSSS) a demandé à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de déterminer si ces recommandations étaient nécessaires et suffisantes pour prévenir la syphilis congénitale au Québec.

    Il faut comprendre qu’il sera toujours impossible d’arrêter complètement la transmission de la syphilis aux femmes enceintes et la survenue subséquente de la syphilis congénitale.

    Toutefois dans le but...

  • 15 septembre 2005

    En 1997, un Comité aviseur sur l'amiante a été mis sur pied par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec compte tenu des développements internationaux dans le dossier de l'amiante. L'objectif de ce Comité était de faire des recommandations concernant les mesures appropriées d'information de la population et de protection de la santé publique à mettre en œuvre en rapport avec la situation de l'amiante au Québec. De nombreux travaux ont été effectués pour répondre à ce mandat. Ils ont été synthétisés dans trois documents qui peuvent être consultés sur le site Internet de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) (De Guire et al., 2003; Lajoie et al., 2003; De Guire et Lajoie, 2003).

    En 2002, le gouvernement du Québec a adopté une...

  • 15 septembre 2005

    In 1997, in light of international developments with respect to asbestos, the ministère de la Santé et des Services sociaux (Québec's department of health and social services) set up the Comité aviseur sur l'amiante (asbestos advisory committee) to make recommendations concerning appropriate measures for informing the public about the asbestos situation in Québec and protecting public health in this regard. To carry out this mandate, the committee conducted a number of studies. These were synthesized in three documents that may be consulted on the website of the Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) (De Guire et al., 2003; Lajoieet al., 2003; De Guire & Lajoie, 2003).

    In 2002, the Québec government adopted a Politique d'...

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