Toxicologie

  • 22 mai 2007

    Les médecins et les dirigeants d’un laboratoire biomédical sont tenus par la Loi sur la santé publique de déclarer au directeur de santé publique de la région sociosanitaire toutes les intoxications, infections et maladies « reconnues comme pouvant constituer une menace à la santé d’une population et nécessitant une vigilance des autorités de santé publique ou la tenue d’une enquête épidémiologique ». Une liste des maladies à déclaration obligatoire (MADO) révisée, incluant celles d’origine chimique et physique, a été publiée dans la Gazette officielle du Québec du 5 novembre 2003. Le règlement est en vigueur depuis le 20 novembre 2003.

    Afin de faciliter la tenue des enquêtes épidémiologiques et d’assurer la validité de la saisie d’information de surveillance, des définitions...

  • 16 mai 2007

    L'estimation de l'exposition aux contaminants par le contact cutané, particulièrement à partir du sol, est une étape du processus de l'évaluation de risque qui demeure des plus incertaines, d'autant plus que la documentation concernant l'absorption cutanée des contaminants est loin d'être complète. Il est vrai, qu'à priori, la peau est une voie d'absorption complexe. Le média (eau, air, sol), servant de véhicule aux substances toxiques, ainsi que plusieurs autres paramètres doivent être considérés lors de l'estimation de l'absorption cutanée. Malgré le fait que des auteurs aient proposé des équations afin d'estimer quantitativement l'absorption des contaminants chimiques du sol à travers la peau, aucun de ces modèles n'a été validé à ce jour.

    Le but de ce travail était de...

  • 31 août 2006

    Ce document d'appui présente les fondements de la définition nosologique de l'angiosarcome du foie. Cette définition, établie à des fins de surveillance épidémiologique, a été acceptée officiellement par le MSSS dans une lettre du directeur national de santé publique adressée aux directeurs de santé publique. Elle est disponible dans le document intitulé Surveillance des maladies à déclaration obligatoire au Québec - Définitions nosologiques - Maladies d'origine chimique ou physique et accessible au www.msss.gouv.qc.ca.

    L’angiosarcome est un cancer malin qui prolifère rapidement et dont la létalité est...

  • 15 août 2006

    Le Code de gestion des pesticides interdit actuellement l'utilisation du 2,4-D ainsi que certains autres pesticides sur les surfaces gazonnées des espaces verts publics, parapublics et municipaux et il est prévu que la même interdiction s'applique pour les surfaces gazonnés des espaces verts privés et commerciaux dès le mois d’avril 2006. Or, l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) a évalué cet herbicide en 2005 et considère qu’il ne présente pas de danger pour la santé humaine lorsqu’il est utilisé sur les gazons et ce, même si plusieurs incertitudes persistent encore sur l’innocuité de ce produit. Considérant les résultats de cette nouvelle évaluation, le ministère de la santé et des services sociaux du Québec (MSSS) a demandé au Groupe scientifique sur les...

  • 9 mai 2006

    A series of field trials were completed to inter-compare ground deposition from ground and aerial sprays of Fyfanon® ULV adulticide and to compare these results with others predicted by AGDISP. A ground cold-aerosol generator (Clarke GRIZZLY) was used in wind conditions ranging from 3.6 to 12.4 kph. Deposit samples (fiberglass filters) were taken at 10 m intervals to 500 m downwind. Collocated at alternate sites, the spray cloud at 1.4 m height was characterized using rotating 3 mm rods to measure drop density and size within the cloud. Aerial trials using PJ20 high-pressure nozzles were completed in winds of 17-25 kph at spray height (60 m). Ground deposit was measured at 100 m intervals to 5 km while the spray cloud was characterized at 200 m intervals.

  • 7 avril 2006

    Une série d'essais sur le terrain a été complétée, entre le 4 et le 15 octobre 2004, afin de comparer les dépôts de pesticides générés par des applications terrestres et aériennes en mode ultra bas volume (UBV) de l'adulticide malathion (Fyfanon®) et de comparer ces résultats avec les modélisations du modèle de dispersion AGDISP. Pour les applications terrestres, un générateur d'aérosols à froid (Clarke GRIZZLY) a été utilisé dans des conditions de vent se situant entre 3,6 et 12,4 kilomètres à l'heure (km/h). Des échantillonneurs constitués de matière inerte (filtres de fibre de verre) ont été placés à des intervalles de 10 mètres (m) sur une distance de 500 m dans le sens du vent. Des tiges rotatives à impaction d'une largeur de 3 millimètres (mm) ont été placées en...

  • 4 novembre 2005

    Dans une lettre datée du 9 mars 2004 et adressée au Dr Marc Dionne, directeur de la Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), le Dr François Desbiens, directeur de la santé publique de la région de la Capitale nationale demandait la collaboration et l’expertise de l’INSPQ, afin d’évaluer la pertinence et la faisabilité d’une nouvelle étude épidémiologique, destinée à évaluer les effets potentiellement nocifs de la contamination du réseau d’eau potable par le trichloroéthylène (TCE) dans la municipalité de Shannon. À la suite de cette demande, un comité ad hoc a été constitué, composé de personnes ayant une expertise en santé environnementale, en épidémiologie et en statistique. Ce comité a...

  • 25 août 2005

    Dans l'éventualité où la transmission du virus du Nil occidental atteindrait un niveau épidémique suffisamment élevé, le contrôle des insectes piqueurs adultes pourrait constituer un élément clé de la lutte contre la propagation de ce virus. À la lumière des données disponibles, il est maintenant bien connu que les insectes piqueurs constituent le principal vecteur de transmission du virus à l'humain.

    Or, l'utilisation d'insecticides à cette fin n'est pas sans représenter certains risques pour la santé humaine. Dans ce contexte, il devient très important de choisir le produit qui offre la meilleure innocuité, tant pour la population que pour les travailleurs qui auront à effectuer les traitements.

    Afin de déterminer quel adulticide offre la plus grande marge de sécurité...

  • 22 novembre 2004

    Le groupe de travail a reçu de l'Institut national de santé publique (INSPQ) le mandat de, en collaboration avec le réseau des Directions de santé publique (DSP), le laboratoire de la Direction de la toxicologie humaine de l'INSPQ et l'Institut Robert Sauvé de recherche en santé et en sécurité du travail (IRSST), proposer, en tenant compte des valeurs normales dans la population générale et pour les substances chimiques pour lesquelles un indice biologique existe, les valeurs seuils de déclaration par les laboratoires.

    Le groupe de travail propose une première révision des niveaux de déclaration après la première année de mise en vigueur du règlement puis à tous les trois ans selon les nouvelles données disponibles. Parallèlement à la date de révision, de nouvelles substances...

  • 22 novembre 2004

    En décembre 2001, la Loi sur la santé publique (Projet de loi no 36 ; 2001 chap. 60) était promulguée. Parmi ses articles nous retrouvons au chapitre VIII l’article suivant :

    Chapitre VIII  Intoxications, infections et maladies à déclaration obligatoire

    79. Le ministre dresse, par règlement, une liste des intoxications, des infections et des maladies qui doivent faire l’objet d’une déclaration au directeur de santé publique du territoire et, dans certains cas prévus au règlement, au directeur national de santé publique ou à l’un et l’autre.

    Afin de permettre de rencontrer les exigences du règlement ministériel (L.R.Q., c. S-2.2), le ministère de la Santé et des Services sociaux a confié à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)...

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