Immunisation

  • 17 mars 2006

    Le présent avis a été produit en réponse à une demande du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Le ministère désirait savoir si la vaccination annuelle contre l'influenza devait être recommandée aux travailleurs des industries aviaire et porcine du Québec dans le but de prévenir l'infection de ces personnes par le virus humain, réduisant ainsi le risque théorique de réassortiment des gènes des virus influenza humains, aviaires ou porcins advenant une co-infection par des virus d'origine différente. De plus, si la vaccination annuelle était recommandée, on demandait de préciser si des distinctions devaient être faites en fonction des différents groupes de travailleurs ou des tâches effectuées.

    Le présent...

  • 8 septembre 2005

    En octobre 2002, le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) mandatait un groupe de travail pour réviser le programme de vaccination contre l'hépatite B et étudier la possibilité d'introduire un programme de vaccination universelle contre l'hépatite A. On demandait au Groupe de travail sur les hépatites A et B de produire deux documents décrivant le fardeau des infections à virus de l'hépatite A et l'hépatite B au Québec, les caractéristiques des vaccins, les avantages, le coût, la faisabilité et l'acceptabilité des changements possibles dans les programmes de prévention de ces maladies.

    Ce document revoit le programme actuel d'immunisation contre l'hépatite B au Québec ainsi que les données scientifiques publiées depuis le précédent rapport du CIQ en décembre 1991. Le plan...

  • 8 septembre 2005

    Dans le cadre d'un projet pilote, la vaccination contre la varicelle a été offerte aux élèves réceptifs de 4eet 5e année des écoles situées sur le territoire du CLSC Pierrefonds. Les objectifs du projet étaient de déterminer la proportion des enfants de 4e année réceptifs à la varicelle, de déterminer la proportion des parents d'enfants réceptifs qui consentent à la vaccination, de comparer deux stratégies de vaccination, de vérifier les effets possibles sur la campagne de vaccination contre l'hépatite B et d'identifier les principales difficultés rencontrées lors de l'intervention.

    Sur un total de 3 856 élèves inscrits en 4e et 5e dans les écoles du territoire du CLSC Pierrefonds, 3 486 (90,4 %) ont retourné un formulaire...

  • 14 juillet 2005

    En 1994, le programme d'immunisation universelle contre l'hépatite B a été introduit au Québec comme dans la plupart des autres provinces canadiennes. En conformité avec les recommandations canadiennes, trois doses ont alors été administrées selon le calendrier 0, 1 et 6 mois : une première dose, suivie d'une deuxième un mois plus tard et d'une troisième cinq mois après la deuxième dose. Dès la deuxième année du programme, une étude sur l'immunogénicité à long terme induite par le vaccin a été entreprise à Québec. Cette étude vise à documenter la persistance de la protection sur une période de 15 ans et la nécessité d'administrer éventuellement une injection de rappel.

    En conclusion, on a observé une très bonne réponse immunitaire avec deux doses pédiatriques de vaccin contre l...

  • 14 juillet 2005

    Lors de la conférence canadienne de consensus sur la coqueluche tenue en mai 2002, les experts ont décidé que l'objectif du programme de lutte contre la coqueluche était de réduire la mortalité et la morbidité non seulement chez les nourrissons mais dans l'ensemble de la population quel que soit l'âge des individus. Bien que la protection des adolescents et des adultes puisse avoir un impact indirect sur la protection des nourrissons, la sévérité de la morbidité due à la coqueluche chez les adolescents et les adultes a été jugé suffisante pour que la protection des adolescents et des adultes soit considérée comme un objectif valable et suffisant en soi.

    L'administration d'un vaccin anticoquelucheux peu protecteur utilisé entre 1985 et 1997 a laissé un grand nombre d'enfants...

  • 14 juin 2005

    In Canada, the first 7-valent pneumococcal conjugate vaccine (PCV-7) was licenced in 2001. The manufacturer's recommendation is to administer three doses at an early age for primary immunization and a booster dose during the second year (Wyeth-Ayerst Canada Inc. 2001). The recommendation of the National Advisory Committee on Immunization (NAIC) is to give 3 doses of vaccines at the same time as the other vaccines provided in the schedule at the ages of 2, 4 and 6 months, and the booster dose between 12 and 15 months (NAIC 2002). An economic analysis done for Canada indicated that such a program would significantly reduce the burden of disease in children, but that the cost-effectiveness indices, established for a purchase price of $58 per dose, were not favorable compared to other...

  • 27 janvier 2005

    À la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, le présent avis a été préparé afin d'évaluer la pertinence d'un programme d'immunisation contre les infections pneumococciques de l'enfant comportant un nombre réduit de doses de vaccin pneumococcique conjugué 7-valent (VPC-7). Cet avis fait suite à un premier avis émis en 2002 et tient compte des résultats de nouvelles études. La stratégie de vaccination de routine qui comporte 4 doses de VPC-7 (2, 4, 6 et 12 mois) est celle qui sert de référence. Les stratégies qui lui sont comparées comportent trois doses administrées à l'âge de 2, 4 et 6 mois, ou à l'âge de 2, 4 et 12 mois, ou encore une stratégie comportant 2 doses administrées à 2 et 4 mois. Un modèle de simulation a été développé pour estimer les bénéfices...

  • 7 juin 2004

    Dès le lancement de la campagne de vaccination massive contre le méningocoque en juillet 2001, le sous-ministre à la santé publique annonçait son intention de mettre en place un fichier provincial de vaccination contre le méningocoque (FVM) et de centraliser la saisie des données.

    À la suite de cette déclaration, le ministère de la Santé et des Services sociaux confiait à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) le mandat de constituer et de gérer ce fichier de vaccination. Cette opération s'est déroulée de septembre 2001 à octobre 2002.

    Les objectifs poursuivis dans la constitution du fichier sont les suivants :

    • Rendre accessible aux individus et aux vaccinateurs l'information sur le statut vaccinal des personnes ayant préalablement consenti...
  • 10 mars 2004

    À l'automne 2000, la Direction générale de la santé publique du MSSS, l'Institut national de santé publique du Québec et la Direction des ressources informationnelles du MSSS ont relancé les travaux pour mettre en place un registre provincial de vaccination. Le but principal de ce registre est de doter le Québec d'une capacité à fournir, à l'individu et au personnel de santé, des données complètes sur l'histoire vaccinale, peu importe le lieu d'administration du vaccin.

    Soulignons que la reprise des activités est justifiée entre autres par la Loi no 36 sur la santé publique sanctionnée en décembre 2001, dans laquelle certains articles sont consacrés à l'établissement et au maintien d'un registre provincial de vaccinations.

    Le cadre de référence se veut une synthèse des...

  • 24 septembre 2003

    Les enfants et particulièrement ceux de moins de 2 ans présentent un risque important d'infections à pneumocoque. Elles se manifestent surtout par la bactériémie, la méningite, la pneumonie et l'otite moyenne aiguë. Les taux d'infections pneumococciques invasives les plus élevés surviennent chez les jeunes enfants. Le taux d'incidence d'infections invasives à pneumocoque est maximal chez les enfants âgés entre 6 et 11 mois; il est estimé à 118 cas par 100 000 annuellement pour les nourrissons québécois. Pour les otites moyennes aiguës, l'incidence atteint 118 cas par 100 personnes-années dans ce même groupe, et on considère que 30 à 40 % des otites sont causées par le pneumocoque. Bien que tous les jeunes enfants du Québec soient à risque, ceux du Nunavik sont particulièrement...

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