Immunisation

  • 8 novembre 2010

    En octobre 2007, le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) a publié le document Prévention par la vaccination des maladies attribuables aux virus du papillome humain au Québec. Ces recommandations sont rappelées à l'annexe A.

    Le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a acheminé une demande au CIQ, afin d'évaluer la pertinence d'élargir l'accès à la vaccination gratuite contre les virus du papillome humain (VPH) aux personnes âgées de 18 ans et plus. La demande initiale transmise au MSSS, et dont nous avons eu copie, portait sur l'évaluation de la pertinence d'élargir la gratuité de la vaccination contre les VPH pour trois groupes particuliers : les femmes immunosupprimées, les femmes infectées par le VIH et les femmes fréquentant les refuges du centre-...

  • 1 juillet 2010

    Le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) a formulé en octobre 2007 des recommandations pour l'implantation d'un programme de vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Québec. Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a annoncé, le 11 avril 2008, qu'un programme de vaccination contre les VPH débuterait dès septembre 2008. Le programme vise les filles de 4e année du primaire, un rattrapage en 3secondaire pour les cinq premières années ainsi qu'une offre de services pour les filles de 4e et 5e secondaire, fréquentant l'école ou non, au cours de la première année. Un tel programme a le réel potentiel de réduire l'incidence du cancer du col utérin et celle d'autres maladies attribuables aux VPH. Il s'...

  • 19 avril 2010

    L'immunisation constitue l'une des plus grandes réussites en matière de santé publique. Elle est en effet reconnue comme une des mesures les plus efficaces pour prévenir la mortalité, la morbidité et les complications des maladies infectieuses chez les enfants. Les succès dans ce domaine ne sont toutefois pas acquis et il faut exercer une vigilance à cet égard sans quoi les risques de résurgence de ces maladies évitables sont bien réels. Il est donc essentiel de monitorer la couverture vaccinale de façon continue afin de maintenir à un niveau optimal la protection de la population, particulièrement des enfants, contre les maladies évitables par la vaccination. La couverture vaccinale correspond à la proportion de la population visée qui a reçu toutes les doses requises d'un vaccin...

  • 15 mars 2010

    Contexte
    Au cours des 50 dernières années, la vaccination a sauvé plus de vies au Canada que tout autre intervention sanitaire. Toutefois, il ne faut pas considérer les réussites liées aux programmes de vaccination comme des acquis. La vaccination n'est pas obligatoire au Québec et demeure un acte volontaire. Le succès des programmes d'immunisation repose donc sur la confiance de la population et des professionnels de la santé. Il ne faut pas attendre qu'une controverse suscite un doute dans la population pour faire la promotion active de la vaccination. En ce sens, ce plan de promotion de la vaccination constitue un premier effort, afin d'optimiser et de structurer les activités de promotion de la vaccination à l'échelle provinciale tout en tenant compte des...

  • 16 février 2010

    Le Programme national de santé publique 2003-2012 cherche à réduire de 25 % le taux annuel d'hospitalisation pour l'influenza et les infections à penumocoque des personnes de 65 ans et plus en immunisant 80 % des personnes appartenant aux groupes vulnérables, reconnus dans le Programme d'immunisation du Québec (Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), 2003). Un nombre considérable de ressources financières et humaines sont affectées aux programmes de prévention afin d'atteindre cet objectif. Cela concerne tout particulièrement les campagnes de vaccination contre l'influenza puisque le vaccin contre cette maladie doit être renouvelé chaque année tandis que la vaccination contre le pneumocoque n'est généralement nécessaire qu'une seule fois. La vaccination contre l'influenza...

  • 16 février 2010

    En 2001, le ministre de la Santé et des Services sociaux confiait à l'Institut de la statistique du Québec le mandat de surveiller, de manière adéquate, la couverture vaccinale contre l'influenza et le pneumocoque. Pour exécuter ce mandat, l'Institut travaille avec un groupe d'experts du domaine des maladies infectieuses rattachés au ministère de la Santé et des Services sociaux et à l'Institut national de santé publique du Québec, lequel groupe agit à titre de comité consultatif tout au long de l'exercice. Le présent document fait état du travail réalisé par cette équipe dans le cadre de la quatrième édition de l'Enquête québécoise sur les couvertures vaccinales contre l'influenza et le pneumocoque, menée au printemps 2008, à la suite de la campagne de vaccination contre l'...

  • 14 décembre 2009

    En septembre 2009, le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) a émis un premier avis portant sur l’utilisation du vaccin influenza saisonnier 2009-20101. Sommairement, le CIQ recommandait de retarder la vaccination contre le virus saisonnier et de commencer par la campagne de vaccination de masse contre le virus influenza pandémique A(H1N1)p 2009 et, dans un second temps, de procéder à la campagne de vaccination avec le vaccin saisonnier trivalent. Les objectifs poursuivis par ces recommandations étaient : (1) d’assurer rapidement une protection maximale de la population contre le virus pandémique dans la perspective d’une deuxième vague survenant durant l’automne et (2) de ne pas accroître le risque d’acquisition du virus A(H1N1)p en administrant le vaccin saisonnier sans...

  • 11 décembre 2009

    En septembre 2009, le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) a formulé l'Avis sur la vaccination contre le virus pandémique influenza A (H1N1) 2009 (INSPQ, 2009), dans un contexte de données très limitées à ce jour, concernant la sécurité et l'immunogénicité des vaccins A (H1N1)p avec ou sans adjuvant pour les jeunes enfants. À ce moment, le CIQ recommandait de façon préférentielle l'utilisation de deux doses du vaccin sans adjuvant chez les enfants. L'argumentaire était qu'il n'existait aucune donnée permettant d'affirmer qu'un vaccin pandémique A (H1N1) sans adjuvant pourrait être moins immunogène qu'un vaccin avec adjuvant chez les enfants, mais qu'à priori, un vaccin contenant un adjuvant pourrait être plus réactogène.

    Depuis ce moment, le vaccin contre le virus...

  • 11 décembre 2009

    À la suite de la publication de la monographie du vaccin ArepanrixMC H1N1 (GlaxoSmithKline, 2009a) et de données préliminaires d'immunogénicité chez les enfants (GlaxoSmithKline, 2009b), le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) a tenu une conférence téléphonique spéciale le 24 octobre 2009, afin d'évaluer si les avis antérieurs du CIQ quant à l'utilisation de vaccin avec ou sans adjuvant chez la femme enceinte devaient être révisés. Nous savons maintenant que le vaccin contenant l'adjuvant AS03 est homologué et immédiatement disponible, alors que le vaccin sans adjuvant ne sera pas livré avant plusieurs semaines. Par ailleurs, la seconde vague de la pandémie a déjà débuté.

  • 11 décembre 2009

    Cet avis fait le point sur l'administration d'une 2e dose du vaccin avec adjuvant (ArepanrixMC H1N1) aux enfants âgés de 6 mois à 9 ans.

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