Immunisation

  • 22 mai 2007

    Entre février et juin 2002, une campagne de vaccination de masse avec le vaccin pneumocoque polysaccharidique 23-valent (VPP-23) a été réalisée afin de contrôler une épidémie de pneumonie sévère, causée par une souche virulente de Streptococcus pneumoniae de sérotype 1 au Nunavik, province de Québec.

    Notre étude a pour objectif d'évaluer l'impact de cette campagne sur l'incidence des infections invasives à pneumocoque (IIP) et sur la fréquence des hospitalisations possiblement associées aux infections pneumococciques (HPAIP) dans la population âgée de 10 à 64 ans au Nunavik.

    Les cas d'IPP ont été recensés dans le fichier des maladies à déclaration obligatoire (MADO), qui contient les informations transmises par le Laboratoire de Santé publique du Québec. Les...

  • 11 octobre 2006

    À la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec, une étude visant à évaluer les coûts et l'efficacité du programme de vaccination des enfants de 0 à 2 ans au Québec a été réalisée. Ce document présente les résultats de cette étude effectuée selon une perspective sociétale, laquelle prend donc en compte les coûts assumés par l'ensemble des acteurs de ce programme de vaccination (MSSS, DSP, CLSC, médecins vaccinateurs et parents). L'étude vise également à comparer les coûts selon le lieu de vaccination, soit en CLSC ou chez le médecin, et à identifier les facteurs pouvant expliquer les variations éventuelles des coûts estimés entre les territoires de CLSC.

    Le dispositif utilisé est mixte, soit quantitatif et qualitatif. Une approche de description...

  • 1 mai 2006

    Depuis le début des programmes de vaccination, les infirmières ont joué un rôle de premier plan et elles ont ainsi significativement contribué à la réduction et au contrôle des maladies infectieuses. Une étude menée en 1998 auprès des vaccinateurs québécois révélait toutefois que les infirmières avaient globalement une attitude moins favorable face à la vaccination que les médecins omnipraticiens et pédiatres. En effet, seulement 59 % des infirmières se retrouvaient dans la catégorie «nbsp;très favorable à la vaccinationnbsp;» à savoir qu'elles étaient convaincues de l'utilité, de la sécurité et de l'efficacité des vaccins comparativement à 92 % des pédiatres et à 87 % des omnipraticiens.

    Cette situation est particulièrement préoccupante car les infirmières jouent un rôle...

  • 17 mars 2006

    Le présent avis a été produit en réponse à une demande du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Le ministère désirait savoir si la vaccination annuelle contre l'influenza devait être recommandée aux travailleurs des industries aviaire et porcine du Québec dans le but de prévenir l'infection de ces personnes par le virus humain, réduisant ainsi le risque théorique de réassortiment des gènes des virus influenza humains, aviaires ou porcins advenant une co-infection par des virus d'origine différente. De plus, si la vaccination annuelle était recommandée, on demandait de préciser si des distinctions devaient être faites en fonction des différents groupes de travailleurs ou des tâches effectuées.

    Le présent...

  • 8 septembre 2005

    En octobre 2002, le Comité sur l'immunisation du Québec (CIQ) mandatait un groupe de travail pour réviser le programme de vaccination contre l'hépatite B et étudier la possibilité d'introduire un programme de vaccination universelle contre l'hépatite A. On demandait au Groupe de travail sur les hépatites A et B de produire deux documents décrivant le fardeau des infections à virus de l'hépatite A et l'hépatite B au Québec, les caractéristiques des vaccins, les avantages, le coût, la faisabilité et l'acceptabilité des changements possibles dans les programmes de prévention de ces maladies.

    Ce document revoit le programme actuel d'immunisation contre l'hépatite B au Québec ainsi que les données scientifiques publiées depuis le précédent rapport du CIQ en décembre 1991. Le plan...

  • 8 septembre 2005

    Dans le cadre d'un projet pilote, la vaccination contre la varicelle a été offerte aux élèves réceptifs de 4eet 5e année des écoles situées sur le territoire du CLSC Pierrefonds. Les objectifs du projet étaient de déterminer la proportion des enfants de 4e année réceptifs à la varicelle, de déterminer la proportion des parents d'enfants réceptifs qui consentent à la vaccination, de comparer deux stratégies de vaccination, de vérifier les effets possibles sur la campagne de vaccination contre l'hépatite B et d'identifier les principales difficultés rencontrées lors de l'intervention.

    Sur un total de 3 856 élèves inscrits en 4e et 5e dans les écoles du territoire du CLSC Pierrefonds, 3 486 (90,4 %) ont retourné un formulaire...

  • 14 juillet 2005

    Lors de la conférence canadienne de consensus sur la coqueluche tenue en mai 2002, les experts ont décidé que l'objectif du programme de lutte contre la coqueluche était de réduire la mortalité et la morbidité non seulement chez les nourrissons mais dans l'ensemble de la population quel que soit l'âge des individus. Bien que la protection des adolescents et des adultes puisse avoir un impact indirect sur la protection des nourrissons, la sévérité de la morbidité due à la coqueluche chez les adolescents et les adultes a été jugé suffisante pour que la protection des adolescents et des adultes soit considérée comme un objectif valable et suffisant en soi.

    L'administration d'un vaccin anticoquelucheux peu protecteur utilisé entre 1985 et 1997 a laissé un grand nombre d'enfants...

  • 14 juillet 2005

    En 1994, le programme d'immunisation universelle contre l'hépatite B a été introduit au Québec comme dans la plupart des autres provinces canadiennes. En conformité avec les recommandations canadiennes, trois doses ont alors été administrées selon le calendrier 0, 1 et 6 mois : une première dose, suivie d'une deuxième un mois plus tard et d'une troisième cinq mois après la deuxième dose. Dès la deuxième année du programme, une étude sur l'immunogénicité à long terme induite par le vaccin a été entreprise à Québec. Cette étude vise à documenter la persistance de la protection sur une période de 15 ans et la nécessité d'administrer éventuellement une injection de rappel.

    En conclusion, on a observé une très bonne réponse immunitaire avec deux doses pédiatriques de vaccin contre l...

  • 14 juin 2005

    In Canada, the first 7-valent pneumococcal conjugate vaccine (PCV-7) was licenced in 2001. The manufacturer's recommendation is to administer three doses at an early age for primary immunization and a booster dose during the second year (Wyeth-Ayerst Canada Inc. 2001). The recommendation of the National Advisory Committee on Immunization (NAIC) is to give 3 doses of vaccines at the same time as the other vaccines provided in the schedule at the ages of 2, 4 and 6 months, and the booster dose between 12 and 15 months (NAIC 2002). An economic analysis done for Canada indicated that such a program would significantly reduce the burden of disease in children, but that the cost-effectiveness indices, established for a purchase price of $58 per dose, were not favorable compared to other...

  • 27 janvier 2005

    À la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, le présent avis a été préparé afin d'évaluer la pertinence d'un programme d'immunisation contre les infections pneumococciques de l'enfant comportant un nombre réduit de doses de vaccin pneumococcique conjugué 7-valent (VPC-7). Cet avis fait suite à un premier avis émis en 2002 et tient compte des résultats de nouvelles études. La stratégie de vaccination de routine qui comporte 4 doses de VPC-7 (2, 4, 6 et 12 mois) est celle qui sert de référence. Les stratégies qui lui sont comparées comportent trois doses administrées à l'âge de 2, 4 et 6 mois, ou à l'âge de 2, 4 et 12 mois, ou encore une stratégie comportant 2 doses administrées à 2 et 4 mois. Un modèle de simulation a été développé pour estimer les bénéfices...

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