Maladie infectieuse

  • 2 mars 2015

    Au cours des dernières années, certaines communautés du Nunavik ont fait face à une recrudescence d'éclosions de tuberculose. Dans ce contexte, la Direction régionale de santé publique (DRSP) du Nunavik a donné le mandat à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) d'élaborer un avis portant spécifiquement sur les mesures de contrôle environnementales pouvant être mises à profit dans les habitations ou autres lieux de rassemblement concernés.

    Ce rapport présente une revue de la littérature scientifique et technique portant sur les équipements d'épuration d'air pouvant être utilisés pour limiter la dispersion des micro-organismes infectieux potentiellement présents dans l'air intérieur d'habitations en milieu nordique.

    Les recommandations proposées visent à...

  • 2 mars 2015

    Durant l'année 2013, le nombre total des nouveaux cas confirmés de tuberculose (n = 201) est demeuré stable par rapport à l'année 2011 (n = 200) et 2012 (n = 205). Par contre, une augmentation notable des cas de tuberculose confirmés a été enregistrée en 2012 au Nunavik due à une épidémie déclarée en novembre 2011. Dans cette région, 52 cas ont été confirmés, ce qui représente le quart des cas confirmés dans la province pendant l'année 2012. Un retour à un nombre attendu de cas est enregistré au Nunavik en 2013, mais est compensé par une augmentation du nombre de cas dans la région de Montréal.

    Deux souches de M. africanum, rapportées en 2012, ont été isolées de spécimens des voies respiratoires prélevés chez un homme âgé de 33 ans et une enfant de 2 ans. En 2013, deux...

  • 10 novembre 2014

    Cette fiche présente les recommandations du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) sur les mesures de prévention et de contrôle de la maladie à virus Ebola pour les hôpitaux du Québec. Nonobstant la transmission de la maladie par contact et gouttelettes, le CINQ propose des mesures plus importantes pour prendre en compte une possible transmission aérienne, une contamination importante de l'environnement par le sang, les liquides organiques, les sécrétions ou les excrétions ainsi qu'une létalité élevée de la maladie à virus Ebola.

    Les hôpitaux doivent mettre en place les mesures nécessaires afin d'empêcher toute transmission de la maladie à virus Ebola. La quantité de matériel à se procurer pourra différer selon qu'un hôpital soit désigné ou non pour la prise en...

  • 17 octobre 2014

    Faits saillants :

    • La résistance aux antibiotiques est un problème universel majeur. La résistance a des impacts notables sur la qualité et les coûts des soins et services de santé.
    • La surveillance de la résistance aux antibiotiques est un élément crucial dans l'élaboration des mesures de lutte. Une surveillance intégrée de la résistance aux antibiotiques doit proposer des objectifs clairs et pertinents, prioriser les infections et micro-organismes en fonction de leur importance clinique et de santé publique, et ce, dans une perspective d'intégration.
    • Une telle surveillance doit prendre appui sur des tests de laboratoires standardisés, sur une expertise scientifique et technologique, sur un système d'information et une collecte de...
  • 26 septembre 2014

    Cette fiche présente les recommandations du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) sur les mesures de prévention et de contrôle de la maladie à virus Ebola pour les hôpitaux du Québec. Nonobstant la transmission de la maladie par contact et gouttelettes, le CINQ propose des mesures plus importantes pour prendre en compte une possible transmission aérienne, une contamination importante de l'environnement par le sang, les liquides organiques, les sécrétions ou les excrétions ainsi qu'une létalité élevée de la maladie à virus Ebola.

    Les hôpitaux doivent mettre en place les mesures nécessaires afin d'empêcher toute transmission de la maladie à virus Ebola. La quantité de matériel à se procurer pourra différer selon qu'un hôpital soit désigné ou non pour la prise en...

  • 29 août 2014

    An outbreak of Ebola virus disease has been ongoing in West Africa since March 2014. It is the largest outbreak known to date. Although low, the threat of importing Ebola virus disease cannot be excluded. Ebola virus disease has a fatality rate of 50% to 90%.

    This fact sheet sets out the recommendations of the Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) for Ebola virus disease prevention and control measures for Québec hospitals. Notwithstanding the transmission of the disease through contact and droplets, the CINQ recommends stronger measures to take into account possible airborne transmission, significant environmental contamination by blood, body fluids, secretions or excretions, and high Ebola virus disease fatality.

    Hospitals must implement the measures...

  • 20 août 2014

    Une épidémie de maladie à virus Ebola sévit en Afrique de l’Ouest depuis mars 2014. Il s’agit de la plus importante épidémie connue à ce jour. Bien que faible, le risque d’importation de la maladie à virus Ebola ne peut pas être exclu. La maladie à virus Ebola se caractérise par une létalité de 50 à 90 %.

    Cette fiche présente les recommandations du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) sur les mesures de prévention et de contrôle de la maladie à virus Ebola pour les hôpitaux du Québec. Nonobstant la transmission de la maladie par contact et gouttelettes, le CINQ propose des mesures plus importantes pour prendre en compte une possible transmission aérienne, une contamination importante de l’environnement par le sang, les liquides organiques, les sécrétions ou...

  • 2 avril 2013

    In 2002, the Table de coordination nationale de maladies infectieuses tasked a multisectoral working group with the development of a professional practice and intervention guide for persons who work with nonhuman primates. In 2010, the Table asked the Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) to publish the guide and make it available to the public.

    This guide is intended primarily for public health professionals, clinicians, emergency physicians, veterinary physicians, and occupational health and safety physicians who work in the organizations concerned with the exposure to nonhuman primates (including physicians responsible for occupational health in the public system).

  • 4 février 2013

    Le Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) a initié un programme obligatoire de surveillance des bactériémies à S. aureus en 2006. Le Comité a jugé important d'étudier le profil des souches de SARM isolées des hémocultures au Québec. Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) a été mandaté par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) pour réaliser cette étude. Le but de cette surveillance de laboratoire des souches était d'étudier l'épidémiologie clinique et moléculaire ainsi que les facteurs de virulence des souches de SARM isolées d'hémocultures au Québec. Trois thèmes distincts, mais complémentaires ont été étudiés, soit : (i) la mesure de la prévalence et de l'incidence de toutes les bactériémies à SARM diagnostiquées, qu'elles soient...

  • 14 décembre 2012

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) collige tous les résultats des épreuves de sensibilité auxquelles ont été soumis les isolats de bacilles tuberculeux pendant l'année civile afin de suivre l'évolution de la résistance aux antituberculeux au Québec.

    Le LSPQ identifie les souches reçues à l'échelle de l'espèce et caractérise le profil de sensibilité aux antibiotiques. Les épreuves de sensibilité sont réalisées par la méthode fluorimétrique du système MGITMD 960 (BD Diagnostic Systems).

    Les tableaux 1 et 2 reflètent la surveillance de laboratoire des nouvelles souches de Mycobacterium tuberculosis et de M. africanum, variété africaine du bacille tuberculeux humain représentant jusqu’à 60 % des isolats de...

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