Valeur économique des effets sur la santé de la nature en ville

L'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a confié à M. Jean-Pierre Revéret la production d'un état de la recherche sur la monétarisation des services écosystémiques urbains liés à la santé humaine. À noter que très peu d'études sur le sujet ont été réalisées à ce jour et demeurent parcellaires. Par conséquent, ce document constitue un point de départ en vue d'appuyer une approche intégrée des politiques d'aménagement urbain et de santé. Financé par le Fonds vert, il s'inscrit dans le cadre du volet santé du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques du gouvernement du Québec.

Au milieu du 19e siècle, Frederick Law Olmsted, célèbre architecte du paysage ayant entre autres conçu l’aménagement du Mont-Royal à Montréal, disait qu’incorporer la nature en ville au moyen de parcs et du design urbain était fondé chez lui sur la conviction que le contact avec la nature était bénéfique à la santé du public. Cela s’inscrivait dans le mouvement hygiéniste mondial qui a grandement influencé l’aménagement urbain et la médecine.

Cette conviction est maintenant largement partagée par le public en général, mais aussi par grand nombre de chercheurs, tant des sciences naturelles que du domaine de la santé, qui ont, au fil des années, avancé dans la confirmation de la conviction – de l’hypothèse – d’Olmsted.

L’arbre, le parc et l’espace vert, en captant diverses formes de pollution, en incitant le citadin à marcher, à courir, à flâner pour admirer, améliorent le bien-être et la santé et, s’en trouvent gratifiés d’un signe de dollar pour attester de leur valeur économique. C’est l’état de la recherche portant sur cet exercice de monétarisation des services écosystémiques urbains liés à la santé humaine qui est exploré dans ce rapport.

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ISBN (électronique): 

978-2-550-79044-0

ISBN (imprimé): 

978-2-550-79043-3

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