Bactériémies sur cathéters centraux aux soins intensifs
Résultats de surveillance 2014-2015

Entre le 1er avril 2014 et le 31 mars 2015, 67 unités de soins intensifs ont participé à la surveillance des bactériémies sur cathéters centraux, pour un cumul de 130 776 jours-cathéters (tableau 1). Ces unités ont rapporté 115 bactériémies, survenues chez 112 patients. Le taux d’incidence était de 0,34 par 1 000 jours-cathéters dans les unités coronariennes, de 0,52 dans les unités universitaires adultes, de 0,76 dans les unités non universitaires adultes, de 2,06 dans les unités pédiatriques et de 2,20 dans les unités néonatales. Les taux d’incidence de 2014-2015 ont diminué par rapport aux taux de 2010-2014 dans les unités universitaires adultes et néonatales, mais ils sont demeurés stables dans les unités non universitaires adultes, pédiatriques et coronariennes. Par rapport à 2013-2014, deux unités non universitaires adultes de moins de 10 lits et une unité néonatale ne sont plus comptées dans les résultats de la surveillance, ayant fourni des données pour moins de 11 périodes. Les données ont été extraites le 20 mai 2015.

Mise à jour : 16 septembre 2015

Tableau 1 – Évolution de la participation des unités de soins intensifs à la surveillance des bactériémies sur cathéters centraux, Québec, 2010-2011 à 2014-2015

 

2010-2011

2011-2012

2012-2013

2013-2014

2014-2015

Unités de soins intensifs participantes (N)

63

65

66

66

67

Jours-présence (N)

277 536

286 673

293 617

295 314

297 308

Jours-cathéters (N)

121 107

127 269

127 322

129 927

130 776

Bactériémies (cat. 1, N)

192

203

200

169

115

Patients infectés (N)

183

193

196

156

112

En 2014-2015, le taux était de 0,34 par 1 000 jours-cathéters dans les unités coronariennes, de 0,52 dans les unités universitaires adultes, de 0,76 dans les unités non universitaires adultes, de 2,06 dans les unités pédiatriques et de 2,20 dans les unités néonatales. Le taux moyen le plus bas se trouvait dans les unités coronariennes (tableau 2). Les taux d’incidence des bactériémies étaient plus élevés dans les unités néonatales et pédiatriques, ces taux étant significativement plus élevés que dans les unités adultes (p < 0,01).

Tableau 2 – Taux d’incidence des bactériémies et ratios d’utilisation des cathéters, selon la mission de l’installation et le type de soins intensifs, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters [I.C. 95 %])

Type d’unité de soins intensifs

Unités de soins intensifs (N)

Taux d’incidence

Taux d’incidence
(incluant les cas de bris de barrière muqueuse)

Ratio d’utilisation

Coronarienne

3

0,34 [0,00 ;1,34]

0,34 [0,00 ;1,34]

0,23

Universitaire adulte

27

0,52 [0,37 ;0,69]

0,57 [0,41 ;0,76]

0,61

Non-universitaire adulte

27

0,76 [0,47 ;1,12]

0,76 [0,47 ;1,12]

0,35

Pédiatrique

4

2,06 [1,15 ;3,23]

2,06 [1,15 ;3,23]

0,59

Néonatale

6

2,20 [1,56 ;2,94]

2,20 [1,56 ;2,94]

0,26

Note : I. C. 95 % : intervalle de confiance à 95 %.

En 2014-2015, six unités néonatales ont pu fournir les jours-cathéters par catégorie de poids à la naissance, ce qui permet de constater que les taux avaient tendance à être plus élevés pour les plus petits poids de naissance (tableau 3).

Tableau 3 – Taux d’incidence des bactériémies dans les unités de soins intensifs néonatales, selon la catégorie de poids de naissance, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters [I.C. 95 %])

Catégorie de poids
(grammes)

Nombre de cas

Taux d’incidence

≤750

13

3,69 [1,96 ; 5,98]

751-1000

8

2,32 [0,99 ; 4,22]

1001-1500

6

1,69 [0,61 ; 3,30]

1501-2500

2

0,65 [0,06 ; 1,85]

>2500

9

2,10 [0,95 ; 3,70]

Total

38

2,12 [1,50 ; 2,85]

En 2014-2015, par rapport aux quatre années précédentes (figure 1), les taux ont diminué significativement dans les unités universitaires adultes (p < 0,01) et néonatales (p < 0,01), mais ils sont demeurés stables dans les unités non universitaires adultes (p > 0,05), pédiatriques (p > 0,05) et coronariennes (p > 0,05).

Figure 1 – Évolution des taux d’incidence des bactériémies, selon la mission de l’installation et le type de soins intensifs, dans les unités ayant participé antérieurement à la surveillance (n = 67), Québec, 2010-2014 et 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters [I.C. 95 %])

Figure 1 – Évolution des taux d’incidence des bactériémies, selon la mission de l’installation et le type de soins intensifs, dans les unités ayant participé antérieurement à la surveillance (n = 67), Québec, 2010-2014 et 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters [I.C. 95 %])

Outre la diminution marquée du nombre de cas rapportés, une augmentation significative du ratio d’utilisation de cathéters (p < 0,05) dans les unités néonatales a été observée. Le ratio d’utilisation a diminué significativement dans les autres unités (figure 2).

Figure 2 – Évolution des ratios d’utilisation des cathéters, selon la mission de l’installation et le type de soins intensifs, dans les unités ayant participé antérieurement à la surveillance (n = 67), Québec, 2010-2014 et
2014-2015

Figure 2 – Évolution des ratios d’utilisation des cathéters, selon la mission de l’installation et le type de soins intensifs, dans les unités ayant participé antérieurement à la surveillance (n = 67), Québec, 2010-2014 et

L’âge des patients bactériémiques allait de 0 à 87 ans, avec un âge médian de 67 ans dans les unités adultes, de 0,6 an dans les unités pédiatriques et d’un peu moins d’un mois dans les unités néonatales. Dans les unités de soins intensifs adultes, les cathéters centraux les plus fréquemment impliqués étaient les cathéters centraux « autres », qui incluent les cathéters centraux autrefois nommés « réguliers », suivis des cathéters centraux périphériques (figure 3). En néonatalogie, il s’agissait d’abord des cathéters centraux périphériques, puis des cathéters ombilicaux.

Figure 3 – Répartition des types de cathéters utilisés dans les cas de bactériémie, selon la mission de l’installation et le type d’unité de soins intensifs, Québec, 2014-2015 (N)

Figure 3 – Répartition des types de cathéters utilisés dans les cas de bactériémie, selon la mission de l’installation et le type d’unité de soins intensifs, Québec, 2014-2015 (N)

Note : Plus d’un cathéter peut être rapporté pour une bactériémie donnée, d’où le nombre de cathéters plus élevé que le nombre de bactériémies présenté précédemment.

En 2014-2015, 19 % des cas de bactériémie se sont conclus par un décès dans les 30 jours suivants le début de la maladie (tableau 4). La létalité était de 100 % dans les unités coronariennes (figure 4), mais le nombre de cas était très petit. La létalité globale de 19 % n’est pas une diminution significative par rapport à la létalité de 16 % observée en 2013-2014 (p > 0,05).

Figure 4 – Létalité à 30 jours, selon la mission de l’installation et le type d’unité de soins intensifs, Québec, 2014-2015 (%)

Figure 4 – Létalité à 30 jours, selon la mission de l’installation et le type d’unité de soins intensifs, Québec, 2014-2015 (%)

Tableau 4 – Létalité à 30 jours, selon la mission de l’installation et le type d’unité de soins intensifs, Québec, 2014-2015 (N, %)

Type d’unité de soins intensifs

Bactériémies

Décès à 10 jours

 

Décès à 30 jours

N

%

 

N

%

Coronarienne

1

1

100

 

1

100

Universitaire adulte

39

8

21

 

12

31

Non-universitaire adulte

21

2

10

 

3

14

Pédiatrique

15

4

27

 

5

33

Néonatale

39

1

3

 

1

3

Total

115

16

14

 

22

19

La figure 5 indique que les microorganismes les plus fréquemment isolés dans l’ensemble des bactériémies étaient d’abord les staphylocoques à coagulase négative (SCN, 38 %), suivis des Enterococcus sp. (13 %) et des S. aureus (13 %). Chez les cas décédés, les SCN et les Candida sp. représentaient près des deux tiers des microorganismes isolés (61 %).

Figure 5 – Répartition des catégories de microorganismes isolés, pour tous les cas (N = 133) et pour les cas décédés à 30 jours (N = 26), Québec, 2014-2015 (%)

Tous les microorganismes isolés
Figure 5 – Répartition des catégories de microorganismes isolés, pour tous les cas (N = 133) et pour les cas décédés à 30 jours (N = 26), Québec, 2014-2015 (%)

Microorganismes isolés – décès à 30 jours
Figure 5 – Répartition des catégories de microorganismes isolés, pour tous les cas (N = 133) et pour les cas décédés à 30 jours (N = 26), Québec, 2014-2015 (%)

En 2014-2015, 12 % des S. aureus étaient résistants à l’oxacilline et 26 % des 19 bactéries à Gram négatif démontraient une résistance au pipéracilline-tazobactam. Une bactériémie à entérocoque résistant à la vancomycine (un Enterococcus faecium) a été rapportée (tableau 5 et figure 6), pour une proportion de résistance de 6 %.

Tableau 5 – Proportion de souches testées et proportion de résistance aux antibiotiques pour certains microorganismes isolés, Québec, 2014-2015 (N, %)

Microorganisme

Antibiotiques

Isolés
n

Testés

Résistants

n

%

n

%

Staphylococcus aureus

Oxacilline

17

17

100,0

2

11,8

Enterococcus faecium

Vancomycine

8

8

100,0

1

12,5

Enterococcus faecalis

Vancomycine

8

8

100,0

0

0,0

Klebsiella sp.

CSE 4

5

5

100,0

1

20,0

Imipénème ou méropénème

5

5

100,0

0

0,0

Multirésistant 1

5

5

100,0

1

20,0

Escherichia coli

CSE 4

3

3

100,0

0

0,0

Fluoroquinolones 3

3

3

100,0

0

0,0

Imipénème ou méropénème

3

3

100,0

0

0,0

Multirésistant 1

3

3

100,0

0

0,0

Enterobacter sp.

CSE 4

6

5

83,3

2

40,0

Imipénème ou méropénème

6

5

83,3

0

0,0

Multirésistant 1

6

5

83,3

0

0,0

Pseudomonas sp.

Amikacine, gentamicine ou tobramycine

2

1

50,0

0

0,0

CSE 2

2

2

100,0

0

0,0

Fluoroquinolones 2

2

2

100,0

0

0,0

Imipénème ou méropénème

2

1

50,0

0

0,0

Pipéracilline-tazobactam

2

2

100,0

1

50,0

Multirésistant 2

2

2

100,0

0

0,0

Acinetobacter sp.

Imipénème ou méropénème

0

0

-

0

-

Multirésistant 3

0

0

-

0

-

CSE 4 : céfépime, céfotaxime, ceftazidime ou ceftriaxone; CSE 2 : céfépime ou ceftazidime.
Fluoroquinolones 2 : ciprofloxacine ou lévofloxacine; Fluoroquinolones 3 : ciprofloxacine, lévofloxacine ou moxifloxacine.
Multirésistant 1 : intermédiaire ou résistant à un agent dans trois des cinq classes suivantes : céphalosporines 4, fluoroquinolones 3, aminoglycosides, carbapénèmes, pipéracilline ou pipéracilline-tazobactam.
Multirésistant 2 : intermédiaire ou résistant à un agent dans trois des cinq classes suivantes : céphalosporines 2, fluoroquinolones 2, aminoglycosides, carbapénèmes, pipéracilline ou pipéracilline-tazobactam.
Multirésistant 3 : intermédiaire ou résistant à un agent dans trois des six classes suivantes : céphalosporines 2, fluoroquinolones 2, aminoglycosides, carbapénèmes, pipéracilline ou pipéracilline-tazobactam, ampicilline-sulbactam.

Figure 6 – Évolution des proportions de résistance aux antibiotiques pour les bactéries à Gram positif, les bactéries à Gram négatif et les Pseudomonas sp., Québec, 2010-2014 à 2014-2015 (%)

Figure 6 – Évolution des proportions de résistance aux antibiotiques pour les bactéries à Gram positif, les bactéries à Gram négatif et les Pseudomonas sp., Québec, 2010-2014 à 2014-2015 (%)

En 2014-2015, toutes les unités coronariennes, universitaires adultes, pédiatriques et néonatales ont maintenu un taux sous le 90e percentile des taux de 2010-2011 à 2013-2014, ce qui suggère une amélioration des taux (figures 7, 8, 10 et 11). Seulement une unité non universitaire adulte a dépassé le 90e percentile de son type d’unité (moins de 10 % des unités, figure 9). Les tableaux 6 et 7 détaillent les valeurs des taux présentés dans les figures 7 à 11. Les tableaux 8 et 9 présentent les ratios d’utilisation de cathéters par unité de soins intensifs.

Figure 7 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs coronariennes, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 7 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs coronariennes, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 8 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs universitaires adultes, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 8 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs universitaires adultes, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Note: s’il y a plus d’un type d’unité de soins intensifs par CH : C = chirurgical, M = médical, X = mixte et B = grands brûlés.

Figure 9 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs non universitaires adultes, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 9 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs non universitaires adultes, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 10 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs pédiatriques, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 10 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs pédiatriques, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 11 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs néonatales, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Figure 11 – Taux d’incidence des bactériémies par unité (2014-2015) et percentiles des taux d’incidence (2010-2011 à 2013-2014), pour les unités de soins intensifs néonatales, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Tableau 6 – Taux d’incidence des bactériémies par unité de soins intensifs, distribution des taux 2010-2014 et seuil de la planification stratégique ministérielle, selon le type d’unité de soins intensifs, pour les installations universitaires, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Installation

Universitaire adulte*

Coronarienne

Pédiatrique

Néonatale

1

HÔPITAL CHARLES LEMOYNE

0,00

     

2

HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS

0,00-B

     

2

HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS

1,85-X

     

3

HÔPITAL ROYAL VICTORIA

0,44

0,00

 

0,31

4

HÔPITAL NOTRE-DAME DU CHUM

0,23

     

5

HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF

0,22

   

2,49

6

L'HÔPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS

   

3,27

2,16

7

PAVILLON L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC

0,36

     

8

PAVILLON MAISONNEUVE/PAVILLON MARCEL-LAMOUREUX

1,44

0,00

   

12

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE SAINTE-JUSTINE

   

1,30

4,82

13

INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL

0,37

     

15

HÔPITAL FLEURIMONT

0,47-C

 

0,00

0,62

15

HÔPITAL FLEURIMONT

0,63-M

     

18

HÔTEL-DIEU DE LÉVIS

1,78

     

20

HÔPITAL DE CHICOUTIMI

0,00

     

21

HÔPITAL SAINT-LUC DU CHUM

0,00

     

22

HÔTEL-DIEU DU CHUM

1,89-B

0,98

   

22

HÔTEL-DIEU DU CHUM

0,41-X

     

25

HÔPITAL DU SACRÉ-COEUR DE MONTRÉAL

1,01

     

27

PAVILLON CENTRE HOSPITALIER DE L'UNIVERSITÉ LAVAL

0,00

 

2,53

0,83

28

PAVILLON SAINT-FRANÇOIS D'ASSISE

0,80

     

29

HÔPITAL GÉNÉRAL DE MONTRÉAL

0,98

     

30

HOTEL-DIEU DE SHERBROOKE

0,84

     

31

PAVILLON SAINT-JOSEPH

0,00

     

33

INSTITUT UNIVERSITAIRE DE CARDIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE QUÉBEC

0,00-C

     

33

INSTITUT UNIVERSITAIRE DE CARDIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE QUÉBEC

0,00-X

     

48

CENTRE HOSPITALIER DE ST. MARY

0,00

     

116

INSTITUT THORACIQUE DE MONTRÉAL

1,01

     

118

HÔPITAL NEUROLOGIQUE DE MONTRÉAL

0,00

     

Percentiles des taux
2010-2014

10e

0,00

0,00

0,00

0,00

25e

0,00

0,00

0,00

1,67

50e

0,80

1,09

2,19

3,17

75e

1,50

1,29

3,22

6,36

90e

1,90

2,99

4,64

6,73

Seuil de la planification stratégique
**

 

3,15

-

3,32

6,62

* S’il y a plus d’un type d’unité de soins intensifs adultes par CH : C = chirurgical, M = médical, X = mixte et B = grands brûlés.
** Ce seuil est en fait le 90e percentile des taux 2007-2009.

Tableau 7 – Taux d’incidence des bactériémies par unité de soins intensifs, distribution des taux 2010-2014 et seuil de la planification stratégique ministérielle, selon le type d’unité de soins intensifs, pour les installations non universitaires, Québec, 2014-2015 (taux par 1 000 jours-cathéters)

Installation

Non-universitaire adulte

9

HÔPITAL DU HAUT-RICHELIEU

0,00

10

HÔPITAL PIERRE-BOUCHER

0,96

11

HÔPITAL PIERRE-LE GARDEUR

0,00

14

CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE LANAUDIÈRE

0,00

16

HÔPITAL RÉGIONAL DE RIMOUSKI

0,00

19

HÔPITAL CITÉ DE LA SANTÉ

1,21

23

HÔTEL-DIEU D'ARTHABASKA

0,00

26

HÔPITAL DE VERDUN

1,13

32

CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DU GRAND-PORTAGE

0,00

34

HÔPITAL SANTA CABRINI

0,00

35

HÔPITAL HONORÉ-MERCIER

0,96

36

HÔPITAL GÉNÉRAL DU LAKESHORE

1,16

38

HÔPITAL JEAN-TALON

0,00

40

HÔPITAL DE HULL

0,37

41

HÔPITAL DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE

0,00

42

CENTRE HOSPITALIER ANNA-LABERGE

0,00

44

HÔPITAL SAINTE-CROIX

0,00

45

HÔPITAL DE SAINT-EUSTACHE

0,00

46

HÔPITAL DE GRANBY

0,00

47

HÔPITAL DE ROUYN-NORANDA

0,00

58

HÔPITAL DU SUROÎT

1,57

63

HÔPITAL DE SAINT-GEORGES

0,00

64

HÔPITAL LE ROYER

0,00

67

HÔPITAL ET CENTRE DE RÉADAPTATION DE JONQUIÈRE

0,00

80

HÔPITAL FLEURY

0,00

101

HÔPITAL RÉGIONAL DE SAINT-JÉRÔME

2,63

103

HÔPITAL LAURENTIEN

5,75

Percentiles des taux
2010-2014

10e

0,00

25e

0,00

50e

0,00

75e

1,29

90e

3,57

Seuil de la planification stratégique*

 

3,30

*Ce seuil est en fait le 90e percentile des taux 2007-2009.

Tableau 8 – Ratios d’utilisation des cathéters par unité de soins intensifs et distribution des ratios 2010-2014, selon le type d’unité de soins intensifs, pour les installations universitaires, Québec, 2014-2015

Installation

Universitaire adulte*

Coronarienne

Pédiatrique

Néonatale

1

HÔPITAL CHARLES LEMOYNE

0,55

     

2

HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS

0,19-B

     

2

HÔPITAL DE L'ENFANT-JÉSUS

0,45-X

     

3

HÔPITAL ROYAL VICTORIA

0,91

0,15

 

0,55

4

HÔPITAL NOTRE-DAME DU CHUM

0,91

     

5

HÔPITAL GÉNÉRAL JUIF

0,83

   

0,21

6

L'HÔPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS

   

0,59

0,49

7

PAVILLON L'HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC

0,65

     

8

PAVILLON MAISONNEUVE/PAVILLON MARCEL-LAMOUREUX

0,67

0,27

   

12

CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE SAINTE-JUSTINE

   

0,72

0,20

13

INSTITUT DE CARDIOLOGIE DE MONTRÉAL

0,99

     

15

HÔPITAL FLEURIMONT

0,53-C

 

0,18

0,26

15

HÔPITAL FLEURIMONT

0,36-M

     

18

HÔTEL-DIEU DE LÉVIS

0,26

     

20

HÔPITAL DE CHICOUTIMI

0,73

     

21

HÔPITAL SAINT-LUC DU CHUM

0,84

     

22

HÔTEL-DIEU DU CHUM

0,52-B

0,37

   

22

HÔTEL-DIEU DU CHUM

0,98-X

     

25

HÔPITAL DU SACRÉ-COEUR DE MONTRÉAL

0,48

     

27

PAVILLON CENTRE HOSPITALIER DE L'UNIVERSITÉ LAVAL

0,19

 

0,44

0,14

28

PAVILLON SAINT-FRANÇOIS D'ASSISE

0,33

     

29

HÔPITAL GÉNÉRAL DE MONTRÉAL

0,71

     

30

HOTEL-DIEU DE SHERBROOKE

0,30

     

31

PAVILLON SAINT-JOSEPH

0,53

     

33

INSTITUT UNIVERSITAIRE DE CARDIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE QUÉBEC

0,96-C

     

33

INSTITUT UNIVERSITAIRE DE CARDIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE QUÉBEC

0,37-X

     

48

CENTRE HOSPITALIER DE ST. MARY

0,50

     

116

INSTITUT THORACIQUE DE MONTRÉAL

0,51

     

118

HÔPITAL NEUROLOGIQUE DE MONTRÉAL

0,15

     

Percentiles des ratios
2010-2014*

10e

0,28

0,17

0,04

0,01

25e

0,41

0,19

0,18

0,12

50e

0,58

0,25

0,40

0,22

75e

0,82

0,38

0,59

0,27

90e

0,96

0,41

0,74

0,41

* S’il y a plus d’un type d’unité de soins intensifs adultes par CH : C = chirurgical, M = médical, X = mixte et B = grands brûlés.

Tableau 9 – Ratios d’utilisation des cathéters par unité de soins intensifs et distribution des ratios 2010-2014, selon le type d’unité de soins intensifs, pour les installations non universitaires, Québec, 2014-2015

Installation

Non-universitaire adulte

9

HÔPITAL DU HAUT-RICHELIEU

0,31

10

HÔPITAL PIERRE-BOUCHER

0,30

11

HÔPITAL PIERRE-LE GARDEUR

0,59

14

CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE LANAUDIÈRE

0,21

16

HÔPITAL RÉGIONAL DE RIMOUSKI

0,25

19

HÔPITAL CITÉ DE LA SANTÉ

0,44

23

HÔTEL-DIEU D'ARTHABASKA

0,08

26

HÔPITAL DE VERDUN

0,59

32

CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DU GRAND-PORTAGE

0,29

34

HÔPITAL SANTA CABRINI

0,26

35

HÔPITAL HONORÉ-MERCIER

0,31

36

HÔPITAL GÉNÉRAL DU LAKESHORE

0,70

38

HÔPITAL JEAN-TALON

0,47

40

HÔPITAL DE HULL

0,67

41

HÔPITAL DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE

0,11

42

CENTRE HOSPITALIER ANNA-LABERGE

0,42

44

HÔPITAL SAINTE-CROIX

0,14

45

HÔPITAL DE SAINT-EUSTACHE

0,27

46

HÔPITAL DE GRANBY

0,18

47

HÔPITAL DE ROUYN-NORANDA

0,14

58

HÔPITAL DU SUROÎT

0,45

63

HÔPITAL DE SAINT-GEORGES

0,10

64

HÔPITAL LE ROYER

0,20

67

HÔPITAL ET CENTRE DE RÉADAPTATION DE JONQUIÈRE

0,19

80

HÔPITAL FLEURY

0,29

101

HÔPITAL RÉGIONAL DE SAINT-JÉRÔME

0,37

103

HÔPITAL LAURENTIEN

0,14

Percentiles des ratios
2010-2014

10e

0,12

25e

0,16

50e

0,32

75e

0,42

90e

0,60

Comité de surveillance provinciale des infections nosocomiales (SPIN) – bactériémies sur cathéters centraux aux soins intensifs

Rédacteurs 

Élise Fortin, Direction des risques biologiques et de la santé au travail, Institut national de santé publique du Québec

Muleka Ngenda-Muadi, Direction des risques biologiques et de la santé au travail, Institut national de santé publique du Québec

Caroline Quach, Centre universitaire de santé McGill, Hôpital de Montréal pour enfants

Mélissa Trudeau, Direction des risques biologiques et de la santé au travail, Institut national de santé publique du Québec

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