Alfreda Krupoves

  • 21 décembre 2017

    Le terme amiante s’applique à un groupe de minéraux fibreux composés de silicate. Il existe deux  grandes familles d’amiante, les serpentines et les amphiboles. Le chrysotile, extrait au Québec, est le seul membre de la famille des serpentines, tandis que la crocidolite, l’amosite, l’actinolite, l’anthophyllite et la trémolite font partie des amphiboles. À cause de sa grande résistance mécanique et thermique, de même que pour sa grande durabilité, l’amiante est utilisé à différentes fins, notamment comme isolant contre le feu et le bruit. On peut trouver de l’amiante dans plusieurs produits, comme des tuiles, des tuyaux en amiante-ciment, etc.

  • 4 juillet 2017

    Les propriétés physico-chimiques de l’amiante expliquent la vaste étendue de son utilisation. Les risques à la santé que pose ce minerai sont toutefois sérieux et très bien documentés. L'état des connaissances à ce jour permet de conclure que l'amiante, incluant le chrysotile, est un cancérigène avéré pour l'humain. Toutes les formes d’amiante sont cancérigènes et il n’y a pas de seuil sécuritaire pour ce contaminant (CIRC, 2012; OMS, 1998).

    Les risques à la santé concernent les travailleurs exposés à l’amiante dans leur milieu de travail et la population générale exposée par l’environnement (cohabitation avec des travailleurs qui ramènent des vêtements contaminés à la maison, pollution de l’air par les mines d’amiante et les usines d’amiante, travaux domestiques avec des...

  • 22 juin 2017

    Ce rapport s’adresse à un lecteur connaissant les maladies à déclaration obligatoire au Québec. Le lecteur peu familier avec ce sujet peut consulter les lois et règlements du Québec abordant cette thématique (www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/maladies-a-declaration-obligatoire/mado) et les guides élaborés par le réseau de la santé publique. La première annexe du rapport schématise la démarche associée à la déclaration de ces maladies et peut ainsi aider à la compréhension du texte.

    Rappelons que, depuis 2003, certaines maladies d’origine chimique sont à déclaration obligatoire par les médecins du Québec. Parmi celles-ci, on retrouve l’amiantose et le mésothéliome...

  • 25 avril 2016

    Cette étude décrit l’épidémiologie des principales maladies reliées à l’exposition à l’amiante au Québec, entre les années 1981 et 2012, soit l’amiantose, les cancers et les mésothéliomes de la plèvre et du péritoine, les cancers du larynx et de l’ovaire et les plaques pleurales. Le cancer pulmonaire relié à l’amiante est exclu du rapport car il fera l’objet d’une surveillance distincte. Les données utilisées pour l’étude proviennent des fichiers sociosanitaires disponibles au Québec : le Fichier des tumeurs du Québec, le Fichier des décès et la banque de données Maintenance et exploitation des données pour l’étude de la clientèle hospitalière (MED-ÉCHO).

    Taux d’incidence

    • Les taux de nouveaux cas de mésothéliome de la plèvre chez les hommes du...
  • 29 octobre 2013

    Ce projet est une mise à jour des résultats d'études antérieures décrivant l'épidémiologie des mésothéliomes au Québec et au Canada de 1982 à 1996, puis au Québec de 1982 à 2002. Il s'inscrit dans le mandat de surveillance des expositions à l'amiante et des maladies qui y sont reliées confié à l'Institut national de santé publique du Québec par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Les objectifs de ce travail sont : 1) de décrire les taux des mésothéliomes de la plèvre et du péritoine au Québec selon le sexe, l'âge et la cohorte de naissance; 2) de les comparer aux taux du Canada excluant le Québec; 3) de décrire les tendances temporelles de ces maladies; et, 4) de projeter les taux de mésothéliome observés de 1984 à 2007 vers les années 2008 à 2032.

    Les...

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