Rapport de recherche, d’étude ou d’analyse

Écrit présentant les résultats d’une recherche réalisée par un ou des experts de l’INSPQ sur une question d’intérêt pour la santé publique. Le document peut rapporter des résultats préliminaires ou définitifs et contenir ou non des propositions pour agir sur les questions examinées.

  • 19 octobre 2020

    Ce rapport présente les résultats d’entrevues individuelles téléphoniques réalisées quelques jours après le déconfinement entamé le 4 mai 2020 auprès de personnes âgées de 60 ans et plus (n = 15) au sujet de leurs perceptions et comportements par rapport à la maladie à coronavirus (COVID-19). Des données ont été recueillies entre autres sur la perception du risque de contracter la COVID-19 pour les répondants ou leurs proches, la perception quant au respect des mesures de santé publique recommandées par le gouvernement (par eux-mêmes et leur entourage), la perception des conséquences de mesures de prévention de la COVID-19 sur les activités quotidiennes, la perception du déconfinement, la perception de la gestion de la crise par le gouvernement ainsi que la perception de l’information...

  • 19 octobre 2020

    Ce rapport présente les résultats de groupes de discussion virtuels réalisés en mai 2020 au sujet de la maladie à coronavirus (COVID-19) au Québec. Quatre groupes ont été formés : deux auprès de parents (un groupe de parents ayant retourné les enfants à l’école et un groupe de parents ayant décidé de garder les enfants à la maison), un auprès de personnes vivant dans des régions où peu de cas ont été recensés et un auprès de personnes dont la langue maternelle est l’anglais ou une autre langue que le français. Vingt-six (26) personnes ont pris part à l’étude au total. Les discussions portaient sur l’adhésion aux mesures de prévention, les conséquences de la pandémie sur les activités quotidiennes, l’expérience de la parentalité lors du confinement ainsi que les perceptions du risque...

  • 15 octobre 2020

    La consommation d'alcool est un problème de santé publique important, car elle est responsable d'un grand nombre de blessures et de maladies aiguës et chroniques. Ces conséquences entraînent des coûts importants pour la société. Cette étude permet d’estimer que la consommation d'alcool a entraîné 2 850 décès et près de 25 000 hospitalisations en 2014 au Québec. Les cancers étaient la première cause de décès et les traumatismes la première cause d'hospitalisations attribuables à l’alcool.

  • 14 octobre 2020

    Entre le 1er mars et le 14 juin 2020, 13 581 travailleurs de la santé ont été atteints de COVID-19 confirmée, ce qui représente le quart des cas rapportés au Québec lors de la première vague de COVID-19. Onze de ces travailleurs de la santé (0,08 %) en sont décédés. Leur risque de contracter la COVID-19 a été environ 10 fois plus élevé que celui estimé dans le reste de la population.

    Dans la présente étude, 5 074 (37,4 %) travailleurs de la santé avec COVID-19 confirmée par laboratoire ou par lien épidémiologique et rapportés entre le 23 février et le 14 juin 2020 ont accepté de participer dont 1 098 (22 %) ont fourni des commentaires additionnels au questionnaire épidémiologique.

    Voici les principaux résultats :

    • Quarante-huit pour cent (48 %)...
  • 6 octobre 2020

    Ce rapport présente les résultats de l’Étude sur les connaissances, attitudes et perceptions de la population québécoise sur l’utilisation des antibiotiques réalisée au Québec en 2019. Des données ont été recueillies par sondage en ligne sur l’utilisation, les connaissances et les attitudes à l’égard des antibiotiques, les connaissances concernant la résistance aux antibiotiques, les sources de ces connaissances, les besoins et les attentes pour de l’information sur l’utilisation des antibiotiques et la résistance bactérienne.

  • 3 septembre 2020

    En juillet 2018, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) a lancé la Stratégie nationale pour prévenir les surdoses d’opioïdes et y répondre. Cette stratégie repose sur une approche de réduction des méfaits adoptée à la fin des années 80 au Québec. Cette approche a permis de considérer la consommation de substances psychoactives (communément appelées « drogues ») comme un enjeu médical et social plutôt que sous l’angle de la répression et de la judiciarisation. Dans ce contexte, le but de cette étude était d’établir « un portrait des attitudes de la population québécoise à l’égard des personnes qui consomment des substances psychoactives illicites et des programmes de réduction des méfaits » et de voir si elles ont changé dans les derniers 20 ans.

  • 2 septembre 2020

    Alors que la prévalence du tabagisme dans la population générale canadienne diminue d’année en année, les personnes vivant avec un trouble mental se retrouvent encore en forte proportion à faire usage du tabac et sont conséquemment touchées de manière disproportionnée par les effets délétères associés à ce comportement (Chaiton et Callard, 2019). Selon le guide CAN-ADAPTT (2011), les personnes présentant un trouble mental (incluant les troubles de l’humeur et les troubles anxieux) sont de deux à quatre fois plus susceptibles de fumer, consomment un plus grand nombre de cigarettes par jour et affichent un taux de renoncement au tabac plus faible que la population générale.

    Plusieurs décès de patients hospitalisés pour un trouble mental sont causés par des maladies liées à l’...

  • 29 juin 2020

    La pandémie a exacerbé la précarité alimentaire de certains groupes déjà vulnérables, surtout au début de la pandémie.Alors qu’au début de la pandémie, 26 % des adultes québécois vivaient dans un ménage en situation d’insécurité alimentaire, cette proportion était de 15 % au 20 mai. La méthodologie utilisée dans ces sondages sous-estime l’ampleur réelle de l’insécurité alimentaire globale des ménages, particulièrement des ménages avec enfants.

    L’insécurité alimentaire correspond à un accès inadéquat ou incertain aux aliments principalement en raison d’un manque de ressources financières ou d’accès à un système alimentaire durable qui maximise les choix sains. L’insécurité alimentaire est généralement de nature transitoire ou épisodique, mais elle peut être vécue de manière...

  • 21 avril 2020

    Depuis plusieurs années au Québec, de nombreuses municipalités collaborent avec des partenaires nationaux, régionaux et locaux pour créer des environnements favorables à la santé et à la qualité de vie. Dans le cadre de la stratégie d’évaluation de la démarche Prendre soin de notre monde, trois études de cas ont été réalisées. L’analyse intégrée de ces études permet de faire ressortir des constats sur les pratiques et les conditions qui favorisent les collaborations réussies et leurs retombées positives :

    • La force des actions collectives vient tout d’abord du fait qu’elles apportent des solutions à des besoins exprimés localement ou à l’échelle de la municipalité régionale de comté (MRC). Inspirées de bonnes pratiques déjà expérimentées, ces solutions sont...
  • 2 mars 2020
    • Ce rapport confirme la pertinence des indicateurs sociosanitaires et météorologiques proposés aux fins de vigie et de surveillance par l’Institut national de santé publique (INSPQ), en 2010, en lien avec les vagues de chaleur et la santé de la population.
    • Tous les indicateurs de vigie et de surveillance de la chaleur actuellement utilisés dans les plans d’intervention des régions sociosanitaires, dans le Géo portail de santé publique et dans le Système de surveillance et de prévention des impacts sanitaires des évènements météorologiques extrêmes (SUPREME) sont pertinents à la lumière des résultats. La plupart doivent toutefois faire l’objet d’une mise à jour régulière, notamment la défavorisation matérielle, les îlots de chaleur intra-urbains et la climatisation....

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