Infection nosocomiale

  • 28 décembre 2002

    À propos des infections à Staphylococcus aureus, le Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) retient les éléments suivants :

    1. Le Staphylococcus aureus est un agent pathogène fréquemment retrouvé dans de multiples infections nosocomiales et communautaires. Cette espèce bactérienne figure d'ailleurs parmi les trois premières causes d'infections nosocomiales aux États-Unis selon que l'on considère les infections de plaies chirurgicales, les pneumonies ou les bactériémies. Au Québec, le S. aureus est la première cause de bactériémie nosocomiale.
    2. Depuis plusieurs années, des souches de S. aureus résistantes à la méthicilline (SARM) et à plusieurs autres antibiotiques (multirésistance) sont apparues en Europe, aux États...
  • 12 août 2002

    À la suite du diagnostic de tuberculose maladie chez une ambulancière de la région Mauricie/Bois Francs (04), la Régie régionale de cette région a été invitée à réévaluer quelles étaient les mesures préventives applicables dans cette situation. Cette question a été soulevée à la Table de concertation nationale en maladies infectieuses laquelle a soumis la problématique lors de la dernière réunion du comité sur les infections nosocomiales du Québec.

  • 5 août 2002

    L’émergence de souches de Staphylococcus aureus résistantes à la méthicilline, à l’oxacilline et à la nafcilline (SARM) a été observée au début des années 60. Le phénomène est apparu en premier en Europe pour s’étendre rapidement à travers le monde. Tel que mentionné dans le document « Mesures de contrôle et prévention des infections à Staphylococcus aureus résistantes à la méthicilline au Québec », les infections à SARM semblent s’être disséminées rapidement à travers les États-Unis et être devenues endémiques dans plusieurs hôpitaux américains durant les années 80 alors que 10 à 40 % des isolats de S. aureus étaient confirmés résistants à la méthicilline.

    Au Québec, le nombre de souches de SARM soumises au Laboratoire de santé publique du Québec (...

  • 5 août 2002

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) offre aux établissements du réseau de la santé des programmes de surveillance de laboratoire ciblant, entre autres, les infections causées par le méningocoque, le pneumocoque, la salmonelle, le streptocoque β-hémolytiques du groupe A, Escherichia coli O157:H7, Haemophilus influenzae et Listeria monocytogenes, ainsi que la tuberculose, la gonorrhée, la grippe et autres infections respiratoires virales, la maladie de Lyme et le VIH, le tout en collaboration avec les laboratoires des centres hospitaliers.

    Ainsi, les souches d’E. faecium ou d’E. faecalis présumées être résistantes à la vancomycine par les laboratoires des centres hospitaliers du Québec sont acheminées au LSPQ. Le LSPQ offre des services de confirmation de l’...

  • 4 octobre 2001

    L’émergence de souches de Staphylococcus aureus résistantes à la méthicilline, à l’oxacilline et à la nafcilline (SARM) a été observée au début des années 60. Le phénomène est apparu en premier en Europe pour s’étendre rapidement à travers le monde. Tel que mentionné dans le document « Mesures de contrôle et prévention des infections à Staphylococcus aureus résistantes à la méthicilline au Québec » (3), les infections à SARM semblent s’être disséminées rapidement à travers les États-Unis et être devenues endémiques dans plusieurs hôpitaux américains durant les années 80 alors que 10 à 40 % des isolats de S. aureus étaient confirmés résistants à la méthicilline.

    Au Québec, le nombre de souches de SARM soumises au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ)/Institut national...

  • 4 octobre 2001

    En février 1999, le sous-comité de surveillance et des laboratoires de l’AMMIQ, issu du Groupe de travail sur les antimicrobiens (GRAM), recommandait à tous les laboratoires hospitaliers de participer, sur une base volontaire, à la surveillance épidémiologique des isolats d’entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) et d’acheminer ces souches au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ)/Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), accompagnées d’un questionnaire développé à cette fin.

    Ainsi, les souches d’E. faecium ou d’E. faecalis présumées être résistantes à la vancomycine par les laboratoires des centres hospitaliers du Québec sont acheminées au LSPQ. Le LSPQ offre des services de confirmation de l’identification bactérienne, des analyses de sensibilité...

  • 7 juin 2001

    Il a été demandé au Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) de produire une opinion scientifique sur le risque biologique posé par le partage des rasoirs électriques dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée ainsi que sur la procédure de nettoyage et de désinfection qui pourrait être appliquée à ces instruments.

    Le présent avis comporte les principaux éléments qui ressortent de cette révision de la littérature et de cette consultation. Nous considérons que les recommandations contenues dans cet avis s'appliquent à tous les établissements de soins du Québec.

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