Mélissa Giguère

  • 14 août 2012

    According to the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), eleven of the hottest twelve years ever observed were recorded since 1995 and are attributable to rising levels of greenhouse gases in the atmosphere. North American cities “that currently experience heat waves are expected to be further challenged by an increased number, intensity and duration of heat waves”.

    In Québec, the hottest ten years of the century have been recorded since the 1980s (Natural Resources Canada, 2004). Forecasts indicate that average temperatures will continue to rise in the coming decades.

    This observed and forecast constant increase in temperature will accentuate a problem with which we are already familiar: the urban heat island effect. This phenomenon is characterized by higher...

  • 28 août 2009

    Selon le Groupe intergouvernemental sur le climat (GIEC), onze des douze années les plus chaudes jamais observées ont été enregistrées depuis 1995 et seraient attribuables à la présence accrue des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les villes d’Amérique du Nord, « qui subissent actuellement des vagues de chaleur, devraient faire face à une hausse du nombre, de l’intensité et de la durée de ces phénomènes ».

    Au Québec, les dix années les plus chaudes du siècle ont été enregistrées à partir des années 1980. Les prévisions indiquent que les températures moyennes continueront leur ascension dans les prochaines décennies.

    Cette hausse constante de la température observée et projetée accentuera un problème déjà connu : l’effet d’îlot de chaleur urbain. Ce phénomène se...

  • 20 octobre 2006

    Au Québec, la tendance au réchauffement des températures observée et annoncée par les scénarios climatiques pourra favoriser l’augmentation de l’aire de distribution de certaines maladies transmises par les animaux, les insectes et les tiques. Il serait en effet possible de voir apparaître des maladies zoonotiques et à transmission vectorielle qui ne s’y propagent pas normalement et que certaines de ces maladies déjà présentes sur le territoire québécois gagnent en intensité.

    La présente étude révèle qu’il existe des initiatives d’adaptation significatives pour réduire les risques sociosanitaires des maladies zoonotiques et à transmission vectorielle. Cependant, certaines initiatives restent à être développées ou mises en oeuvre. Pour assurer une meilleure adaptation aux...

  • 20 octobre 2006

    Au XXe siècle, la température à la surface de la terre s’est élevée de 0,6°C, et ce réchauffement très important est imputable, en grande partie, à l’activité anthropique (Groupe intergouvernemental sur l’évolution climatique [GIEC], 2004). Depuis toujours la variabilité naturelle du climat provoque des événements climatiques extrêmes. Plus particulièrement, les changements climatiques risquent d’augmenter la fréquence et l’intensité des phénomènes climatiques extrêmes tels les inondations, les pluies violentes, les tempêtes et l’augmentation du niveau de la mer qui entraînera l’érosion des côtes (Institut de prévention des sinistres catastrophiques [IPSC], 2005i). Ces différentes perturbations impliqueront alors des impacts surtout négatifs sur la santé publique des Québécois.

    ...
  • 20 octobre 2006

    Au Québec, les modèles climatiques mondiaux prévoient que les températures moyennes augmenteront, pour atteindre d’ici la fin du siècle, de 2 à 3°C supplémentaires en période estivale (Ouranos, 2004). Celles-ci s’accompagneront d’un accroissement de la fréquence et de l’intensité des vagues de chaleur. Ces températures plus élevées, l’humidex quotidien en hausse depuis les quatre dernières décennies à Montréal et à Québec, et les vagues de chaleur plus fréquentes et intenses constituent un risque pour la santé publique (Gouvernement du Canada, 2005). Bien que le lien causal ne soit pas direct, l’élévation de la température de l’air peut entraîner un accroissement de la fréquence et de l’intensité des périodes de chaleur accablante, peut engendrer des périodes de canicule et accentuer...

  • 20 octobre 2006

    Selon les différentes études disponibles, le changement climatique aura et a déjà un impact considérable sur les ressources hydriques du Québec. Ces impacts concernent entre autres les régimes de ruissellement et d’évaporation, la quantité d’eau emmagasinée et filtrée dans les terres humides, les cours d’eau, les sols et les aquifères, la pluviométrie ainsi que la qualité physico-chimique de l’eau (Environnement Canada [EC] 2005d; Ouranos 2004; Saint- Laurent Vision 2000, 2002). Ces nouvelles modifications sont générées par le changement climatique sur la qualité et la quantité de l’eau disponible à des fins de consommation et de récréation pour l’humain et représentent des risques pour la santé publique.

    La présente étude évalue les mesures d’adaptation actuelles aux impacts...

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