Rage

  • 14 février 2017

    À la demande du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS), un atelier faisant état des connaissances sur la rage du renard arctique et les stratégies d’intervention pour protéger la population a été organisé conjointement par la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, l’unité Surveillance, évaluation du risque et contrôle des maladies infectieuses de l’Institut national de santé publique du Québec et la Direction de la protection de la santé publique du MSSS.

    Cet atelier a eu lieu le 31 mai 2016, à Saint-Hyacinthe. Les objectifs et les résumés des conférences sont présentés dans ce document.

    La rage représente une zoonose d’importance pour la santé publique au Québec. La problématique de la rage du renard arctique touche...

  • 5 septembre 2014

    L'objectif de ce rapport est d'évaluer les données existantes et disponibles dans la littérature en vue d'effectuer des travaux de modélisation de la rage dans les populations de renards arctiques et de renards roux au nord du 55e parallèle. La première partie du présent rapport consiste en une recension de la littérature sur : (i) la dynamique de la rage dans les populations de renards arctiques et de renards roux, intégrant des considérations écologiques de l'habitat au nord du 55e parallèle, et (ii) les effets potentiels des changements climatiques sur cet habitat et ses impacts potentiels sur l'épidémiologie de la rage arctique sur des horizons de 10, 30 et 50 ans. La seconde partie du présent rapport consiste en une évaluation des données de la littérature,...

  • 9 décembre 2009

    Les chauves-souris représentent maintenant la principale source des cas de rage humaine au Canada et aux États-Unis. Parmi les cas de rage humaine liés au virus de la chauve-souris, plusieurs n'avaient pas d'histoire de contact physique avec cet animal. Sur la base de l'hypothèse que l'infection aurait pu être transmise par une exposition survenue à l'intérieur de l'habitation et qui serait passée inaperçue, les autorités de santé publique aux Etats-Unis et au Canada ont recommandé l'administration de prophylaxie postexposition (PPE) aux individus ayant eu une exposition survenue à l'intérieur de l'habitation sans histoire de contact physique avec la chauve-souris, lorsqu'il n'est pas possible d'exclure toute possibilité de morsure, d'égratignure ou de contact avec une plaie ouverte....

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