Vicky Huppé

  • 29 novembre 2016

    Cette revue de la littérature rapporte les différentes mesures d’adaptation aux changements climatiques, dans un contexte québécois, pouvant être mises à profit par les propriétaires, gestionnaires et occupants de bâtiments d’habitation pour y assurer et y maintenir une bonne qualité de l’air intérieur.

    • Les changements climatiques sont susceptibles de moduler la fréquence, l’étendue et l’intensité de certains processus et phénomènes de nature environnementale et, plus particulièrement, des événements climatiques extrêmes. Les problèmes de qualité de l’air intérieur des bâtiments d’habitation engendrés de façon directe ou indirecte par de tels processus sont susceptibles de se manifester différemment selon divers facteurs : les caractéristiques de l’environnement...
  • 30 juin 2016

    L’outil d’aide à l’interprétation de rapports d’investigation de la contamination fongique fournit des balises et des références à consulter afin de soutenir l’interprétation de rapports d’investigation de la contamination fongique ainsi que la prise de décision qui en découle. Il indique les informations que devraient contenir ces rapports ainsi que les aspects à prendre en considération afin de les interpréter de manière appropriée.

    Les directions de santé publique (DSP), et plus particulièrement les équipes de santé environnementale et de santé au travail, sont souvent appelées à émettre leur avis sur des rapports faisant état de résultats d’investigation de la contamination fongique dans des bâtiments. Un des constats émis au cours des dernières années est que la qualité et...

  • 1 décembre 2015

    Au cours des dernières années, quelques cas de contamination de bâtiments par la mérule pleureuse (Serpula lacrymans), un champignon lignivore, ont été observés sur le territoire des directions de santé publique suivantes : Mauricie et Centre-du-Québec, Outaouais, Chaudière- Appalaches et Bas-Saint-Laurent. Sur la base des informations recensées, il s’agit de cas isolés.

    Bien que la mérule soit l’objet d’une attention particulière depuis seulement quelques années au Québec, elle a été identifiée dans plusieurs villes canadiennes depuis le milieu des années 1940 (données compilées à la suite de signalements faits par la population pour identifier la source de divers problèmes dans les habitations). La présence de ce champignon n’est donc pas un phénomène récent ou...

  • 17 avril 2015

    Considérant que les gens passent la majeure partie de leur temps à l’intérieur, la relation entre l’exposition aux différents contaminants retrouvés dans cet environnement et la santé respiratoire, notamment les symptômes associés à l’asthme, fait depuis de nombreuses années l’objet d’une attention particulière. Une revue des articles scientifiques publiés entre 2000 et 2013 traitant de la relation entre diverses expositions dans l’environnement intérieur et l’exacerbation de l’asthme a été réalisée récemment par Kanchongkittiphon et coll. (2015). L’objectif poursuivi était de mettre à jour les conclusions publiées en 2000 par le Committee on the Assessment of Asthma and Indoor Air de l’Institute of Medicine (IOM, 2000).

    Les auteurs ont exclu de cette...

  • 9 juin 2014

    L’environnement bâti, défini comme tout élément de l’environnement physique construit par l’intervention humaine (Bergeron et Reyburn, 2010), est un déterminant de la santé reconnu. Que ce soit les conditions des logements, l’organisation spatiale des infrastructures de transport ou les caractéristiques d’aménagement des quartiers, l’environnement bâti influence les environnements physiques intérieurs et extérieurs, de même que les environnements sociaux et, de façon subséquente, la santé et la qualité de vie (Champagne, 2004). Il joue par ailleurs un rôle important dans les inégalités de santé, les individus en situation de vulnérabilité occupant plus fréquemment des logements en moins bonnes conditions et situés dans des quartiers plus dégradés, ayant potentiellement des effets...

  • 9 juin 2014

    L’enquête « Mon habitat : plus qu’un simple toit » couvre un ensemble de problématiques associées à l’habitat (le logement et l’environnement à proximité), qui ont le potentiel de conduire à des effets sur la santé des occupants. Elle s’inspire de l’enquête paneuropéenne LARES réalisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans huit municipalités distinctes à travers l’Europe en 2002-2003 (Braubach, 2007), dont le but était d’évaluer, à travers la perception des citoyens et l’observation visuelle du logement par une personne habilitée, les enjeux de santé associés aux conditions d’habitation. La particularité du projet LARES est l’utilisation d’une démarche concertée avec la ville, dont les résultats ont pour finalité : 1) d’informer et de sensibiliser les décideurs sur les...

  • 9 juin 2014

    Le projet pilote d’enquête « Mon habitat : plus qu’un simple toit » et le Projet Habitat illustrent la pertinence de doter les partenaires locaux et régionaux de plus de données, d’outils de diagnostic et de soutien dans la prise de décisions à l’égard de l’environnement bâti qui tiennent compte de la santé. Les approches intégrées, telles qu’utilisées dans ces projets, favorisent la compréhension des liens multiples entre l’état de santé et les...

  • 29 mai 2014

    Dimensions qui apparaissent plus favorables à la santé

    Logement :

    • Satisfaction globale : La très grande majorité des répondants des ménages des deux secteurs (97 %) se sont dits satisfaits de leur domicile.
    • Qualité de l'eau potable : La perception de la qualité de l'eau potable distribuée au domicile était plutôt bonne chez les ménages enquêtés.

    Quartier résidentiel :

    • Accès aux parcs, centres récréatifs et autres services : La pratique d'activité physique était favorisée dans les quartiers caractérisés par la présence d'une école, d'un parc ou d'un centre récréatif. Bien que l'accès à un parc ou un centre récréatif à 15 minutes de marche ou moins était élevé, et ce, particulièrement dans le secteur 2, certains...
  • 30 septembre 2013

    La pollution atmosphérique est associée à une diversité d’effets sur la santé, variant de symptômes respiratoires bénins à de la mortalité prématurée. Ces effets sont généralement catégorisés en deux types : les effets à court terme (aigus) et les effets à long terme (chroniques).

    Les personnes vulnérables, notamment les personnes atteintes de problèmes respiratoires ou cardiovasculaires, sont plus sensibles aux variations de la qualité de l’air et peuvent ressentir certains effets associés à une exposition de courte durée aux polluants atmosphériques (Anderson et autres, 2003). Ceux-ci se traduisent généralement par l’aggravation d’une...

  • 26 juin 2013

    La Cote air santé (CAS) a été élaborée par Santé Canada (SC) et Environnement Canada (EC) dans le but de disposer d'un outil de communication de la qualité de l'air ambiant basé sur les risques à la santé et uniforme à travers le pays. Au Québec, la CAS a été introduite sous forme de projet pilote, dont le but est de tester les modalités de sa mise en œuvre dans trois localités urbaines du Québec (Québec et ses environs, Gatineau-Ottawa et l'Île de Montréal) afin d'émettre des recommandations quant à son implantation au Québec.

    Le projet pilote québécois de la CAS se distingue du programme fédéral de différentes façons. La première orientation distinctive du projet pilote québécois de la CAS est de cibler spécifiquement les personnes vulnérables aux effets à court terme de la...

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